L'instinct des grues cendrées

217 pages de lamish
L'instinct des grues cendrées lamish
Synopsis

En s’installant dans un pays si proche, Sarah et Julien n’imaginaient pas s’y sentir presque étrangers, un jour. Ils ne soupçonnaient pas qu’un un tel dépaysement, un tel décalage humain, soient possibles.
Mais ils ignoraient qu’ils avaient oublié un petit morceau de leurs cœurs là-bas, chez eux. Un tout petit bout qui faisait d’eux des êtres incomplets.
Il était une fois une nuée de papillons qui allait les effleurer de leurs ailes et jouer avec leur destin…

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Eh bien, cher troll - je constate avec joie que vous vous familiarisez enfin avec cet adorable sobriquet - je disais donc, eh bien, cher troll, vous avez mis le temps ! Je ne vous cacherai pas que j’ai ressenti une petite satisfaction personnelle à voir fleurir une de vos coquecigrues sur ma page, telle la démonstration de votre incapacité à m’ignorer. Satisfaction renforcée à l’idée que vous vous soyez fendu d’une longue prose, tandis que pour ma part, en panne d’internet depuis deux semaines, je folâtrais parmi mes oliviers, légère, insouciante, totalement inconsciente de votre labeur. Les hasards de la vie sont parfois injuste, je vous l’accorde, d’autant plus que je n’ai pas été avertie de votre présence sur ma page, @lamish n'ayant pas fonctionné une fois de plus, et que j’ai à peine survolé votre commentaire tant vos écrits aussi partisans que masturbatoires me lassent depuis belle lurette. Mais que vous ayez sacrifié jusqu’à vos précieuses heures de sommeil, qui sait ? pour le vermisseau littéraire que je suis m’a profondément touchée. Et comme ce n’est pas tous les jours que l’on est flatté de la sorte (oui, bien que peu encline à l’autocongratulation, je n’en suis pas moins sensible à la flatterie), je tiens à vous remercier.
Mon éducation me rappelant que ce n’est pas bien d’envahir la page des autres, surtout lorsque l’on n’y est pas convié, je profite de votre passage inopiné sur la mienne pour partager avec vous le fruit de mes dernières réflexions. Surtout ne me remerciez pas. C’est vraiment le moins que je puisse faire en réponse à l’attention que vous me portez.
Parfois, voyez-vous, je songe à vos premiers pas ici, lorsque vous êtes apparu sous les traits de Jézabel Niel, air mutin, yeux bleus, jolie plume et prose pornographique à l’appui. Un presque sans faute qui en berna plus d’un, bibi y compris. Il faut dire qu’à l’époque, vous avez su feindre l’ouverture d’esprit, phase de séduction oblige. Puis vous avez loupé le coche, vous êtes vautré lamentablement, tant et si bien que vous avez toujours ce cuisant échec coincé en travers de votre glotte deux ans plus tard.
Il va de soi que j’ai épuisé toutes les hypothèses avant de réaliser tardivement que ce qui vous nuit n’est pas le motif, mais un trait de caractère qui vous pousse irrémédiablement à la faute. Donc, après avoir envisagé moult scénarii passant par le retentissant bide plumitif, le cancer de la prostate, la jalousie d’un gestionnaire de site, l’impuissance sexuelle, la frustration du nègre littéraire, le cocu en colère ou que sais-je encore… j’ai lâché l’affaire pour me dédier exclusivement à l’identification de ce trait de caractère qui vous colle à la peau tel un phtirius au pubis.
Par bonheur, et grâce à mon diplôme de psychologue es supermarchés, l’affaire fut rapidement et rondement menée, ce qui me permet de vous informer que vous souffrez d’impatience compulsive. Ne trépignez pas surtout, prenez le temps de quelques respirations ventrales, je vous explique : après cette troisième vague invasive, j’ai constaté que vous brûliez de plus en plus les étapes, de sorte qu’à ce jour, votre exaspération me l’effet d’un burn out annoncé.
Votre précipitation, la multiplication de vos pseudos à effets de manche, la contradiction du propos, que ce soit pour montrer patte blanche, pour vous auto congratuler, pour dézinguer ou flatter à l’excès, pour démontrer que votre humour et votre autodérision (que vous confondez très souvent, soit dit en passant, avec ironie et cynisme) récoltent moult suffrages… ne me laissent rien présager de bon. Vous me préoccupez, vraiment.
Il n’y a pas si longtemps, dans un souci d’honnêteté, j’ai recensé vos laudateurs. Après tout, me suis-je dit, peut-être es-tu la seule à ne pas apprécier l’humour absurde de notre troll. Partant de cette éventualité, je m’attendais à une tâche de longue haleine et m’étais soigneusement préparée : papier, stylo, calculette, apéritif et cigarette... Aussi imaginez ma surprise lorsque cinq minutes, une cigarette et un demi-verre plus tard j’avais terminé… et pour cause : deux admirateurs inconditionnels, une dizaine de partisans du « même pas mal », ce qui nous fait douze pour mille… allez, même en ajoutant vos avatars et quelques potes auteurs aussi couillus que vous, la dizaine de nouveaux venus que vous avez leurrés en conseillant leur œuvre à vos lecteurs qui ne sont autres que vos propres pseudos, magouillage de compteurs de lecture à l’appui pour que cela fasse plus vrai… il n’y a pas de quoi pavoiser.
