Didier Leuenberger
Biographie

Passionné des mots, j'ai été publié en 1999 à Paris (L’âge bête…Le retour !). Lauréat de l’octroi d’une bourse d’encouragement à l’écriture de l’Etat de Fribourg en 2003, 2006 publication du livre (Larmes Sèches) à Lausanne. Publication de nombreuses nouvelles dans des revues littéraires, magazines et journaux en France en Suisse ainsi qu’au Canada. Un reportage photos en mars 2009. Finaliste du concours cinématographique de 2008 (catégorie roman) en partenariat avec le Festival «Troyes Première Marche» (Les Anges peuvent attendre… Le diable est bien trop séduisant !) publié en novembre.Publications hebdomadaires de nouvelles dans le journal « Le Messager ». Publication aux éditions La Plume Noire de «Petits arrangements"en 2012 et "Le petit malaise" (nouvelles érotiques).

Didier Leuenberger a noté ces livres

5
Cher Michel, Tout d'abord, je tiens à vous souhaiter une très fructueuse nouvelle et bonne année dans tous les domaines, et bien sûr, dans celui de l'écriture. Honte à moi, j'ai enfin pris le temps de parcourir votre roman qui me titillait depuis un moment déjà et je ne suis pas déçu. Je vous trouve même excellent. Vous m'avez complimenté sur ma façon d'écrire mais que dire de votre maitrise du verbe et surtout, de cette discipline qu'est l'érotisme vers laquelle je crois que nous nous rejoignons, pour tenter le moins possible de tomber dans la vulgarité. Votre récit le prouve encore une fois si j'avais pu émettre le moindre doute sur cette façon d'amener au désir de lire du désir, parler d'amour plus que de décrire des scènes de sexe est autrement plus excitant et nous permet de nous plonger ça de mieux dans l'imaginaire que vous savez provoquer pour notre plus grand bonheur. Vos personnages sont attachants et plein de sensualité. Plein d'humanité serais-je tenté de dire. Si tout le monde pouvait réfléchir et agir ainsi, le monde ne s'en porterait que mieux à mon humble avis. J'ai été tout de suite happé par la trame de ce roman et ai tourné les pages avec impatience, ne sachant jamais ce qui allait m'attendre et c'est une mesure (je n'aime pas trop le mot note) très positive démontrant le plaisir qu'on a à lire un texte. Je suis ravi, et excusez encore mon grand retard à vous lire, d'avoir partagé un moment avec vos mots et m'être imprégné de cette histoire qui, si elle pourrait paraître simple pour certains, l'est justement, parce que ce sont et seront toujours les choses simples qui resteront le plus intense dans nos mémoires. Un grand BRAVO et un aussi grand MERCI pour ce partage. Une toute belle année et au plaisir d'échanger avec vous pour d'autres aventures littéraires... Amitiés, didier
Publié le 03 Janvier 2019
5
Je me suis glissé dans cette pièce avec délice, je dois bien l'avouer, et je vous retrouve avec grand plaisir (enfin...) pour vous lire, ce qui m'enchante. Il y a comme un parler ou un langage ne m'étant pas étranger, la folie des personnages, les dialogues caustiques... Bref ! Tout ce que j'aime Philippe. Merci pour ce délicieux moment passé en compagnie de vos personnages et je reviendrai bientôt lire une autre farce, que vous savez tant mener de votre verve faisant le plus souvent mouche. Du moins, en ce qui me concerne. Belle journée. Didier
Publié le 22 Avril 2018
5
Chère Marie D. Enfin je prends le temps de vous écrire un commentaire sur votre roman qui comme vous le voyez m'a vraiment plu. Bien mené, personnages attachant et belles idées de scénario, je trouve votre plume plus qu'agréable et ne peut que vous encourager à continuer à nous transmettre votre passion. Merci pour ce partage. Bien à vous.
Publié le 16 Janvier 2018
5
J'ADORE !!!! Quel ton, quelle audace. Et qu'elle est adorable ta Bernadette. Si tout le monde pouvait approcher la mort de cette façon, il me semble que ce passage ultime serait moins difficile à passer. L’humour pour un tel sujet est malin et fort bien adapté sous le franc-parler de cette bonne Bernadette. Mais pour bien apprécier ce que derrière ces sourires tu dépeins avec pudeur, une philosophie de la vie s'impose... Juste du plaisir pour ma part. Merci pour ce bon moment. Bien à toi. Didier
Publié le 08 Décembre 2016
5
Chère Mary, je viens enfin vers vous après avoir lu votre livre. Il faut dire que c'est du costaud. Un gros travail de documentation et mon avis ne va rien apporter de plus que tout ce qui a déjà été dit, mais sachez que j'ai apprécié. Vous avez su aiguiser ma curiosité et je dois bien l'avouer, me suis vu apprendre des choses que je ne connaissais pas. EN vous souhaitant une belle continuation dans vos travaux d'écriture. Merci pour ce partage. Bien à vous. Didier
Publié le 27 Novembre 2016

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Profitez de découvrir un livre plein d'humour, ou comment prendre la maladie et nos certitudes du bon pieds. Résumé : « Et voilà que le péril jaune nous est tombé dessus comme une bombe atomique. Xia-He : c’est mon Hiroshima à moi. Mon tsunami. Ma place Tian'anmen. Ma faille de San Andréa. Ma muraille de Chine. Celle qui m’a volé mon fils, ma chair, celui en qui j’avais le plus confiance sur cette terre. J’aurais dû me méfier, déjà petit Max avait la fâcheuse manie de s’amuser à brider du bout des doigts tous ses petits camarades de bac à sable. » Lorsqu’il accepte d’aller en Chine pour finaliser son traitement médical auprès d’éminents spécialistes et qu’il est enlevé, il n’imagine pas devenir l’être le plus recherché par les mafias du Caucase, du Golfe, de Russie et d’Asie, s’étripant sans concession pour s’emparer d’un trésor caché, dont Edouard semble le porteur. « Des coups de feu ont retenti. La porte a été soufflée sous la déflagration des tirs, le chef ensanglanté a plongé dans ma cellule pour se fracasser le crâne contre la molasse du mur. Tirant dans tous les sens, il gueulait comme un cinglé avant même que les barbus n’arrivent au galop, armés jusqu’aux dents. Le boss a roulé jusqu’à mes pieds comme un boulet, a mitraillé à tout va lorsque les deux terroristes sont entrés l’un derrière l’autre, progressant en tirailleur. Et l’un après l’autre, ils sont tombés sur mon corps bien maigrichon comparé à ces deux masses de muscles. » Au fil de ce périple haletant, le menant tambour battant, de gré ou de force sur la route de la soie, Edouard Leboeuf sera amené à réfléchir et s’interroger sur son existence, à prendre des décisions et mettre des priorités. « Oulan-Bator, nous voili nous voilà, pour de vrai pour de faux, on s’en moque éperdument, ce qu’on veut, c’est de l’aventure et des péripéties à foison, des rencontres et des échanges, des rêves et surtout de l’espoir… »

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