Le transfert de mes ombres

11 pages
Extrait
de philippe Henry
Le transfert de mes ombres philippe Henry
Synopsis

Tout plaquer, on en a tous rêvé parfois.
C'est la tentation du romancier Xavier Rey, Il voudrait se libérer de ses obsessions. De ses ombres comme il dit. Pour cela, il crée le personnage d'un nouveau roman, Laurent. Charge à celui-ci de faire tout ce que lui-même n'ose pas faire. A lui d'abandonner sa famille pour s'enfuir à New York. Et là-bas d'assouvir une chimère: apprendre la ville au point d'y être comme s'il y avait toujours vécu. Et alors, alors seulement, de trouver où installer sa nouvelle vie. Mais voilà, les choses vont trop vite. Beaucoup trop. Voilà qu'il suit une femme. Il pénètre à son insu dans son appartement.
Il ne le fallait pas.
La forme du roman pourra vous surprendre L'auteur se permet d'en interrompre le cours. A la fin, qui est vraiment dans l'appartement?

1183 lectures depuis la publication le 13 Mai 2018

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2 commentaires Ajouter un commentaire
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@Sandrine C
D'abord merci pour votre commentaire. Bon ou mauvais, ils sont agréables et nécessaires. Ensuite, un petit mot d'explication: ce roman a été soumis au comité de lecture d'une maison d'édition qui a le bon goût de commenter ses refus. On m'a dit des phrases trop longues et des descriptions inutiles. On m'a dit aussi que l'on se perdait dans les différents personnages ou époques. J'aime les commentaires, mais ce n'est pas idiot aussi d'en tenir compte. Alors je suis allé dans mon garage, j'ai pris une hache et j'ai coupé les phrases. J'ai massacré les descriptions (affreux et douloureux). Pour pas que l'on se perde j'ai mis une table des matières et j'ai daté chaque chapitre. Pour couronner le tout, j'ai écrit un prologue explicite en guise de viatique.
Pour ma part, je préférais avant. J'aime que le lecteur erre dans ses incertitudes. Mais bon, il faut aussi être réaliste. A vous lire, j'en ai peut être un peu trop fait. Le prologue est sans doute en trop. Si un éditeur prend un jour mon livre, je lui en ferai sans doute grâce.
A part cela, le roman est effectivement un roman de roman comme vous le dites, c'est à dire aussi une "mise en abîme". Mais en y réfléchissant, tout roman est un peu une mise en abîme demeurée muette. Le genre existe et a été utilisé par plein d'autres. Ce n'est pas forcément une raison suffisante pour que je n'y prenne pas plaisir.
Pour conclure, soyez sûre que je me réjouis de votre commentaire, en espérant quand même que le livre plaira à d'autres lecteurs (et qu'ils voudront bien me le faire savoir...).

Publié le 03 Juin 2018

Une maille à l’endroit, une maille à l’envers… à cause de votre prépréface et votre préface, vous m’avez un peu perdue. Je sais, volontairement, mais est-ce nécessaire de révéler ce que l’on va découvrir au fil de l’eau ? D’autant plus que ce principe de roman de roman a besoin d’être relevé par quelque chose ; une épice qui le rende spécial, différent. Comme dans le Magnifique avec Belmondo et Bisset par ex, où tout repose sur l’exploitation des extrêmes, ou tel autre roman dont je ne me rappelle ni le nom ni l’auteur, mais dont la structure était proche de la votre, qui repose surtout sur des dialogues qui claquaient. Cela dit, merci pour ce partage.

Publié le 03 Juin 2018