Pour votre bien, je vous invite donc à faire une pause. J’ai bien dit une pause, car je ne voudrais en aucun cas vous donner l’impression de souhaiter vous voir disparaître. Un esprit aussi pertinent, ébouriffant, désopilant que le vôtre, ça se bichonne. Imaginez qu’il vous prenne l’idée d’offrir votre magnifique fiel ailleurs ? Je disais donc : je vous invite à faire une pause, d’en profiter pour prendre du recul et observer avec un œil aussi neuf que possible vos récentes élucubrations. Je vous assure que si vous arrivez à regarder autre chose que votre nombril, durant quoi ? cinq minutes, si vos sombres méninges sont encore capables d’un minimum d’objectivité, vous réaliserez qu’elles ont sérieusement pris du plomb dans l’aile. Est-ce la force de l’habitude ? Est-ce cette façon de vous imposer qui manque tant d’élégance qu’elle frise la balourdise ? Est-ce le ridicule de vos autocongratulations qui ne dupent plus personne ? Probablement, mais force est de constater que vous remettez si souvent le même couvert que c’en est lassant. Force est de constater que vous vous essoufflez sérieusement.
Ceci étant dit, oserais-je insister pour obtenir votre attention deux petites minutes de plus ? car figurez-vous que lors de cette dernière vague trolliste, voyant MBS dérouler tapis rouge tandis que vous prépariez le terrain pour votre poulain, puis lui accorder une distinction incontestablement méritée, j’ai sottement imaginé que cela allait calmer vos ardeurs à la manière d’une prise massive de Xeroquel… mais que nenni ! Pas le moindre effet ! Comment avais-je pu me gourer à ce point ?
La réponse m’est apparue en rédigeant ce commentaire. « Bon sang mais c’est bien sûr », me suis-je écrié ! Notre troll, du haut de son savoir, s’impatiente un peu plus chaque jour en réalisant l’insupportable engouement des lecteurs en voie de raréfaction pour une littérature facile qui rend nulles et non avenues ses années d’apprentissage et de labeur. Tel le cheval dans l’impossibilité de résister à un champ de luzerne, il se goinfre de cette nourriture indigeste, gonfle et explose. Un constat si pathétique que je serais presque tentée de compatir, si, si.
A ce stade de ma réflexion, deux options se présentent :
1º) Vous vous prenez pour le Messie littéraire, dépêché par Dieu le père afin de révolutionner à vous seul notre petit monde, freiner sa dégénérescence, lui faire retrouver ses lettres de noblesse.
2º) Vous êtes persuadé d’être la plume du siècle et vous calmerez le jour où votre talent sera reconnu par vos pairs, qu’enfin vous serez édité avec tambour et trompette.
3º) Les deux options précédentes conjuguées.
A ce stade de ma réflexion, toujours et encore, considérant la première option, je me suis dit : quitte à être investi d’une mission, pourquoi ne pas s’attaquer d’emblée aux géants de l’autoédition ? Votre action n’en aurait que plus de panache. Et puis franchement, Jésus serait tombé dans les oubliettes depuis belle lurette s’il s’était attaqué aux athées de Trifouilly-les-Oies, non ? J’en déduis que, conscient que vous n’étiez pas de taille, vous avez préféré vous attaquer à une plateforme gérée avec un peu de laxisme, une plateforme plus que médiocre à vos yeux, mais qui a le vent en poupe au point que tous ceux qui la quittent finissent par y revenir, confirmant une forme de succès qui n’a de cesse de vous horripiler.
A ce stade de ma réflexion, toujours, encore et encore, considérant les deuxième et troisième cas, ma curiosité est titillée. Comment allez-vous vous y prendre pour vous faire remarquer non plus virtuellement, mais dans la réalité, vous qui êtes dans le déni identitaire ?
A ce stade de ma réflexion, toujours, encore, encore et encore, jugeant qu’il vous faudra une sacré paire de balloches pour réussir ce tour de force, je juge opportun de faire un appel contributif à l’ensemble des auteurs de ce site, mes nombreuses recherches étant restées vaines :
« Chers amis auteurs, connaitriez-vous un site de vente en ligne de roubignoles ? Peu importe le prix et le modèle, n’importe lesquelles feront l’affaire. Dans l’affirmative, passez au plus vite le lien de cette bijouterie spécialisée à notre troll. Je me permets d’insister car je crains sérieusement que l’énergumène, en proie à une exaspération empirique, ne nous fasse un coup de sang fatal. Merci d’avance pour votre coup de main. »
Bon, c’est bien gentil tout ça mais voyez-vous, cher troll, il se trouve que contrairement à vous, je n’ai pas que ça à faire. Consciente que ma vie, tout comme la vôtre d’ailleurs et celle de nos congénères, est unique et éphémère, je préfère l’occuper aux plaisirs qu’elle me procure et consacrer mon temps libre à mes proches. J’espère que vous apprécierez de m’avoir fait déroger à la règle, car cette philosophie de vie m’incline généralement à consacrer le minimum de temps aux obligations et autres activités désagréables. Aussi ne vous étonnez pas si, à l’avenir, je m’adresse à vous par un simple copier-coller, en grande flemmarde que je suis, au risque que nous assistions à un remake de « Gremlins », puisque je viens d’apprendre à l’instant même qu’une personne avertie en vaudrait deux… Oups !
Sur ce, je vous abandonne et vous souhaite… vous souhaite quoi, au fait ? une bonne journée ou une bonne nuit ? Allez, je m’élève péniblement au niveau de Longmanche et Grospaquet, ho ! hisse ! et m’autorise un : je m’en tamponne le coquillard.
A très vite, cher troll !
Lamish

