amalia rodriguez
Biographie

J'aime écrire. J'aime surtout écrire des récits érotiques. D'aucuns diront pornographiques, mais je m'en fous, je ne vais pas me battre pour une épithète débile.
Au plaisir de l'écriture s'ajoute pour moi le plaisir de la relecture, car, ce faisant, je rêve en secret à l'impact qu'auront mes textes sur les lecteurs et, tout particulièrement, sur les lectrices. Dois-je avouer que j'espère que ces textes amèneront mes chères lectrices à l'autoérotisme, l'un de nos derniers espaces d'intimité réelle et de liberté vraie ?
Mais peut-être suis-je déjà en train de franchir allégrement les limites de la bienséance. A vous de me le dire....

amalia rodriguez a noté ces livres

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@Cathy Bonidan Absolument magnifique. Une superbe réussite.
Publié le 19 Janvier 2019
5
@Alexandre Grospaquet Mon cher Alexandre (ou faut-il vous appeler Jean-Baptiste ?), la lecture de vos "Réflexions" m'a particulièrement enchantée. On y retrouve l'esprit délié qui faisait pour beaucoup le charme de vos pohèmes, et c'est un véritable régal. Merci, merci, merci.
Publié le 18 Janvier 2019
5
@jb longmanche C'est jubilatoire ! Et tout à fait irrésistible ! Et je vous soupçonne d'être plus poète (ou pohète) que vous voudriez sans doute bien l'admettre...
Publié le 02 Janvier 2019
5
@C. Viti Chapeau, l'artiste, ça c'est du grand art, de la littérature pur sucre, quoique gravement poivrée (le kroussar va être en joie, il va encore pouvoir tartiner une de ses accoutumées tirades logorrhéiques galonnées), c'est fort de café, ça pique les yeux, on en sort rétamé, contusionné, mais ravi d'avoir assisté à un numéro aussi rude, âpre et couillu ma chère, c'est à déconseiller aux âmes sensibles, aux fans des bisounours et des romances bien niaises écrites à l'eau de camomille, bref, ne dirait-on pas que la littérature française vient enfin d'accoucher avec vous de son Selby Jr rien qu'à elle ? PS :J'ai bien trouvé çà et là quelques coquilles, mais comme je suis aussi écervelée qu'indécente, j'ai oublié de les noter. Ah si ! dans les toutes, toutes premières pages, un "gland violacés" embarrassé d'un s, car j'imagine que l'épithète se rapporte seulement au bout du vit et non pas aussi à la hampe, en tout cas la dernière fois que j'ai avalé jusqu'au fond du gosier une belle bite bondissante, elle ne présentait pas sur sa longueur cette teinte aussi cadavéreuse que suspecte, laquelle n'est propre (m'a-t-on dit) qu'aux sguègues qui ne vont plus tarder à se détacher, tout rongés qu'ils sont par les chancres, le mildiou, le phylloxéra ou une blennorragie au stade terminal. Maintenant, très chère, si vous tenez à ce que votre héros arbore une biroute zinzoline, c'est vous que ça regarde, mais ne comptez pas sur mézigue pour lui tailler une pipe.
Publié le 29 Décembre 2018
5
@matallah (est grand et Mahomet est son prophète) Tout à fait épatante, votre bluette, M. Matallah, retraité de l'Education nationale et écrivaillon dans tous ses états, d'une haute tenue littéraire, morale, zodiacale, citoyenne, verticale, éthique, philosophique, amphigourique, phosphorique et paléolithique. Et, qui plus est, drolatique au possible, ce qui ne manquera pas d'apporter liesse et jubilation dans tous les mouroirs de France et de Navarre. Gros bisous. PS : Au moins, comme ça, je saurai pourquoi vous m'en voulez tellement, M. Matelas, du fond de votre terrier.
Publié le 29 Décembre 2018

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