Cent Mille Milliards de Récits

36 pages de Zenfull Soft Creation
Cent Mille Milliards de Récits Zenfull Soft Creation
Synopsis

10 ? 20 ? 50 ? 1000 ? 25000 ? 950 000 000 ? 34 010 046 904 ? 464 784 030 490 ? 860 654 235 698 217 ?
Combien d’histoires différentes arriverez-vous à composer de votre vivant ?
Non, ce livre ne peut pas générer une infinité d’histoires, juste assez pour satisfaire des générations et des générations sur des
millénaires !
Composez méticuleusement votre histoire en choisissant une phrase par page, ou bien remettez-vous en au hasard : le livre et
votre imagination s’occupera du reste !
Longue vie à l’auteur qui sommeille en vous !

829 lectures depuis la publication le 15 Février 2018

Les statistiques du livre

  793 Classement
  47 Lectures
  -20 Progression
  4 / 5 Notation
  5 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

6 commentaires , 2 notes Ajouter un commentaire
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Bonjour @federer36
La page vide entre les histoires est tout simplement une contrainte de mise en page finale : il était necessaire, pour une mécanique fluide, que les histoires soient imprimées en recto exclusivement (regardez ma photo de profil pour peut-être mieux appréhender la forme finale de ce livre).

Bien que les histoires soient très courtes, les écrire m'a pris bien des années afin qu'elles puissent être mélangées avec les autres histoires en conservant une cohérence. Etant donné la combinaison de cent mille milliards d'histoires possibles, rajouter ne serait-ce qu'une seule ligne par histoire m'aurait obliger de renommer ce livre en "Un Million de Milliards de Récits" !

Votre commentaire m'a touché et interpellé : en effet, les personnages de ce livre n'arrivent jamais à réaliser leurs desseins, tout comme beaucoup de personnes de ce monde. Les rêves et les désirs de chacun sont bien trop souvent rattrapés par la dure réalité avec son lot d'injustices et d'obstacles. Votre remarque est donc juste sauf sur le point suivant : je ne cherche pas désespérement mon chemin, j'en prend un au hasard quitte à me prendre une impasse et à faire demi-tour, c'est le meilleur moyen d'explorer le monde et ses opportunités, autrement.

Publié le 23 Mars 2018
4
De belles paroles parfois très tristes qui en disent long sur la solitude éprouvée par le narrateur. Je n’ai pas compris pourquoi il y avait à chaque fois, une page vide entre les pages qui sont écrites? il y-a sans doute une raison que je n’ai pas réussi à déceler. On a le sentiment d’être en compagnie d’un être humain qui erre et cherche désespérément son chemin. Le texte est très bien écrit tout en étant accessible. Il est court, j’aurais aimé que l’histoire dure plus longtemps, ce qui est bon signe en soi, cela signifie que j’ai apprécié votre récit.
Publié le 20 Mars 2018

@antoine ragondin
Je suis d'accord avec vous, mais n'enlevez pas mes propos de son contexte : j'ai souligné ce fait " Tournures alambiquées, mots rares, emplois de langues étrangères" car procéder ainsi n'est pas adapté pour toucher un plus jeune public (ce n'était pas l'intention de Raymond Queneau, je le sais bien). Par contre pour moi, c'était un de mes souhaits tout simplement.
Nos deux oeuvres sont différentes sur tous les points que j'ai souligné en bas.
Merci beaucoup pour votre réponse en tout cas !

Publié le 17 Février 2018

@Zenfull Soft Creation
Tournures alambiquées, mots rares, emplois de langues étrangères : ne sont-ce pas différentes manières de s'amuser avec la langue ? Parce que enfin, pourquoi devrait-on s'emmerder en écrivant ? La littérature n'est pas un cimetière !... Amicalement.

Publié le 17 Février 2018

Bonjour @LR, @Jo Galetas et @antoine ragondin!

Vos avis me touchent beaucoup, un grand merci !
En effet, je n'ai pas inventé ce concept, sa paternité revient de droit à Raymond Queneau. Mais je voudrais prendre le temps de vous montrer que cet ouvrage n'est pas à mon sens du réchauffé (de la même manière que les pièces de Corneille ne sont pas considérés comme des pièces réchauffées de Thespis).
1) La contrainte que je me suis fixé dans la rédaction de cet ouvrage était de respecter les codes qui régissent les contes : situation de départ, péripéties, situation finale avec morale. Ainsi, je souhaitais que chaque histoire sans exception suive ces règles.
2) Je souhaitais que chaque histoire, aussi mélangée soit-elle, soit cohérente du début à la fin, ce qui a été le plus grand défi à relever. Ce n'était à mon sens loin d'être le cas dans l'oeuvre de Queneau, il souhaitait vraiment que ces sonnets riment à chaque fois.
3) Je souhaitais rendre ce livre accessible à tous, quelque soit l'âge (Queneau n'hésitait pas à utiliser, des tournures de phrases alambiquées, des mots rares voire d'autres langues pour respecter ses rimes), ce ne sont pas vraiment des contes que "pour enfant". Un livre "poétique" pour certains, un aide à l'écriture pour d'autres (les retours que j'ai reçu viennent principalement d'adulte), finalement j'ai eu du mal à trouver la bonne catégorie, si vous pouvez m'aiguiller sur ce point là, cela serait super !

En tout cas, merci beaucoup d'avoir pris le temps de donner votre avis, cela compte beaucoup pour moi !
Nicolas aka Zenfull

Publié le 17 Février 2018
LR

Très belle idée ! Je vous félicite ! Très plaisant à lire. Merci pour ce partage !

Publié le 16 Février 2018
4
Bonjour Nicolas aka Zenfull. Voici un très bel ouvrage qui a bien sa place ici. Même si, comme souligné précédemment, nous ne sommes pas vraiment en présence de la pierre de fondation du concept, l'idée est plaisante et je trouve ton oeuvre bien présentée. Les illustrations sont réussies. A découvrir, donc ! A bientôt. Littérairement, Jo.
Publié le 16 Février 2018

@Zenfull Soft Creation
Tiens, tiens ! un tenant de l'Oulipo, dirait-on... Reprenant la recette quenaldienne, vous l'appliquez, non plus à la poésie comme le maître, mais au récit. Malheureusement, comme vous passez après l'ami Raymond, cela sent un peu le réchauffé. Néanmoins, la chose est amusante et mérite pour cela qu'on s'y arrête un moment.

Publié le 16 Février 2018