Publié le 21 Mars 2019

@Lucie Pergola Eh bien, cher troll - je constate avec joie que vous vous familiarisez enfin avec cet adorable sobriquet - je disais donc, eh bien, cher troll, vous avez mis le temps ! Je ne vous cacherai pas que j’ai ressenti une petite satisfaction personnelle à voir fleurir une de vos coquecigrues sur ma page, telle la démonstration de votre incapacité à m’ignorer. Satisfaction renforcée à l’idée que vous vous soyez fendu d’une longue prose, tandis que pour ma part, en panne d’internet depuis deux semaines, je folâtrais parmi mes oliviers, légère, insouciante, totalement inconsciente de votre labeur. Les hasards de la vie sont parfois injuste, je vous l’accorde, d’autant plus que je n’ai pas été avertie de votre présence sur ma page, @lamish n'ayant pas fonctionné une fois de plus, et que j’ai à peine survolé votre commentaire tant vos écrits aussi partisans que masturbatoires me lassent depuis belle lurette. Mais que vous ayez sacrifié jusqu’à vos précieuses heures de sommeil, qui sait ? pour le vermisseau littéraire que je suis m’a profondément touchée. Et comme ce n’est pas tous les jours que l’on est flatté de la sorte (oui, bien que peu encline à l’autocongratulation, je n’en suis pas moins sensible à la flatterie), je tiens à vous remercier.
Mon éducation me rappelant que ce n’est pas bien d’envahir la page des autres, surtout lorsque l’on n’y est pas convié, je profite de votre passage inopiné sur la mienne pour partager avec vous le fruit de mes dernières réflexions. Surtout ne me remerciez pas. C’est vraiment le moins que je puisse faire en réponse à l’attention que vous me portez.
Parfois, voyez-vous, je songe à vos premiers pas ici, lorsque vous êtes apparu sous les traits de Jézabel Niel, air mutin, yeux bleus, jolie plume et prose pornographique à l’appui. Un presque sans faute qui en berna plus d’un, bibi y compris. Il faut dire qu’à l’époque, vous avez su feindre l’ouverture d’esprit, phase de séduction oblige. Puis vous avez loupé le coche, vous êtes vautré lamentablement, tant et si bien que vous avez toujours ce cuisant échec coincé en travers de votre glotte deux ans plus tard.
Il va de soi que j’ai épuisé toutes les hypothèses avant de réaliser tardivement que ce qui vous nuit n’est pas le motif, mais un trait de caractère qui vous pousse irrémédiablement à la faute. Donc, après avoir envisagé moult scénarii passant par le retentissant bide plumitif, le cancer de la prostate, la jalousie d’un gestionnaire de site, l’impuissance sexuelle, la frustration du nègre littéraire, le cocu en colère ou que sais-je encore… j’ai lâché l’affaire pour me dédier exclusivement à l’identification de ce trait de caractère qui vous colle à la peau tel un phtirius au pubis.
Par bonheur, et grâce à mon diplôme de psychologue es supermarchés, l’affaire fut rapidement et rondement menée, ce qui me permet de vous informer que vous souffrez d’impatience compulsive. Ne trépignez pas surtout, prenez le temps de quelques respirations ventrales, je vous explique : après cette troisième vague invasive, j’ai constaté que vous brûliez de plus en plus les étapes, de sorte qu’à ce jour, votre exaspération me l’effet d’un burn out annoncé.
Votre précipitation, la multiplication de vos pseudos à effets de manche, la contradiction du propos, que ce soit pour montrer patte blanche, pour vous auto congratuler, pour dézinguer ou flatter à l’excès, pour démontrer que votre humour et votre autodérision (que vous confondez très souvent, soit dit en passant, avec ironie et cynisme) récoltent moult suffrages… ne me laissent rien présager de bon. Vous me préoccupez, vraiment.
Il n’y a pas si longtemps, dans un souci d’honnêteté, j’ai recensé vos laudateurs. Après tout, me suis-je dit, peut-être es-tu la seule à ne pas apprécier l’humour absurde de notre troll. Partant de cette éventualité, je m’attendais à une tâche de longue haleine et m’étais soigneusement préparée : papier, stylo, calculette, apéritif et cigarette... Aussi imaginez ma surprise lorsque cinq minutes, une cigarette et un demi-verre plus tard j’avais terminé… et pour cause : deux admirateurs inconditionnels, une dizaine de partisans du « même pas mal », ce qui nous fait douze pour mille… allez, même en ajoutant vos avatars et quelques potes auteurs aussi couillus que vous, la dizaine de nouveaux venus que vous avez leurrés en conseillant leur œuvre à vos lecteurs qui ne sont autres que vos propres pseudos, magouillage de compteurs de lecture à l’appui pour que cela fasse plus vrai… il n’y a pas de quoi pavoiser.
Pour votre bien, je vous invite donc à faire une pause. J’ai bien dit une pause, car je ne voudrais en aucun cas vous donner l’impression de souhaiter vous voir disparaître. Un esprit aussi pertinent, ébouriffant, désopilant que le vôtre, ça se bichonne. Imaginez qu’il vous prenne l’idée d’offrir votre magnifique fiel ailleurs ? Je disais donc : je vous invite à faire une pause, d’en profiter pour prendre du recul et observer avec un œil aussi neuf que possible vos récentes élucubrations. Je vous assure que si vous arrivez à regarder autre chose que votre nombril, durant quoi ? cinq minutes, si vos sombres méninges sont encore capables d’un minimum d’objectivité, vous réaliserez qu’elles ont sérieusement pris du plomb dans l’aile. Est-ce la force de l’habitude ? Est-ce cette façon de vous imposer qui manque tant d’élégance qu’elle frise la balourdise ? Est-ce le ridicule de vos autocongratulations qui ne dupent plus personne ? Probablement, mais force est de constater que vous remettez si souvent le même couvert que c’en est lassant. Force est de constater que vous vous essoufflez sérieusement.
Ceci étant dit, oserais-je insister pour obtenir votre attention deux petites minutes de plus ? car figurez-vous que lors de cette dernière vague trolliste, voyant MBS dérouler tapis rouge tandis que vous prépariez le terrain pour votre poulain, puis lui accorder une distinction incontestablement méritée, j’ai sottement imaginé que cela allait calmer vos ardeurs à la manière d’une prise massive de Xeroquel… mais que nenni ! Pas le moindre effet ! Comment avais-je pu me gourer à ce point ?
La réponse m’est apparue en rédigeant ce commentaire. « Bon sang mais c’est bien sûr », me suis-je écrié ! Notre troll, du haut de son savoir, s’impatiente un peu plus chaque jour en réalisant l’insupportable engouement des lecteurs en voie de raréfaction pour une littérature facile qui rend nulles et non avenues ses années d’apprentissage et de labeur. Tel le cheval dans l’impossibilité de résister à un champ de luzerne, il se goinfre de cette nourriture indigeste, gonfle et explose. Un constat si pathétique que je serais presque tentée de compatir, si, si.
A ce stade de ma réflexion, deux options se présentent :
1º) Vous vous prenez pour le Messie littéraire, dépêché par Dieu le père afin de révolutionner à vous seul notre petit monde, freiner sa dégénérescence, lui faire retrouver ses lettres de noblesse.
2º) Vous êtes persuadé d’être la plume du siècle et vous calmerez le jour où votre talent sera reconnu par vos pairs, qu’enfin vous serez édité avec tambour et trompette.
3º) Les deux options précédentes conjuguées.
A ce stade de ma réflexion, toujours et encore, considérant la première option, je me suis dit : quitte à être investi d’une mission, pourquoi ne pas s’attaquer d’emblée aux géants de l’autoédition ? Votre action n’en aurait que plus de panache. Et puis franchement, Jésus serait tombé dans les oubliettes depuis belle lurette s’il s’était attaqué aux athées de Trifouilly-les-Oies, non ? J’en déduis que, conscient que vous n’étiez pas de taille, vous avez préféré vous attaquer à une plateforme gérée avec un peu de laxisme, une plateforme plus que médiocre à vos yeux, mais qui a le vent en poupe au point que tous ceux qui la quittent finissent par y revenir, confirmant une forme de succès qui n’a de cesse de vous horripiler.
A ce stade de ma réflexion, toujours, encore et encore, considérant les deuxième et troisième cas, ma curiosité est titillée. Comment allez-vous vous y prendre pour vous faire remarquer non plus virtuellement, mais dans la réalité, vous qui êtes dans le déni identitaire ?
A ce stade de ma réflexion, toujours, encore, encore et encore, jugeant qu’il vous faudra une sacré paire de balloches pour réussir ce tour de force, je juge opportun de faire un appel contributif à l’ensemble des auteurs de ce site, mes nombreuses recherches étant restées vaines :
« Chers amis auteurs, connaitriez-vous un site de vente en ligne de roubignoles ? Peu importe le prix et le modèle, n’importe lesquelles feront l’affaire. Dans l’affirmative, passez au plus vite le lien de cette bijouterie spécialisée à notre troll. Je me permets d’insister car je crains sérieusement que l’énergumène, en proie à une exaspération empirique, ne nous fasse un coup de sang fatal. Merci d’avance pour votre coup de main. »
Bon, c’est bien gentil tout ça mais voyez-vous, cher troll, il se trouve que contrairement à vous, je n’ai pas que ça à faire. Consciente que ma vie, tout comme la vôtre d’ailleurs et celle de nos congénères, est unique et éphémère, je préfère l’occuper aux plaisirs qu’elle me procure et consacrer mon temps libre à mes proches. J’espère que vous apprécierez de m’avoir fait déroger à la règle, car cette philosophie de vie m’incline généralement à consacrer le minimum de temps aux obligations et autres activités désagréables. Aussi ne vous étonnez pas si, à l’avenir, je m’adresse à vous par un simple copier-coller, en grande flemmarde que je suis, au risque que nous assistions à un remake de « Gremlins », puisque je viens d’apprendre à l’instant même qu’une personne avertie en vaudrait deux… Oups !
Sur ce, je vous abandonne et vous souhaite… vous souhaite quoi, au fait ? une bonne journée ou une bonne nuit ? Allez, je m’élève péniblement au niveau de Longmanche et Grospaquet, ho ! hisse ! et m’autorise un : je m’en tamponne le coquillard.
A très vite, cher troll !
Lamish

