lamish
Biographie

J'aime lire, j'aime écrire, et pas que... mais c'est pour ces deux raisons que je m'édite, ici.
Bonne lecture.
Michèle

lamish a noté ces livres

5
Bonsoir Ahmed. J'ai beau savoir que cela existe, ce genre de récit me touche toujours autant. Quelle débilité ! Quelle barbarie ! et quelle hypocrisie ! Dites-moi que les nouvelles générations s'émancipent progressivement de ces pratiques d'un autre temps, s'il vous plaît ;-). Merci pour cette histoire pudique et émouvante. Bonne soirée, Michèle
Publié le 27 Septembre 2020
5
Bonjour Raphaël. Impossible de vous lire au-delà de la page 66, la page suivante de se téléchargeant pas... Mes impressions se limiteront donc à la première moitié de cette "Autre > Autre". La notation salue votre plume. Il faudrait être de mauvaise foi pour en réfuter les nombreuses qualités. Concernant le fond, une fois n'est pas coutume, je rejoins certains avis : trop tonitruant à mon goût ;-). Le côté réac, à la fois superficiel et généraliste, ne m'a pas plu. Et puis vous avez beau vous définir tel l'aigle royal qui domine la masse insipide, j'imagine qu'au quotidien, vous êtes, comme tout un chacun, noyé dans cette masse. Qu'il n'est pas écrit sur vous que vous êtes un esprit supérieur, pas plus que sur certains que vous croisez et méprisez sans même les connaître. Quant à Rimbaud, ce que vous en dites ne vous fait pas marquer des points, si j’ose dire. Lisez ne serait-ce que « Une saison en enfer ». Peindre un état d’âme avec une telle sobriété, une telle intensité, ceci en quelques mots, sans effets littéraires parasites, mérite le respect. Enfin, je trouve que le côté dithyrambique de l’introduction ne vous sert pas non plus. Cet avis reste très personnel, cela va de soi, et je conçois qu’il soit peu partagé puisque j’aime la nuance en dépit de l’arbitraire qui se dégage indubitablement comme un tendance contemporaine largement plébiscitée. Quoi qu’il en soit, merci pour ce partage singulier, pour ces coups de gueule certainement très savoureux pour d’autres, et bonne fin de journée. Michèle
Publié le 27 Septembre 2020
5
Cinq étoiles pour cette téléportation bien agréable, dont le ton précieux fait écho au courrier précédent. Un ton qui donne le sourire, même lorsqu'il sert les nouvelles les plus graves, tant il est léger... Tout un art ;-). « Le vice italien »… trop mignon ;-) ! Merci pour ce partage, bises et vive le copier-coller :-) ! Michèle
Publié le 24 Septembre 2020
5
Bonsoir, Marc. C'est la première fois que je lis un roman d'espionnage suisse ;-). J'ai apprécié ce lever de rideau sur les coulisses d'un pays neutre qui ne diffère pas tant des ses voisins, dans le fond, si ce n'est par cette capacité à lisser le moindre remou dans une discipline exemplaire. Celle aussi à faire basculer la vie de citoyens, fidèles à leur nation, qui offrent une réserve aussi incroyable que diverse par cette "permanence militaire" (je ne sais pas quel est le terme exact) qui, me semble-t-il, est unique en son genre. Mais la Suisse est unique en son genre, n'est-ce pas ? Tout comme ses sympathiques habitants que je côtoie souvent... Un monde à part qui m'a toujours interpellée. Pour la forme, quelques fautes et oublis qui n'échapperont pas à une relecture attentive, mais rien de très gênant. Bref, merci pour le partage de ce récit surprenant que j'ai eu plaisir à lire, et bonne soirée. Amicalement, Michèle
Publié le 22 Septembre 2020
5
« Vos enfants ne sont pas vos enfants. Ce sont les fils et les filles du désir de Vie. Ils arrivent à travers vous mais non de vous. Et quoiqu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas. » C’est par cette citation, mainte fois exprimée et toujours mise en pratique par ma mère, que j’ai connu Khalil Gibran. Ce préambule pour me situer en tant que lectrice, face à votre expérience personnelle, forcément très différente de la mienne ;-). Mais, malgré nos vécus qui diffèrent, j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir votre roman que j’ai boulotté comme une suite de pamphlets. Des pamphlets tous plus savoureux les uns que les autres. Tous passionnés, incisifs, critiques (forcément ;-)), mais souvent drôles, car l’humour y est omniprésent. Votre plume est un nectar (même si vous dissociez à deux ou trois reprises le « quoique »), et je vous ai souvent rejoint sur les sujets connexes : l’écriture, les obligations, la soumission, l’éducation, l’amitié, la chasse aux non-dits... mais pour moi, crever des abcès par principe, sans que cela ne débouche sur quoi que ce soit de constructif, sans que cela ait une chance de faire avancer le débat, est relativement inutile, puisque stérile. Et vous avez beau avoir coupé le cordon ombilical en grande pompe, pouvez-vous m’expliquer pour quelle raison il est plus difficile d’ignorer les cons imposés par notre généalogie que les nombreux cons lambda que nous sommes souvent amenés à croiser dans nos vies sans même ciller ? Je vous chine, bien sûr, et pour vous le confirmer, sachez que j’adhère totalement au fait que nos relations familiales, une fois le nid quitté, devraient s’orienter vers des rapports amicaux ou non, fruits d’une appréciation objective de nos proches, dont résulteraient un éloignement ou de vraies complicités issues d’affinités réelles, non imposées. Je ris toute seule devant mon écran, en vous écrivant cela, puisque je suis toujours capable de composer avec les cons de ma famille, par fidélité à la mémoire d’une mère qui n’a eu de cesse de me bluffer ;-). Merci pour ce partage jubilatoire dont je croyais qu’il allait seulement me distraire, ce en quoi il ne m’a pas déçue, mais qui a su river quelques clous qui méritaient de l’être… Moins agréable, mais si salutaire ;-) ! Bonne soirée. Amicalement (voilà une « manie » qui me paraît plus que jamais de circonstance ;-)), Michèle
Publié le 21 Septembre 2020

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