Colette Bacro
Biographie

J'écris depuis toujours et ma plume est éclectique : romans, poèmes, articles, pièces de théâtre. Si je reviens sans cesse sur l'absence de père et une enfance traumatisante pour mes personnages, c'est pour mieux analyser leur pouvoir de résilience. Dans "La mémoire des chardons", tous mes héros s'entraident pour démonter le mécanisme du malheur. Chacun à sa façon. Leur attachement vrai, leur générosité les font avancer, deux pas en avant, un pas en arrière... L'Océan est leur témoin et leur ressource.
Déjà publié : "L'enfant bonsaï", qui a fait ses premiers pas sur mBS il y a 4 ans, avant d'être édité, puis relayé sur Antenne 2 lors de l'émission "Dans les yeux d'Olivier" sur les proches toxiques.

Colette Bacro a noté ces livres

4
@S.H. J'ai trouvé votre chicken story très distrayante. Vous avez de l'imagination, de la fantaisie et un bon coup de crayon. Ce n'est pas "Animal farm" de Aldous Huxley, vous êtes plus dans le constat que dans la progression de la dystopie, plus dans ce qui se passe aujourd'hui, transposé chez les gallinacées. Votre galerie de portraits est bien vue et marrante, vous avez des idées farfelues brillantes comme la garde alternée des prisonniers et je trouve hilarante l'attaque du world war job. Toutefois, l'ensemble est un peu décousu, certains passages sont lourds et il reste des fautes. Personnellement, je trouve dommage que vous n'ayez pas évoqué davantage la vie des hommes dans cette nouvelle ère… Merci pour ce partage plein de générosité.
Publié le 04 Décembre 2019
5
@Stéphane Blanchet. Votre boniment de parc d'attraction de l'horreur, merveilleusement racoleur, est parfaitement exact. Il faut avoir le cœur bien accroché pour vous suivre, mais on n'est pas déçu ! Que dire de plus que vos premiers lecteurs ? Vous avez tout pour vous, les idées, l'écriture, la psychologie, la technique, la jeunesse… et l'audace ! Merci pour ce moment de lecture à nul autre pareil (heureusement!)
Publié le 27 Novembre 2019
5
@Sophie Druard. J'ai beaucoup aimé votre livre. Si son thème n'est pas original, son traitement l'est, assurément, et votre plume, merveilleuse, est très musicale... Vous excellez dans la première partie, chronique minutieuse de la relation amoureuse épisodique d'une jeune fille qui ne se connaît pas encore et d'un pianiste d'âge mûr au charme décalé. C'est troublant, car vous en parlez avec du recul : "Ils se condamnent à vivre ensemble des instants inoubliables de malentendus et de non-dits". On comprend pourquoi dans la deuxième partie, celle des regrets et de l'obsession. Vous avez raison, "rien n'est plus difficile à clore qu'une histoire inachevée". Votre livre m'a parlé et m'a émue. Toutefois, je trouve des redondances dans la deuxième partie et je ne suis pas sure que vos rêves et fantasmes apportent quelque chose de plus au lecteur. Ce qui est sûr, c'est que vous avez réussi votre pari de faire revivre votre pianiste ! Un grand merci pour ce partage.
Publié le 25 Novembre 2019
5
@RANCUREL. Vous m'avez appâtée avec ce titre et ferrée avec cette histoire. Pourtant, je suis plus rugby que foot et le mérou a mis du temps à sortir de sa cachette ! Chapeau, vous avez réussi à me faire comprendre la passion des supporters de l'OM, avec vos truculents personnages au grand cœur. Mais bien sûr, le foot est avant tout le moyen d'aider l'attachant Théo à s'épanouir et se socialiser. On sent que vous connaissez bien les autistes, les pros qui s'en occupent et leurs parents, qui se démènent sans jamais faiblir. Il y a beaucoup d'amour et d'amitié dans votre livre. Votre écriture est simple et efficace. Trop de dialogues je pense, mais c'est grâce à eux que j'ai assisté à des séances de "tempête jaune" dignes de Pagnol. Vous avez un petit problème avec les virgules. Un grand merci pour ce partage émouvant et rafraîchissant !
Publié le 23 Novembre 2019
5
@Renaud de Hurlevent. J'adore vos poèmes ! Vous donnez à entendre, à voir, à toucher, à goûter, à respirer la vie. On vous suit avec gourmandise dans les montagnes russes de vos états d'esprit, de l'amour au désespoir en passant par la colère et le spleen… Hardi autant que tendre, vous excellez dans les moments d'amours charnelles. Classique autant que délirant, vous parlez si bien du poète, et partant, de l'humanité… Merci pour cette lecture, quasi rimbaldienne à certains moments. Je trouve quand-même que vous abusez un peu de la métaphore du mât, mais il est vrai que vous avez l'air d'un sacré navigateur...
Publié le 19 Novembre 2019

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