Publié le 20 Mars 2019
5
@lamish Ah ! les oiseaux... Les zoziaux, comme je disais lorsque j'étais encore une gazouillante gamine et que je n'avais pas cette articulation classieuse qui me permet aujourd'hui de briller dans les salons où l'on cause et où la parole est ce qu'est le gaz de ville pour la cuisinière à trois feux. Je les adorais déjà, ces légères et pépiantes créatures, elles me charmaient, me fascinaient, elles me gargarisaient la glande de l'émerveillation, et je n'avais pour elles qu'admirance enfantine, quoique adéquate, optimale et fieffée. Parce qu'elles volaient, oui, le croiriez-vous ? elles volaient ; d'un battement d'ailes elles s'élançaient vers le ciel, délivrées de la pesanteur qui cloue au sol l'éléphant, l'autobus et l'arrière-train de ma cousine Solange (ce ne sont que trois exemples parmi des millions ; on pourrait y ajouter, sans forcer la note, le piano de concert, le canon de 75 mm modèle 1897 et la chèvre de M.Seguin), et glissaient entre les nuages, comme la savonnette entre les mains de celui qui se douche, à l'instar de la cigogne qui m'avait déposée à ma naissance entre les tendres bras maternels – c'est du moins ce que me racontait ma maman à moi, qui (mais je ne m'en suis aperçu que plus tard) me prenait vraisemblablement pour une balluche et avait trouvé cette coquecigrue néonatalo-zoologique, non chez Audubon, ornithologue réputé qui se serait gaussé d'ouïr pareille baliverne, mais chez Disney, dans "Dumbo" pour être précise. Bref, les oiseaux, je les chérissais, je les portais aux nues (ce qui était un peu ridicule, en ce sens qu'ils n'avaient aucunement besoin de mon aide pour s'en aller virevolter dans l'éther). Re-bref, tout ça pour vous colloquer que j'ai été attirée vers votre livre par son titre et par l'illustration de sa couverture – un peu kitsch, certes, mais le kitsch c'est comme le sel, une pincée ne nuit pas à la soupe. Et si je parle de soupe, ce n'est pas tout à fait un hasard, car, passé les premières pages où vous nous charmez avec les grues cendrées (les affublant, tout de même, d'un anthropomorphisme qui aurait tympanisé debout l'éthologue Konrad Lorenz et qui pourrait me prêter à sourire si je n'avais juré à mon papa libraire, sur la tête de mes trois saint-bernard [Réglisse, Manitou et Eisenhower – au cas où vous vous poseriez la question] de ne jamais me gaudir de qui tient une plume dans le noble dessein de noircir du papier) ; passé ces quelques premières pages, disais-je, ne voilà-t-il pas que vous nous embarquez avec votre héroïne dans une sorte d'odyssée du pauvre gaillardement assaisonnée de réflexions sur le monde tel qu'il est vu par elle, et sans doute par vous-même, d'une banalité petite-bourgeoise à assommer tout un troupeau de gnous. (Je ne sais pas vous, mais moi j'ai toujours regretté qu'on ne mette pas un x au pluriel de gnou. Ç’aurait donné un peu de glamour à ces bestiaux mal fichus, moitié cheval, moitié vache, moitié je-ne-sais-quoi – oui, je sais, ça fait beaucoup de moitiés pour un seul animal, mais quand on aime on ne compte pas.) Qu'on s'entende bien : je ne vous reproche nullement de nous faire part de vos conceptions des êtres et des choses, tout cela dans une ambiance qui n'est pas sans rappeler un colonialisme de bon aloi où le conquérant s'indignait des us et coutumes barbares des peuplades soumises, mais de nous les balancer sous une couverture et un titre mensongers. Et ce n'est que la révérence que je porte à tout ceux qui scribouillent qui m'empêche de vous dénoncer séance tenante à l'Organisme de régulation professionnelle de la publicité (ARPP). Vous le mériteriez. Mais comme je suis dans un bon jour et que je me suis levée ce matin avec un arc-en-ciel m'irisant l'azimut, je vous décerne tout de même cinq étoiles, pour service rendu à la cause de la civilisation occidentale. Amicalement. PS : Permettez-moi de vous féliciter de cet "aspe à rêves" qui décore si joliment votre biographie, mais la chose que je me demande est celle-ci : peut-il servir aussi à détricoter les spaghettis ?
Publié le 14 Mars 2019

