GARANCE ou le Mystère du Phalanstère

20 pages de François Thimotée
GARANCE ou le Mystère du Phalanstère François Thimotée
Synopsis

Mini-roman épistolaire: 8 lettres et vous voilà emportés dans une étonnante aventure, enracinée dans le quotidien et utopie à portée universelle.

738 lectures depuis la publication le 15 Mai 2018

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3 commentaires , 1 notes Ajouter un commentaire
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@Anne Loréal
Merci pour votre lecture bienveillante. J'ai eu l'occasion de travailler une vingtaine d'années dans ce qui aurait dû être un phalanstère. Je pensais parfois à ces anciens qui avait rêvé d'un monde harmonieux; ce lieu étrange portait la nostalgie de ce qu'il n'avait pas pu être, un paradis mort-né. Peu de gens s'en souvenaient. A sa façon cette petite histoire rend hommage à ce rêve inabouti. Très cordialement. François Thimotée

Publié le 01 Juin 2018

@François Thimotée
J'ai souri plus d'une fois à la lecture de vos lettres. Les références à un passé aujourd'hui perçu comme insouciant (les enfants du Paradis, Tino Rossi..) sont touchantes et il est vrai que ce prénom, Garance, allait si bien à Arletty! Quant à cette utopie, elle est amusante et sans prétention, et donc très agréable à lire.
Bien à vous,
Anne.

Publié le 26 Mai 2018

@René Sauvage
Espérons quand même qu'hommes et femmes gardent une petite chance de vivre en harmonie.. Quoiqu'un de mes amis affirme: "dans un couple, il y a toujours une personne de trop." Restons optimistes. La fin du monde n'est peut être pas pour demain. François Dirson

Publié le 23 Mai 2018
5
Délicieux, raffiné, subtile, suranné et TERRIFIANT ! Ca m’a rappelé cette histoire arrivée dans un club à Londres il y a 30 ans. Club, c’est à dire, men only. Leurs femmes n’eurent de cesse de pouvoir elles aussi être membres du club. De guerre lasse, les hommes finalement leur cédèrent de pouvoir venir un jour par semaine. Le jeudi. Ce premier jeudi, elles sont des dizaines à faire la queue devant la porte, la porte finit par s’ouvrir, elles rentrent mi excitées mi intimidées… et découvrent un club déserté par leurs maris. Et ainsi tous les autres jeudis. 1 ou 2 mois plus tard, elles abandonnèrent leur prérogative !!
Publié le 21 Mai 2018