Colette Bacro
Biographie

J'écris depuis toujours et ma plume est éclectique : romans, poèmes, articles, pièces de théâtre. Si je reviens sans cesse sur l'absence de père et une enfance traumatisante pour mes personnages, c'est pour mieux analyser leur pouvoir de résilience. Dans "La mémoire des chardons", tous mes héros s'entraident pour démonter le mécanisme du malheur. Chacun à sa façon. Leur attachement vrai, leur générosité les font avancer, deux pas en avant, un pas en arrière... L'Océan est leur témoin et leur ressource.
Déjà publié : "L'enfant bonsaï", qui a fait ses premiers pas sur mBS il y a 4 ans, avant d'être édité, puis relayé sur Antenne 2 lors de l'émission "Dans les yeux d'Olivier" sur les proches toxiques.

Colette Bacro a noté ces livres

4
@Singer Dominique. Ayant étudié Tristan et Iseult en vieux français à la fac, j'ai été curieuse de voir comment un auteur arrivait à écrire comme ça aujourd'hui. Vous m'avez envoyée direct au Moyen-âge, c'est le côté positif. Mais avec vous, il faut aimer batailles et bagarres, il n'y a que ça pendant plusieurs pages. Vous l'avez compris, je n'en fais pas mon miel. Votre langue est agréable, tous ces mots imagés aux consonnances étranges ont un attrait incontestable. Mais vous vous faites plaisir, avec cette multiplication de vocabulaire de l'époque médiévale. Mieux vaudrait faire plus resserré sur l'intrigue et ne pas mettre la traduction de certains mots entre parenthèses, c'est désagréable à la lecture. J'admire votre travail, sûrement titanesque, mais je doute que le commun des mortels puisse s'en délecter. Merci pour ce court moment dépaysant.
Publié le 15 Août 2019
5
@Christophe Reichhardt. Le titre de votre recueil m'a tout de suite fait penser à celui de Tim Burton (que toute la famille adore) : "La triste fin du petit enfant huître…" Vous lui rendez un hommage direct avec quelques unes de vos histoires-poèmes pleines de fantaisie, d'humour noir et de jeux de mots, mais vous nous offrez d'autres types d'histoires. Des contes à la recette classique comme Fanfreluche et Huguette, absolument délicieux et très émouvants ; de pures fantaisies du quotidien de l'enfance parlant de crottes de nez, de vieux divans mis au rancard, de sapins de Noël (vous excellez dans la personnification des objets) ; de petites merveilles d'humour noir comme Mémé et Maigrelet et enfin des histoires morales pour éduquer les enfants, comme la mouche sans ailes… Quelle galerie de portraits vous nous offrez, avec ces enfants différents, rejetés par leurs parents et aussi ces familles et ces fratries bizarres ! Quelle humanité s'en dégage ! Je suis fan de votre univers mais aussi de votre écriture, qui coule comme l'eau vive, malgré les contraintes de la poésie. J'admire cette aisance mais - et c'est mon seul bémol- il vous arrive (en particulier en voulant concentrer les passages obligés sans créativité) de trop flirter avec l'incorrection grammaticale. Christophe, je salue en vous l'artiste complet que je remercie pour ce très joli moment de lecture. Je regrette de ne pas encore avoir de petits-enfants !
Publié le 14 Août 2019
4
@FanfanCmoi. Votre récit est épouvantable, très touchant. Vos souvenirs sont précis, vos réactions d'enfant tellement authentiques, bien retranscrites. Je pense avoir été moins étonnée que d'autres, ayant eu une mère perverse narcissique très violente qui voulait me faire disparaître (la vôtre m'y a beaucoup fait penser dans ses moments de crise). Pour avoir écrit un livre là-dessus, je sais à quel point l'étape de l'écriture est importante et je vous félicite d'en avoir eu le courage alors que les protagonistes ne sont sûrement pas morts. Vous allez assister à un petit miracle : les messages d'empathie de vos lecteurs vont vous faire du bien et alléger votre fardeau. Votre écriture est agréable et efficace. Toutefois, et c'est vraiment important, votre première lectrice l'a d'ailleurs pointé, vous devez absolument trouver une solution pour corriger les fautes d'orthographe. Je suis sûre que vous connaissez une ancienne institutrice ou une secrétaire de direction qui se fera un plaisir de vous rendre ce service gratuitement ! Je ne sais si vous faites une psychanalyse, mais la faute qui revient tout le temps m'interpelle : vous confondez la première et la troisième personne… c'est à creuser !
Publié le 08 Août 2019
4
@Squix. Vous dites dans votre synopsis que "l'intégralité de l'univers servant de base à cette histoire appartient à son auteur". C'est un peu fort… parce que moi, je ne vois qu'une revisite de Harry Potter ! Pour votre aplomb et votre écriture (jolies descriptions), je vous mets quatre étoiles.
Publié le 08 Août 2019
5
@Antoine Solaire. Étant du sud-ouest, je ne résiste jamais longtemps au canard, surtout s'il est servi en brochette par un jeune chef étoilé. On devrait donner à lire les aventures de vos canards à tous les déprimés : plus d'anti dépresseurs, la sécu verrait vite son trou comblé (!) Voilà, comme vos autres lecteurs, je recommande ces truculents vilains petits canards cuisinés aux p'tits oignons, tendres à cœur, gras juste ce qu'il faut. Mine de rien, vous attaquez des "sujets qui tâchent" et ça passe comme une bibine fraîche par canicule grâce à votre écriture imagée très imaginative. Juste un truc, vous confondez systématiquement futur et conditionnel. Pour faire simple : J'irai (futur) c'est sûr. J'irais (conditionnel) c'est sous condition ou douteux. Mettez le verbe à la 3ème personne, ça peut aider à se décider. Bravo donc et longue route à tous !
Publié le 04 Août 2019

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