@Bahloul, merci infiniment pour votre commentaire chargé d'empathie, pour les généreuses étoiles associées aussi. Dans les moments difficiles, ne pas baisser les bras tient parfois à peu de choses. Ce peu de choses, Julien a su le distiller, parfois au compte-gouttes, mais toujours, tandis qu'il se relevait et terminait douloureusement sa "croissance" ainsi que le deuil de son père. Quand les sentiments sont là, même sous un amoncellement de problèmes, rien n'est jamais perdu. C'est "la petite morale" qu'ils ont tiré d'une aventure dont ils sont sortis grandis. Pas de problème pour le message en deux parties, il ne me dérange pas. Sachez juste qu'en cliquant sur "je modifie ma note", vous pouvez à tout moment modifier le message qui l'accompagne. Cela peut vous servir une prochaine fois. Merci encore de m'avoir lue et excellent week-end. Amicalement, Michèle

Publié le 23 Février 2019

Julien qui s'est découragé missionnait Sarah pour tout.
Tant de détails instructifs , avec un style fluide et exquis, des péripéties à couper le souffle, mais un combat acharné et continu, une "fureur de vivre" en somme. Finalement tout est bien qui finit bien, le couple, rentré chez lui, retrouve toute la plénitude de ses moyens et son goût à la vie. On retrouve Sarah et Julien en train de converser dans l'intimité et la complicité totale. Merci Lamish pour cette belle lecture. (PS: un incident imprévu a perturbé l'envoie de mon commentaire, milles excuses.)

Publié le 23 Février 2019
5
Il n'est point élogieux de dire qu'il n'y a pas eu de "projet de vie" ou de réussite sans que la femme n'en ait été la génératrice et la source. Chère Lamish, vous nous offrez là , avec une plume subtile et sensible une extraordinaire leçon de vie et d'amour , sur fond de souffrances, de désespoir mais aussi de courage, de persévérance et de ténacité. Ténacité dont faisait preuve Sarah pour mener à bien la barque de son ménage et lutter contre la d'échéance du couple, ne pouvant compter sur l'appui Julien qui a lâché prise et la mission ait pour toi. Tant de
Publié le 23 Février 2019

@jean claude ROBIN, quel plaisir de vous retrouver sur ma page ! Mille mercis pour votre fine analyse assortie de sa généreuse guirlande étoilée. J'ai effectivement fait le choix du roman, même si une grande partie relève du vécu. L'autobiographie, à mes yeux, se doit d'être fouillée et complète, ce qui est loin d'être le cas de ce récit. Nombre d'éléments ont été occultés par prudence, d'autres pour ne pas saturer le lecteur d'informations rébarbatives. J'ai pris le soin de tempérer, d'adoucir les angles d'une réalité parfois beaucoup plus tordue. Et si je vous dis que je perçois les appels au secours des abeilles qui se noient dans ma piscine, vous comprendrez que même lorsque je parle de Dame Nature, je suis très en dessous d'une réalité qui n'a de cesse de me bluffer. Vous évoquez les libellules, dans votre essai. Ici, il y a de nombreuses espèces, de couleurs très vives. Un ravissement ! Il y a même la libellule que j'ai surnommée "Pom-pom girl", à défaut de trouver son nom scientifique, car elle est dotée d'un pompon noir sur chaque aile transparente qui fait que l'on ne voit que son corps et les deux pompons noirs en vol. Lorsque je marche au bord du lac, c'est par dizaines qu'elles suivent mes pieds, au ras du sol. Et oui, je suis de votre avis, Kate et Barry sont plus calée que moi pour trouver les réponses. Elles ont les certitudes de l'instinct, alors que plus j'avance dans la vie, plus je doute, comme dans la chanson de Jean Gabin. Et puisque je suis ici sur ma page et que je n'ai pas voulu envahir la vôtre, j'en profite pour vous dire que j'ai été très sensible à ce passage de votre essai. Merci encore, Jean-Claude. Amicalement. Michèle

Publié le 04 Février 2019
5
L'instinct des grues cendrées
Publié le 03 Février 2019

Je reviens vers vous comme annoncé, pour vous dire combien "l'instinct des grues cendrées" m'a passionné, au- delà de l'histoire de ce moment de vie, vous dire ce qu'il m'inspire une fois le livre refermé. Ce qui domine, c'est l'ambiance des illusions que donne la liberté du départ pour affronter un devenir incertain. Pour ceux comme Sarah et Julien, qui décident de prendre le large et de rompre les amarres, pour construire un ailleurs, propulsé par l'énergie de l'espoir d'une aventure réussie, cela reste une aventure. Même avec un plan de route bien établi, ils ont dû comme savent le faire les navigateurs, tirer des bords chaque fois que les vents ont été contraires. Dans la tempête ce sont les caractères qui s'imposent, Sarah sait tenir le cap, on sent que sans elle Julien serait à la dérive. C'est le sens profond de la vie, une trajectoire prédéterminée, une seule liberté, pouvoir s'en écarter pour aller explorer des espaces inconnus dont l'amplitude dépend de la force de ce même caractère. L'expérience nous apprend que cette trajectoire, ce vecteur immuable, auquel on est attaché dispose d'une puissante force de type magnétique, contre laquelle il est illusoire de vouloir lutter, le retour est programmé. Ce sont des forces différentielles qui s'affrontent, vous vous souvenez sans doute, l'une tangentielle, l'autre radiale. La première s'amenuise avec le temps, comme l'amplitude de nos libertés, alors que la seconde finit par dominer pour finalement nous guider immanquablement vers notre point d'ancrage de cette trajectoire initiale. Les expatriés comprendront, il faut choisir, soit le train-train pour arriver à destination, intacte mais vide, souvent le moteur en panne, soit le 4x4 dont on sort bosselés, griffés, mais satisfait d'une vie bien remplie, le moteur ronronne encore. Je retiens de votre roman, "l'instinct des grues cendrées", le voyage d'une vie, en terre inconnue à la recherche de soi, le seul dont on ne revient jamais; Vous dites roman, pas si sûr ? Toujours chez moi cette manie de la question, seules Kate et Barry connaissent sans doute la réponse. La vie en 4x4, vous savez ce que signifie pour moi le chiffre 4, pour vous c'est deux fois quatre soit huit, quelle chance, et 5 étoiles bien méritées. Merci encore.
Amicalement

Publié le 03 Février 2019

Oui, bien sûr, Mélissa. Je vous envoie ça de suite. Amicalement. Michèle

Publié le 17 Janvier 2019

Pensez-vous pouvoir me transmettre votre roman en PDF? Ainsi je pourrai le transférer sur ma liseuse qui rend mes lectures beaucoup plus agréables. Merci d'avance.
Si la réponse est positive, voici mon adresse : melissa.da.mdc@gmail.com

