Un trouvère en hiver

12 pages de Boris Phillips
Un trouvère en hiver Boris Phillips
Synopsis

De nouveau une « fiction historique »
Cette fois, le postulat est :
« Et si deux personnages à l'existence historique avérée s'étaient rencontrés à l'occasion d'une fête courtoise ? »
Bonne lecture.
Boris Phillips.

969 lectures depuis la publication le 14 Février 2018

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8 commentaires , 3 notes Ajouter un commentaire
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Merci @Fernand Fallou de vos étoiles comme de votre commentaire.
Sans doute le fait d'avoir commencé ma première carrière comme chercheur en histoire m'aide-t-il dans le rigoureux travail de documentation nécessaire à la rédaction de ce type de récit.
"Bon prince", je n'en veux guère à mes détracteurs : comme ils manquent de curiosité ou ont honte de leurs lacunes, ils préfèrent se réfugier derrière le quolibet facile et la "chasse à la faute"... Ils ont beaucoup péché, il leur sera beaucoup pardonné, amen !
Amicalement et avec humour.
Boris.

Publié le 06 Avril 2018
5
Histoire d’un chevalier poète, Biopic, style, ambiance moyenâgeuse, pléiade de nouveaux mots anciens, enrichissement culturel inévitable ! Bravo monsieur @Boris Philips On aime ou on n’aime pas. J’aime !
Publié le 03 Avril 2018

Inculte je suis, particulièrement en histoire... Pourtant, j'ai lu Mary ;) ! Alors confirmation qu'il n'y a pas plus de justice divine que de justice humaine. Pas de happy end, donc ;). C'est trop injuste et je suis triste pour Othon. Bisous. Michèle

Publié le 28 Février 2018

Mes hommages du soir @lamish.
J'avais choisi la datation de la lettre rédigée par Othon III de Grandson à dessein : le lendemain, ce trouvère perdit la vie lors du"duel judiciaire". Quant à Jean IV de Carrouges, il périt pendant la croisade qu'il préparait - détail connu de toutes celles et ceux qui ont lu le "Manus Deï" de @Mary COUSIN -... Dans mon idée, il y avait dans ce texte une sorte de "testament d'amitié" entre deux hommes réunis autour d'une "fête courtoise" au crépuscule de leurs vies.
J'hésite, Michèle, à trop te remercier de tes étoiles : certains rongeurs aquatiques - d'ailleurs considérés sous nos latitudes comme "nuisibles" - et autres "Jezzacci" ou "Vespubel" pourraient y voir une collusion dommageable à l'impartialité de nos "notations" ( ? - ! ).
Bon, je redeviens "sérieux" : Tu as bien compris que la "fiction historique" est quelque chose qui me tient à cœur ; cela fait un bout de temps que je voudrais faire un "article de fond" sur ce type d'écriture et ses contraintes... J'ai - un peu - peur d'y paraître "dogmatique" et je remets sans cesse cette idée aux fameuses "calendes grecques".
Toujours avec humour.
Bisous.
Philippe.

Publié le 27 Février 2018
5
Merci pour cette agréable lecture, Philippe.Ta plume colle parfaitement à cette époque où le verbe était respectueux. Une époque où la noble cause forçait l'admiration et bâtissait les légendes. Un texte qui me rend un peu nostalgique, de ce fait. As-tu imaginé la suite pour Othon ? Sort-il blanchi du judicium dei ? Pour le reste, je te confirme que tu n'es pas parano. Je dirais même que tu as de bonnes intuitions, le sieur Ragondin ayant publié un des épisodes de "Les aventures de ma fente" signé par jezzabel, et mis en ligne en 2016 par cette jeune lesbienne virtuelle à laquelle tu n'avais déjà pas cru, contrairement à moi qui étais tombée dans son panneau ;). Merci pour ce partage et bisous. Michèle
Publié le 27 Février 2018

Merci @Ophélie E. pour vos étoiles.
Pour le concours, la contrainte était la première phrase, j'ai tout de suite eu l'idée d'un personnage de trouvère.
Après recherches - et non pour faire "couleur locale" -, j'ai découvert que l'un des plus célèbres d'entre eux avait aussi été un homme de guerre.
Alors oui, sur la fin du XIVème siècle, musique et littérature adoucissaient les mœurs... Mais seulement pour la noblesse !
Cordialement.
Boris.

Publié le 16 Février 2018
5
@Boris Phillips morale de votre nouvelle : outre la musique, l'écriture adoucissait les mœurs à cette époque.
Publié le 16 Février 2018

@antoine ragondin.
Ah, je vois que tout l'arsenal est présent : l'allusion méprisante à mon passé d'enseignant ; la lecture "à la loupe" afin de trouver des fautes ; le dénigrement du travail de recherche réduit à une volonté de faire "couleur locale ; même la citation shakespearienne !
Savez-vous que ceci me fait souvenir d'une certaine plume discordante qui - il y a quelques temps - sema la zizanie parmi les rangs des auteurs de mBS ?
Inutile de me taxer de paranoïa : ce n'est pas pour cela que mon psy me traite !
Tout ceci pour vous dire que je n'engagerai pas la moindre polémique avec vous... Toute réponse de votre part ne rencontrera que mon mutisme.
Je trouve simplement que votre métempsychose en rongeur aquatique ne vous sied guère : cette charmante bestiole est connue pour avoir le poil doux et vous semblez plutôt adepte du "gant de crin" !
Bonne journée et adieu.
Cordialement et avec humour.
Boris Phillips.

Publié le 15 Février 2018

@Boris Phillips
Sont étonnants votre "fussiez" et votre "quoique" (Cf. votre réponse à Mokeddem X) chez un ancien grognard de l’Éducation nationale. Comme sont surprenants vos 'firent que j'aie été faussement accusé" et "que j'aie dû m'exiler" rencontrés dans le corps du texte. Seriez-vous en délicatesse avec la concordance des temps ? Pour le reste, c'est une fantaisie médiévale qui vaut ce que vaut une fantaisie médiévale. Mais que vaut une fantaisie médiévale où fleurissent la barbacane, le hanap et le judicium dei pour faire couleur locale ? Telle est la question, comme disait le grand flandrin d'Elseneur... Amicalement.

Publié le 15 Février 2018

Très cher @Mokeddem X.
Vous me trouvez flatté du fait que vous fussiez le premier des nombreux lecteurs - bigre, déjà soixante deux en moins de douze heures après la publication - à porter une appréciation sur cette "fantaisie médiévale"... Je ne mérite, certes, pas tant d'honneur et le reconnais sans peine !
Toutefois - à mon humble et décadent avis -, égarer mon inspiration dans les pas de Clio constitue en soi, tout à la fois un but et une gerbe florale... Ce fut, sans aucun doute, l'opinion du jury du "Concours de nouvelles inédites Carrouges 2017 3ème édition" puisque ce récit figure dans le recueil paru en août dernier.
Une dernière chose : quoique vous puissiez faire à me poursuivre de vos critiques assidues, vous ne compterez jamais au nombre de mes amis ; veuillez donc cesser ce tutoiement intempestif lorsque vous vous adressez à moi. Merci.
Cordialement.
Boris Phillips.

Publié le 15 Février 2018

La griffe d'un vieil auteur/enseignant qui ne sait plus quoi faire de sa vielle plume décadente et sans fleurs ni objectif. Ton ami Mokeddem

Publié le 15 Février 2018