Didier Leuenberger
Biographie

Passionné des mots, j'ai été publié en 1999 à Paris (L’âge bête…Le retour !). Lauréat de l’octroi d’une bourse d’encouragement à l’écriture de l’Etat de Fribourg en 2003, 2006 publication du livre (Larmes Sèches) à Lausanne. Publication de nombreuses nouvelles dans des revues littéraires, magazines et journaux en France en Suisse ainsi qu’au Canada. Un reportage photos en mars 2009. Finaliste du concours cinématographique de 2008 (catégorie roman) en partenariat avec le Festival «Troyes Première Marche» (Les Anges peuvent attendre… Le diable est bien trop séduisant !) publié en novembre.Publications hebdomadaires de nouvelles dans le journal « Le Messager ». Publication aux éditions La Plume Noire de «Petits arrangements"en 2012 et "Le petit malaise" (nouvelles érotiques).

Didier Leuenberger a noté ces livres

5
Je me suis glissé dans cette pièce avec délice, je dois bien l'avouer, et je vous retrouve avec grand plaisir (enfin...) pour vous lire, ce qui m'enchante. Il y a comme un parler ou un langage ne m'étant pas étranger, la folie des personnages, les dialogues caustiques... Bref ! Tout ce que j'aime Philippe. Merci pour ce délicieux moment passé en compagnie de vos personnages et je reviendrai bientôt lire une autre farce, que vous savez tant mener de votre verve faisant le plus souvent mouche. Du moins, en ce qui me concerne. Belle journée. Didier
Publié le 22 Avril 2018
5
Chère Marie D. Enfin je prends le temps de vous écrire un commentaire sur votre roman qui comme vous le voyez m'a vraiment plu. Bien mené, personnages attachant et belles idées de scénario, je trouve votre plume plus qu'agréable et ne peut que vous encourager à continuer à nous transmettre votre passion. Merci pour ce partage. Bien à vous.
Publié le 16 Janvier 2018
5
J'ADORE !!!! Quel ton, quelle audace. Et qu'elle est adorable ta Bernadette. Si tout le monde pouvait approcher la mort de cette façon, il me semble que ce passage ultime serait moins difficile à passer. L’humour pour un tel sujet est malin et fort bien adapté sous le franc-parler de cette bonne Bernadette. Mais pour bien apprécier ce que derrière ces sourires tu dépeins avec pudeur, une philosophie de la vie s'impose... Juste du plaisir pour ma part. Merci pour ce bon moment. Bien à toi. Didier
Publié le 08 Décembre 2016
5
Chère Mary, je viens enfin vers vous après avoir lu votre livre. Il faut dire que c'est du costaud. Un gros travail de documentation et mon avis ne va rien apporter de plus que tout ce qui a déjà été dit, mais sachez que j'ai apprécié. Vous avez su aiguiser ma curiosité et je dois bien l'avouer, me suis vu apprendre des choses que je ne connaissais pas. EN vous souhaitant une belle continuation dans vos travaux d'écriture. Merci pour ce partage. Bien à vous. Didier
Publié le 27 Novembre 2016
5
Très belle nouvelle au sujet non moins efficace. Plus que jamais d'actualité, les incohérences que l'on peut constater dans les différents domaines touchant nos rapports aux animaux et la manière dont nous nous comportons envers eux, est tout simplement flagrante. Bravo pour ce texte efficace et à vif ! Bien à vous. Didier
Publié le 23 Novembre 2016

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Profitez de découvrir un livre plein d'humour, ou comment prendre la maladie et nos certitudes du bon pieds. Résumé : « Et voilà que le péril jaune nous est tombé dessus comme une bombe atomique. Xia-He : c’est mon Hiroshima à moi. Mon tsunami. Ma place Tian'anmen. Ma faille de San Andréa. Ma muraille de Chine. Celle qui m’a volé mon fils, ma chair, celui en qui j’avais le plus confiance sur cette terre. J’aurais dû me méfier, déjà petit Max avait la fâcheuse manie de s’amuser à brider du bout des doigts tous ses petits camarades de bac à sable. » Lorsqu’il accepte d’aller en Chine pour finaliser son traitement médical auprès d’éminents spécialistes et qu’il est enlevé, il n’imagine pas devenir l’être le plus recherché par les mafias du Caucase, du Golfe, de Russie et d’Asie, s’étripant sans concession pour s’emparer d’un trésor caché, dont Edouard semble le porteur. « Des coups de feu ont retenti. La porte a été soufflée sous la déflagration des tirs, le chef ensanglanté a plongé dans ma cellule pour se fracasser le crâne contre la molasse du mur. Tirant dans tous les sens, il gueulait comme un cinglé avant même que les barbus n’arrivent au galop, armés jusqu’aux dents. Le boss a roulé jusqu’à mes pieds comme un boulet, a mitraillé à tout va lorsque les deux terroristes sont entrés l’un derrière l’autre, progressant en tirailleur. Et l’un après l’autre, ils sont tombés sur mon corps bien maigrichon comparé à ces deux masses de muscles. » Au fil de ce périple haletant, le menant tambour battant, de gré ou de force sur la route de la soie, Edouard Leboeuf sera amené à réfléchir et s’interroger sur son existence, à prendre des décisions et mettre des priorités. « Oulan-Bator, nous voili nous voilà, pour de vrai pour de faux, on s’en moque éperdument, ce qu’on veut, c’est de l’aventure et des péripéties à foison, des rencontres et des échanges, des rêves et surtout de l’espoir… »

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