Publié le 17 Janvier 2019

@Michel Canal, merci, mille mercis pour ton savoureux commentaire dont je me suis délectée, même si j'ai le sentiment de ne pas le mériter. Mais comment ne pas ronronner de plaisir lorsque l'on est ainsi caressée dans le sens du poil ? Quant aux généreuses cinq étoiles, elle rejoignent le firmament de mes amis auteurs, accentuent un peu plus son éclat chaleureux. C'est un privilège que d'être lue par toi, car tu sais allier capacité à l'empathie et fouille détaillée du contenu, tout en relevant les coquilles résiduelles qui se jouent tant de nous que c'est à se demander si elles ne font pas des petits la nuit ;) ! Alors merci pour ta lecture avisée et pour le ton petit coup de polish qui m'ont comblée. Bises. Michèle

Publié le 05 Novembre 2018
5
@lamish, je sais que tu as pardonné mon retard pour lire ton petit dernier, une vraie leçon de vie. Ta plume exquise entraîne le lecteur sur divers sujets. Ceux qui te connaissent bien ne seront pas surpris ; ceux qui te découvrent seront admiratifs de ton style et de ta personnalité. Qui connaît Michèle, son empathie, sa droiture, son énergie, son aptitude à s'entendre avec tout le monde, détestant les conflits et les embrouilles, la retrouvera sous les traits de Sarah. A travers « L'instinct des grues cendrées », plus particulièrement les quatre retardataires et le questionnement de Sarah sur le "Pourquoi de leur retard ?", tu nous délivres, à la manière d'une parabole métaphorique, un message sur le couple : « ce magnifique volatile choisit un unique partenaire pour la vie ». Confrontés à toutes les difficultés, épreuves et désillusions qui les affecteront tout au long de ce témoignage intimiste sur le rêve d'un "ailleurs", choisi en Extremadura en tournant la page sur le passé français, Sarah et Julien resteront-t-ils unis ? Car, comme l'a souligné notre ami commun @Kroussar, expatrié au Cambodge « Nombreux sont les expatriés qui ont vu leur rêve brisé, leur couple broyé, leur vie anéantie !… Ils voulaient couper les ponts avec le passé, parfois avec la famille. Mais, quelle que soit la destination, quel que soit le rêve, la réalité les rattrape, les dépasse, les renverse. » Autre sujet traité dans ce roman, en opposition avec l'amour porté à vos deux chiennes Barry et Kate, le comportement incompréhensible et critiquable des Espagnols envers les animaux, qu'il s'agisse des chiens (de courses de lévriers ou de chasse), cruellement torturés à mort après services rendus, abattus froidement s'ils ne font pas l'affaire, ou du gros gibier massacré à grande échelle lors des chasses. L'élément central du roman, inimaginable pour nous Français, parfaitement décrit, où ton style se révèle, est le très long processus semé d'embûches de tous ordres pour mener à bien votre projet de construction : une "casa rural". De quoi être découragé, avoir envie d'abandonner, mais où Sarah va se révéler, face à tous les intervenants, avec son courage, sa ténacité, mais aussi comme compagne de Julien à qui elle transmet sa force de caractère. Pour le plaisir, il y a heureusement le regard sur la beauté de la nature : le ballet matinal et vespéral des hirondelles en été, le brame du cerf, les faons jouant au bord de l’eau sous le regard des biches surveillant la marmaille, des hérons et des cigognes pêchant côte à côte au bord des lacs… et bien sûr, la migration des grues cendrées. On l'aura compris, c'est un bon moment de lecture. Merci pour ce partage.
Publié le 04 Novembre 2018

@Ratiba Nasri 3, quelle surprise et quel plaisir de te retrouver ici, Ratiba ! Merci de m'avoir lue et si gentiment commentée. Merci également pour tes étoiles au scintillement bien particulier. Tout cela me touche énormément, et que tu aies passé un bon moment en ma compagnie me ravit. J'ai vu que tu avais remis en ligne ton recueil de nouvelles, que tu l'avais étoffé. J'ai hâte de lire tes dernières créations. Je te dis donc à très bientôt sur ta page et t'embrasse. Michèle

Publié le 17 Octobre 2018
5
@Lamish Michèle, j’ai été happée par cette histoire pleine de rebondissements. L’écriture parfaitement maîtrisée dévoile ton indéniable talent de romancière (que j’avais déjà perçu à travers tes écrits). Tes mots sonnent justes et on sent ta ténacité, ton courage, mais aussi ta sensibilité à fleur de peau. On se délecte de tes mots et de ce témoignage vivace mais sincère. Le départ pour L’Espagne, avec du rêve pleins les yeux et le cœur. Un projet magnifique et porteur avec un investissement total. Les désillusions qui arrivent rapidement et cette nostalgie de la France qui sonnent la fin de l’exil. Cette expérience a été difficile à vivre, mais elle vous a rendu plus forts et vous a fait comprendre que l’herbe n’est pas plus verte ailleurs. Merci Michèle, pour ce superbe moment de lecture que j’ai apprécié ! Bisous. Ratiba
Publié le 16 Octobre 2018

@Gilles Do2 Merci infiniment pour votre lecture, votre commentaire pertinent et les généreuses étoiles associées. Ils me comblent d'autant plus que vous êtes un auteur que j'estime pour ce qu'il est autant que pour son œuvre. Amicalement. Michèle

Publié le 12 Octobre 2018
5
@lamish Quelle histoire ! Deux aspects m'ont plu : l'un, le difficile exercice de l'autobiographie, l'autre l'impeccable description des déboires du monde de la construction. Vous avez su raconter un chemin de vie, avec ses angoisses, ses bonheurs et ses compromissions avec cet appétit de vivre qui semble vous caractériser ! Merci pour ces...confidences ?
Publié le 12 Octobre 2018

@Llyle Ascot, bien sûr que je te reconnais, et quelle heureuse surprise de te retrouver sur ma page ! Merci pour ta lecture, ton sympathique commentaire et tes généreuses étoiles. Oui, comme tu vois, ma patiente a des limites. Je n'agresse jamais la première, mais je sais griffer et montrer les dents quand il n'y a pas d'autre remède ;). Notre système est gangrénée à grande échelle et, je te rassure, je ne me fais plus d'illusions depuis belle lurette. Chat échaudé... Mais je suis toujours confiante en mes congénères. Du moins en ceux qui partagent mes valeurs humaines. Ceux dont tu es, d'ailleurs, et qui suffisent à restaurer ma confiance en l'avenir. Merci encore pour ta visite. Bises. Michèle

