Mai 68 Epistolaire

10 pages de Fernand Fallou
Mai 68 Epistolaire Fernand Fallou
Synopsis

Emballé par le thème du dernier concours de MBS « sous les pavés, la plage ». J’avais d’abord écrit cette nouvelle que je n’ai pas présentée, convaincu d’être hors sujet. Maintenant que le concours est clos et que les lauréats (dont je suis, dans la voiture balai, certes… mais j’y suis) sont connus. Je ne me sens pas coupable de gêner, même de loin, le bon déroulement du concours.

694 lectures depuis la publication le 06 Juillet 2018

Les statistiques du livre

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5 commentaires , 4 notes Ajouter un commentaire
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Chère @ Chanelle75
Bonjour, pour moi, mai 68 que j'ai vécu, mon ami et voisin Hubert H. parlait aux côtés de Cohn-Bendit. C'était surtout une révolution de jeunes pour que les garçons ne soient plus séparés des filles. Après, les hommes politiques se sont emparés du truc et beaucoup de gens comme moi ne comprenaient plus rien. Et c'est devenu une autre histoire. Merci pour votre commentaire généreusement étoilé.

Publié le 03 Février 2019
5
Bonjour F.F. En effet, Mai 68 est "entre autre", aussi une révolution sexuelle. Un grand pas pour la femme dans sa quête de liberté.. L'homme sans en être conscient y a gagné de faire l'amour "mieux et plus", mais il a perdu un peu de son pouvoir sur sa partenaire. Malgré cette grande victoire pour la femme, celle-ci a bien compris que ce n'était qu'un premier pas vers la liberté et la légalité "hommes-femmes" et qu'il lui faudra se battre encore et toujours pour conserver sa place et la faire évoluer. Ce dialogue met bien en évidence une divergence d'opinion qui engendre "La Cassure", si je peux m'exprimer ainsi. Bien vu.
Publié le 31 Janvier 2019

@Fernand Fallou, ce n'est pas grave, je sais que moi même il m'arrive de ne pas recevoir une alerte en mail d'un commentaire. Cela arrive, ce n'est pas de votre faute. Bien amicalement. Cristina

Publié le 23 Juillet 2018

Chère @Cristina Leg
Je viens de m'apercevoir que je n'avais pas répondu à votre sympathique commentaire et je vous demande de m'excusez. Je me demande comment cela à pu se produire car je ne suis pas débordé par les commentaires.
Quoi qu'il en soit, avec un peu de retard, merci pour ce texte généreusement étoilé.

Publié le 22 Juillet 2018
5
@Fernand Fallou, je n'avais pas vu cette nouvelle avant votre poèsie "J'ai vu" ;-) je viens de la découvrir et ... j'ai adoré !! Cet échange aurait pu ou a dû être vécu parmi quelques couples de cette époque. Chacun vivait sa "liberté" de penser et de s'exprimer... et suivait son chemin... Je lis actuellement le recueil, dès que j'atteindrai la vôtre, je reviendrai vous dire ce que j'en pense. Bien amicalement. Cristina
Publié le 09 Juillet 2018

Cher @jbtanpi
Mon cher Jean Pierre, je suis très heureux d’avoir de vos nouvelles. J’allais vous écrire. En 1968 j’avais 22 ans. Oui, les femmes étaient délurées. C’est à cette époque que j’ai rencontré la mienne et c’est parce qu’elle m’a dit « oui » le bon jour ou le mauvais jour (je ne sais pas quelle expression employer) que je me suis retrouvé dans l’obligation de l’épouser.
Mais au-delà de mon expérience personnelle, je me dis, que depuis le commencement des temps si les femmes n’étaient pas délurées (pour reprendre votre expression) et si les hommes n’étaient pas gourmands (au point que certains les comparent souvent à des animaux qui mangent tout, (très utilisés dans les romans policiers pour manger les cadavres)) et si on tient compte de la prédations des animaux sauvages du début, des périodes de famine, des épidémies, des guerres et autres petits inconvénients connexes à la volonté de vivre, nous ne serions pas là pour en parler sur MBS.

Publié le 08 Juillet 2018

Chère @Ana Beltendre

Je me demande toujours qu’est-ce qui fait qu’un(e) lecteur(trice) lit telle nouvelle et pas une autre. A la lecture du mot Mérignac, je me suis dit c’est une lectrice bordelaise qui sait que je suis bordelais. Mais après j’ai rencontré le mot « épistolaire » et je me dis que c’est ce mot (très peu utilisé) qui a dirigé votre choix. Désolé pour les fautes. Pourtant je relis plusieurs fois mes textes et je sais à quel point c’est important. Merci pour ce premier commentaire étoilé. je serais très curieux de connaitre les clubs d’écriture que vous connaissez sur Bordeaux.

Publié le 08 Juillet 2018
5
Une histoire d'amour bien observée et très vivante. Bravo pour la concision et pour la chute. Une question, cependant : en 1968, les étudiantes étaient-elles déjà aussi délurées ?
Publié le 07 Juillet 2018
5
Bien vu ces échanges épistolaires... malgré quelques petites fautes par-ci par-là. Merci à vous
Publié le 06 Juillet 2018