Colette Bacro
Biographie

J'écris depuis toujours et ma plume est éclectique : romans, poèmes, articles, pièces de théâtre. Si je reviens sans cesse sur l'absence de père et une enfance traumatisante pour mes personnages, c'est pour mieux analyser leur pouvoir de résilience. Dans "La mémoire des chardons", tous mes héros s'entraident pour démonter le mécanisme du malheur. Chacun à sa façon. Leur attachement vrai, leur générosité les font avancer, deux pas en avant, un pas en arrière... L'Océan est leur témoin et leur ressource.
Déjà publié : "L'enfant bonsaï", qui a fait ses premiers pas sur mBS il y a 4 ans, avant d'être édité, puis relayé sur Antenne 2 lors de l'émission "Dans les yeux d'Olivier" sur les proches toxiques.

Colette Bacro a noté ces livres

4
@Squix. Vous dites dans votre synopsis que "l'intégralité de l'univers servant de base à cette histoire appartient à son auteur". C'est un peu fort… parce que moi, je ne vois qu'une revisite de Harry Potter ! Pour votre aplomb et votre écriture (jolies descriptions), je vous mets quatre étoiles.
Publié le 08 Août 2019
5
@Antoine Solaire. Étant du sud-ouest, je ne résiste jamais longtemps au canard, surtout s'il est servi en brochette par un jeune chef étoilé. On devrait donner à lire les aventures de vos canards à tous les déprimés : plus d'anti dépresseurs, la sécu verrait vite son trou comblé (!) Voilà, comme vos autres lecteurs, je recommande ces truculents vilains petits canards cuisinés aux p'tits oignons, tendres à cœur, gras juste ce qu'il faut. Mine de rien, vous attaquez des "sujets qui tâchent" et ça passe comme une bibine fraîche par canicule grâce à votre écriture imagée très imaginative. Juste un truc, vous confondez systématiquement futur et conditionnel. Pour faire simple : J'irai (futur) c'est sûr. J'irais (conditionnel) c'est sous condition ou douteux. Mettez le verbe à la 3ème personne, ça peut aider à se décider. Bravo donc et longue route à tous !
Publié le 04 Août 2019
5
@Fred Oberson. J'ai retrouvé avec plaisir votre écriture brillante, allègre, votre humour, votre liberté. Le côté sentimental ne perçant guère dans vos souvenirs de jeunesse, j'ai été agréablement surprise. L'histoire que vous nous racontez -un peu cousue de fil blanc- vous permet de faire le beau portrait d'un homme (un père parfait !), de parler des rapports père-fils avec finesse et de nous faire partager votre amour profond pour la Provence et la mer. Vous nous apprenez au passage plein de choses sur la navigation et sur l'Histoire… Merci, Fred Oberson, pour ce petit tour dépaysant en Harley David'son of a bitch !
Publié le 29 Juillet 2019
5
@Kroussar. En général, je fuis les parcours de vie tragiques, ça me remue trop, mais vous m'intriguiez, avec votre nom de baroudeur et votre portrait martial, qui ne semblaient pas cadrer avec vos commentaires sensibles et chaleureux. Ce sont vos lecteurs enthousiastes qui m'ont décidée à me laisser embarquer dans votre longue quête. Deux jours de lecture en apnée, qui m'ont passionnée, émue aux larmes, écœurée, mise en colère, fait sourire. Et ce, sans jamais faiblir. J'en sors le cœur encore serré par vos deuils terribles, avec des flashes atroces de guerre, mais aussi avec des images sublimes d'un pays magique, et un étonnant sentiment de plénitude, d'apaisement. Jean-Claude, vous êtes résilient. L'amitié et l'amour vous ont empêché de sombrer. Au lieu de vous laisser engluer dans la culpabilité et les regrets, vous avez jeté à la face du monde tous ces secrets qui vous rongeaient. Vous éprouvez aujourd'hui sur mBS qu'un fardeau porté à plusieurs est plus léger. Et nous, nous en sommes plus riches. Merci pour ce beau livre plein d'humanité. Que toutes ces étoiles brillent autant que celles que les amoureux regardent dans le ciel du Cambodge !
Publié le 27 Juillet 2019
5
@Jean-Louis Del Sarra. Votre écriture est magnifique, c'est pour elle que je vous donne cinq étoiles. Très classique, parfaite pour les descriptions, pour évoquer les ambiances et les états d'âme. Mais pour moi, elle prend le pas sur l'histoire. Votre titre nous promet des loups, on n'en voit pas le moindre poil au bout de ces vingt pages, en A4, certes, mais pas suffisantes pour que votre histoire ait le temps de nous accrocher. Dommage !
Publié le 26 Juillet 2019

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