Publié le 10 Octobre 2018
5
Hé bé ! Je n'avais jamais connu Michèle comme ça. Elle, si douce et tout en rondeur dans les mots qu'elle choisissait pour ne pas heurter l'autre même dans le cas d'une certaine chasse au Troll. "Te souviens-tu d'un temps..." La mesure a disparue. Là elle se lâche et balance. On sent le ras le bol. Oui, mais la plume est encore là et je dirais même plus pointue et parfois acerbe, mais ça lui va bien. Un petit iota sur une phrase qui me fait penser que voir les choses de loin leur donne parfois une teinte plus douce qu'elles ne sont en réalité : "le mot solidarité a presque disparu du vocabulaire, et la chacun pour soi est empereur, alors qu'en France, il n'est que roi." Je réponds : Attention aux rêves qui se transforment en chimères, tout n'est pas rose au pays. En tout cas, j'illumine les 5 étoiles pour son talent, son courage et sa prise de conscience. Je ne sais plus sous quel Pseudo j'ai écrit ce commentaire, mais @lamish me reconnaîtra. Bises
Publié le 10 Octobre 2018

@BOSSY, merci, mille mercis, Gérard ! Voilà que tu troques ton panama et ta canne pour ton costume de héron, et que tu voles à mon secours :) ! Je t'en suis d'autant plus reconnaissante que je te sais convalescent, que tu es encore à des années lumière de nos petites préoccupations ordinaires, et que pianoter sur ta tablette n'est pas des plus aisé... Toi qui as vécu en Espagne, tu connais CERTAINES de ces réactions qui désarçonnent parfois lorsque l'on touche au grisbi, entre autres... Oui, les grues cendrées vont encore migrer. Elle ne vont pas tarder, d'ailleurs, et je les attends avec impatience. Comme tu l'écris, il y aura forcément une suite, mais je ne la partagerai pas ici où je me sens trop exposée. Quand on nait "éponge", il faut savoir se protéger. Seuls mes proches et amis, dont tu fais partie, en auront la primeur quasi quotidienne. Prends soin de toi. Je t'embrasse. Michèle

Publié le 07 Octobre 2018

@ lamish. Les mauvaises manières de certaine lectrice n’enlevent Rien à l’interet du livre, mais soulignent l’intérêt à éliminer les kroll de mBS

Publié le 07 Octobre 2018
5
@lamish. Belle étude de la complexité des affaires en Espagne , de l’inventivite des fonctionnaires pour tirer profit des autorisations qu’ils délivrent et de l’acharnement des protagonistes à mener à bien leur projet un peu fou ! J’aime bien les détails de la psychologie des différents personnages. Quelle histoire ! Et quelle belle aventure au fin fond de l’Espagne où le brame du cerf accompagne le vol migratoire des grues cendrées sous un ciel empli d’etoiles filantes. Même si la plupart des Espagnols n’ont pas l’ame Aussi noire que celle que leur prête lamish, ils se reconnaîtront dans les péripéties décrites par l’autrur Je crois savoir que l’aventure n’est pas finie et qu’il y aura donc une suite à ce thriller espagnol...Les grues cendrées vont encore migrer longtemps Raconte- nous, lamish !
Publié le 07 Octobre 2018

@Lise Dupuis, merci infiniment, Lise, et bonne journée. Michèle

Publié le 02 Octobre 2018

@lamish, puisque vous dites que c'est votre petit dernier, j'ai cherché vos autres parutions.
Je les ai trouvées et je vais les lire prochainement. Merci.

Publié le 02 Octobre 2018

@Lise Dupuis, mille mercis de m'avoir lue et si joliment commentée. C'est un immense plaisir que de glaner l'avis dune nouvelle lectrice, et que vous ayez apprécié mon petit dernier me comble tout particulièrement. Amicalement. Michèle

Publié le 01 Octobre 2018
4
J'ai beaucoup aimé l'écriture tout du long. Même si le rythme est lent je suis restée accrochée à l'histoire de Sarah. C'est intimiste et ça nous retient jusqu'à la fin et là, on est content(e) de savoir que ce couple a enfin trouvé sa place. Merci pour ce beau roman. Continuez!
Publié le 01 Octobre 2018

@Boris Phillips, quelle belle surprise de te retrouver sur ma page pour me gratifier d'un joli commentaire et de généreuses étoiles ! Je sais que ce que j'écris n'est pas ton genre de prédilection, aussi suis-je particulièrement touchée. Et toi, où en es-tu ? As-tu un nouveau bébé en gestation ? Merci encore et à bientôt, j'espère, au plaisir de te lire. Amicalement. Michèle

Publié le 27 Septembre 2018
5
Bonjour Michèle - @lamish -. Une très belle écriture intimiste pour une histoire intime. Merci de l'avoir écrite. Amicalement. Philippe.
Publié le 27 Septembre 2018

@Antoine Loiseul, mille mercis pour votre lecture et votre retour sensible qui me touchent d'autant plus qu'ils tombent à point nommé ;). Amicalement. Michèle

Publié le 26 Septembre 2018

C'est simple, direct, naturel . C'est la vie et ses embûches et ces moments de communion qui font que l'on comprend qu'elle vaut la peine d'être vécue. Délicat.

Publié le 25 Septembre 2018

@Cristina Leg, adorable Cristina, quel plaisir de te lire ici, de retrouver ta douceur et ta grande capacité à l'empathie ! Cela est devenu si rare que je remercie encore le destin d'avoir provoqué notre rencontre sur MonBestSeller. Je n'avais jamais écouté attentivement la chanson de Jean-Jacques Golman. Aussitôt fait, et je comprends que ce récit te l'ait évoqué. Je te remercie du fond du cœur d'avoir pris le temps de me lire, alors que ta vie est déjà bien remplie, qui plus est avec une disponibilité toute particulière que j'apprécie, vraiment et comme toujours. Merci pour cet éclat supplémentaire apporté à une journée pourtant très ensoleillée. Merci pour tes mots et les cinq merveilleuses étoiles qui densifient mon firmament. Je t'embrasse fort. Michèle

Publié le 17 Septembre 2018
5
Coucou Michèle, quel magnifique partage, d'exemple de vie, d'amour, de volonté et de patience. Ta plume nous transporte dans l'incroyable aventure de Sarah et Julien où leur rêve en commun devient malgré eux un chemin parsemé d'embuches. On y découvre une Espagne à l'état brut et son environnement qui charmera et apaisera Sarah et Julien. Ce couple hors du commun nous emmène, nous transporte dans des contrées lointaines et nous apprennent à leur façon comment aller au bout de nos rêves. Ton récit Michèle, me fait penser à la chanson de Jean Jacques Golman " Au bout de mes rêves". Un grand merci pour ce partage, je t'embrasse. Cristina
Publié le 17 Septembre 2018

