L'Ecostructure, l'écologie en vrai

155 pages de jean-Louis-Dumoulin
L'Ecostructure, l'écologie en vrai jean-Louis-Dumoulin
Synopsis

Ce livre ouvre la boîte de Pandore de notre vision moderniste de la réalité. Nous y découvrons à quelles mutations nos manières de voir les choses vont être exposées pour que s’épanouisse l’ « homo ecologicus » qui est en nous.
Non seulement nous le découvrons à travers les convictions d’hommes de science et penseurs éminents mais aussi à travers les mythes grecs qui parlent des liens des hommes avec la nature.
L’ Ecostructure, c’est simplement l’ensemble des relations qui se tissent entre les créatures vivantes. Elle intervient dans l’organisation de la réalité et le livre montre que nous sommes capables, dans certaines conditions, d'en déceler la présence et le potentiel d'action. Le livre montre la place qu'occupe l'homme dans et avec la nature, à la fois miroir et visionnaire..

385 lectures depuis la publication le 31 Mars 2018

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Vos propos sont intéressants et vont au delà de l'air du temps pour revenir aux sources : l'homme et produit de la nature... sans doute vous pourriez au point de vue du style simplifier votre prose. Merci.
Publié le 15 Avril 2018

Pour comprendre l'écologie en vrai,

Les numéros de page cités dans l’article renvoient au livre « L’Ecostructure, l’écologie en vrai » de Jean-Louis Dumoulin

« Comme un petit sac ne peut contenir un grand chapeau, comme une corde trop courte n’atteint pas le fond du puit, toute chose porte en elle sa propre limite ». Tchouang Tseu

Il en va ainsi de nos croyances, tant qu’elles n’atteignent pas leur limite elles peuvent nous être utiles. Lorsqu’ elles atteignent leur limite, nous devons les remplacer par d’autres plus généralement utiles reléguant ainsi les anciennes croyances au second plan.
C’est ce qui arrive aux croyances promulguées par la Genèse et par Descartes (pages 15 et suivantes) que nous devons absolument abjurer :
Non ! Dieu n’a pas fait l’homme pour « qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les
oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre… », contrairement à ce qu’ a dit la Genèse.
Non ! Nous ne devons désormais plus nous rendre « maître et possesseur de la nature » comme Descartes nous en avait fait l’injonction.

De même si le rationalisme et le déterminisme conservent leurs vertus en tant qu’instruments de maîtrise des phénomènes stables de la nature, en tant que croyances ils sont périmés (voir pages 28 et suivantes) et leur efficacité pour l’espèce humaine subit dorénavant la loi des rendements décroissants, entrainant plus d’inconvénients que d’avantages. Comment admettre que quelques siècles de « progrès » fondés sur ces deux piliers aboutissent à la disparition en masse d’espèces naturelles animales ou végétales, à des dérèglements climatiques souvent catastrophiques, à une production alimentaire potentiellement néfaste pour la santé humaine, à des souffrances animales atteignant une étendue inédite dans l’histoire ; est-ce là le progrès dont nous nous targuons ? L’application à des domaines instables, dépendant fortement de variables de contexte, de règles strictement rationnelles et déterministes peut aboutir à des catastrophes, ceci a été le cas lors de la dernière crise financière de 2008 où l’utilisation de modèles de plus en plus décalés par rapport au contexte a amplifié le chaos financier, c’est le cas pour l’agriculture rationnelle qui appliquant un modèle aveugle a détérioré les terres qui désormais ont des rendements décroissants, c’est le cas de l’élevage où la lutte aveugle contre les maladies potentielles provoque des formes de dépérissement des animaux.
L’homme en tant que miroir de la nature (voir pages 98 et suivantes) subit directement les conséquences de cet ouvrage destructeur en le payant de la perte progressive et endeuillée de son humanité qui habillée de l’illusoire vocable de « post humanisme » ne tend ni plus ni moins que vers l’effacement de l’homme.
Oui ! L’homme est le miroir de la nature et il en est aussi le visionnaire en ce sens que, comme l’a écrit G. Bateson, le monde tend à devenir tel que nous l’imaginons. Nous avons le pouvoir de refléter la nature et d’évoluer avec elle, « la pensée et l’évolution » sont identiques comme il l’indique. Et le produit de leur devenir doit, pour survivre, correspondre à un monde dans lequel l’esprit puisse aller bien au-delà de notre simple activité psycho-physiologique dont l’utilitarisme nous conduit inexorablement vers l’errance et la disparition.
Oui ! Nous devons faire nôtre cette réalité essentielle que nulle espèce ne peut faire fi de la survivance des espèces, des individus et des ressources environnants. Seule une métaphysique « réaliste » peut nous conduire vers une forme de rédemption, elle va avec la croyance en une surnature dont l’Ecostucture est un avatar.

Publié le 08 Avril 2018

@Brice Epédrague
Désolé de vous avoir fait perdre votre temps.

Publié le 08 Avril 2018

Pour un esprit simple comme moi, votre essai est inaccessible. Et je le regrette ! Vus le titre et le synopsis, je m’attendais à un traité intelligent, novateur, sur la nécessaire pensée éco-responsable (pour employer un mot nouveau) à laquelle je m’intéresse aujourd’hui. Et j’ai découvert une succession de names dropping de physiciens et philosophes illustres, ne comprenant pas le rapport avec ce que je croyais être le sujet ! Vous révélez mon abyme d’inculture et j’ai la flegme, à mon âge, de tenter de la combler. Je regrette ma paresse et mon manque de curiosité, mais sais que c’est trop complexe pour moi. Mais j’admire votre science et votre tentative à croire que cela aurait pu être possible pour un simple comme moi.

Publié le 07 Avril 2018