@VAY Céline, mon amie, oui, incroyable femme qui ne cesse de m'épater ;), MERCI !!! Merci de m'avoir lue avec une telle disponibilité d'esprit, car je sais combien ton énergie est précieuse pour toi, en ce moment. Merci pour la brassée de fleurs qui ensoleille ma journée. Merci pour tes mots qui m'ont bercée par leur poésie. J'ai réfléchi à approfondir l'Espagne cette nuit, comme tu me l'as suggéré, et vais tenter, au travers d'anecdotes afin de ne pas trop plomber ou critiquer, d'en développer certains aspects le temps d'un autre chapitre. Un petit plus pour toi, et pour les lecteurs curieux de découvrir les contradictions de ce très beau pays. Je t'embrasse très fort. Michèle

Publié le 11 Septembre 2018
5
@Lamish Coucou Michèle. Alors, pour prévenir les remarques de @Sandrine C, oui, il s'agit d'un commentaire d'amie, qui pourrait être perçu comme dithyrambique si ce n'est que la qualité de ton écriture ne laisse place à aucun doute. Toujours ce sens de la description, du détail, qui créé l'Image. Avec Ultime procès, tu nous prenais à bras le corps. Là, le ton est différent: en demi-teinte, voilà, pudique, les confessions sont comme arrachées, par écran interperposé. Celui de ces deux personnages, ils s'interposent entre toi et nous. Dire sans trop en dire, s'efforçer à la neutralité quand bien même la colère parfois gronde, ne pas juger ce qui dépasse. Une économie, une mentalité, un pays que l'on voudrait épouser mais la mariée se laisse difficilement conter fleurette, elle revêt ses plus beaux atours, aguiche, mais au moment de la nuit de noce, il n'y a plus qu'un grand éclat de rire. Ton récit est un très beau message : le voile est levé mais pas déchiré, pas piétiné. Tu ne laisses à personne le droit de briser un rêve nourri tant d'années durant. J'aime m'imprégner de ta force dans ce livre : immuable et destin ne s'accoquinent plus. Je prends ce livre comme une leçon. Un seul regret : pour moi tu pouvais approfondir sur l'Espagne sans risquer de lasser, justement parce que ta plume est un excellent guide, elle délivre force détails en rivant le lecteur à ses phrases. On comprend bien mieux qu'avec des articles glanés ici et là, dans un vocabulaire économique rébarbatif. Toi, tu nous amènes à vivre l'Espagne. Je t'embrasse fort. Céline
Publié le 11 Septembre 2018

@Sandrine C, mille mercis pour votre lecture attentive et vos impressions fouillées. C'est un réel privilège d'être lue de la sorte. Eh oui, comme vous le soulignez, je suis une femme, "quoi de plus naturel en somme", aurait ajouté Polnareff s'il était né femme :), j'écris donc des romans de femme, rien de moins naturel :). Mon intuition me dit beaucoup de choses. Certaines que je peux écrire, d'autres que je ne peux développer ouvertement, mais je les sens si fort que ce n'est pas facile à gérer ni agréable à vivre, parfois. Merci encore. Amicalement. Michèle

Publié le 09 Septembre 2018
4
Je retrouve votre plume délicate qui joue subtilement entre les dits et les non dits. C’est amusant, il y a toujours un sens du détail (le modèle précis de la voiture, les descriptions très précises des races de chiens…) qui côtoie ce que vous laissez à vos lecteurs le soin de deviner. Et ça, dans cette longue narration introspective, à la limite de l’ennuie pourrait-on croire. En fait non, c’est le rythme que vous donnez, le rythme de l’observation, des réflexions, du temps qui passe, de l’ennuie du quotidien. Renforcé par ce temps au passé que vous avez choisi pour le dire. Un roman de femme. Merci de ce partage.
Publié le 09 Septembre 2018

@Kroussar, votre fidélité m'honore, Jean-Claude, et m'émeut au plus haut point. Que dire quand un lecteur, qui plus est auteur d'un magnifique roman, vous couvre de fleurs ainsi ?... A part merci du fond du cœur, je suis bredouille ;). Oui, on a beau lire moult témoignages, entendre autant de sons de cloche, chaque expatriation est une aventure singulière. On n'y est jamais totalement préparé. On croit tout emmener avec soi, dans un espoir de reconstruction complète, mais certains éléments refusent de rentrer dans nos bagages, et nous devons faire avec. On se dit que l'on ne peut pas tout avoir, qu'il faut faire des choix, mais jamais le doute ne nous quitte d'avoir fait les bons ou non... mais je prêche un converti, qui me lit de très loin, au milieu de ses rizières ;). Merci encore, Jean-Claude. Je vous embrasse ainsi que Lyly et Lina. Michèle

Publié le 08 Septembre 2018
5
J'ai dévoré le nouveau Lamish. Que du bonheur ! Parfois mes yeux se sont embués, suivi d'éclats de rire, de surprises, d'indignations ! Sarah et Julien ont entrepris ce que peu de personnes osent faire dans leur vie: réaliser un Rêve ! Vivre son Rêve et non, Rêver sa Vie ! Généralement on en sort GRANDIT ou DÉTRUIT. Réussiront-ils à éviter le naufrage ? Je vous laisse découvrir ! Mais on se prend à aimer ses deux personnages hors du commun. Sarah, malgré les doutes et les épreuves, entraîne Julien par sa volonté. Elle le pousse, lui transmet sa force. Cette force qui manque souvent ! Nombreux sont les expatriés qui ont vu leur rêve brisé, leur couple broyé, leur vie anéantie ! Pourtant, l'aventure et l'exotisme les avaient conquis, leur avaient donné les ailes pour entreprendre, ailleurs. Ils voulaient couper les ponts avec le passé, parfois avec la famille. Mais, quelle que soit la destination, quel que soit le rêve, la réalité les rattrape, les dépasse, les renverse. Et, ils sont nombreux ces aventuriers échoués au bout du monde ou non loin de nos frontières. Une fois de plus @lamish nous surprend, nous entraîne dans une aventure pleine de suspenses. Ce magnifique roman, est une belle histoire d'amour, comme Michèle aime nous les conter, et nous donne une belle leçon de courage, et probablement les clés des arcanes de l'expatriation. Merci Michèle, je vous embrasse.
Publié le 08 Septembre 2018