lamish
Biographie

Plus douée pour le dessin que pour les lettres, j'ai cependant toujours aimé écrire. Tel un aspe à rêves, un défouloir inabouti, j'écrivais mais ne gardais rien, ou presque.
Un jour, en triant des cartons de déménagement, j'ai retrouvé les premières pages de "S A A D". Réminiscences instantanées d'émotions et de souvenirs qui n'avaient pas pris une ride. Les lire m'a extirpée de la torpeur insipide dans laquelle je m'étais enlisée. Le bilan inattendu a été sans appel, et l'écriture est devenue nécessaire et salvatrice.
Merci de lire l'auteure désabusée mais éternelle optimiste que je suis, et de me faire part de vos impressions, en toute sincérité. Bien à vous. Michèle

lamish a noté ces livres

3
Trois étoiles pour le travail à recopier ces citations avec soin. Pour le reste, votre sélection privilégie le jeu de mot, le contre-pied, l’absurde. Des citations plutôt dévalorisantes pour les femmes lorsqu’il en est question (mon divan virtuel est à votre disposition pour vous épancher quand vous le désirez). Bref, plus de quoi faire jubiler les terminales et premières années de fac. Moi, l’ironie pour l’ironie, le non sens, je sature vite. J’ai tout de même noté quelques morceaux choisis qui m’ont fait sourire, qui mériteraient d’être savourés, plutôt que de disparaitre, noyés dans cette profusion de 97 pages… Dommage pour eux. Merci pour ce partage qui, s’il se veut pied de nez, date un peu dans le procédé. Ce qui était novateur au 19ème, ne l’est définitivement plus en 2018. Mais tout anonyme que vous êtes, vous avez le mérite d’annoncer la couleur. Amicalement. Michèle
Publié le 16 Février 2018
5
Déjà lu deux fois, touchée deux fois, contrariée deux fois, par la confirmation de cette fatalité si bien résumée par Jean de la Fontaine dans "Le Pot de terre et le Pot de fer". Pauvre de nous lorsqu'après une longue marche, brisés, il nous faut en plus recoller les morceaux ! Merci pour ce second partage, Mok, et bisous. Michèle
Publié le 14 Février 2018
5
@Patrice Salsa Les jeux de pistes sont souvent amusants et parfois troublants. Ce n’est pas « GI Joe » qui m’a fait découvrir «La joueuse de Théorbe», mais votre «Ineffable, vraiment… ?» en com de l’article de J.P. Barré que je me souvenais avoir déjà lu l’an dernier, d’ailleurs, lors d’une précédente mise en ligne. Intriguée, j’ai cliqué sur votre avatar et n’ai pas regretté de suivre mon instinct. Les premières pages m’ont un peu rebutée par leur excessive richesse. Mais, «démonstration faite», si j’ose dire, j’ai vite été sous le charme de votre élégante plume, au point de vous lire d’un trait. Ecriture très visuelle, atmosphère intemporelle, envoûtante, sentiments obsessionnels exprimés avec pudeur et finesse, dandysme, intrigue documentée, passionnée… J’ai aimé vous lire et m’abandonner à cette ambiance intimiste, très british. Et puis vous devez être fin gourmet (ce qui n’a rien d’étonnant pour un lyonnais ;)) pour autant mettre l’eau à la bouche de votre lecteur ;). Une torture pour l’expatriée que je suis ;) ! Merci pour ce beau partage. Amicalement. Michèle
Publié le 11 Février 2018
5
J'ai aimé cet autre roman très complet, où se côtoient de belles complicités amoureuses et amicales, de merveilleux paysages décrits avec poésie, une intrigue à multiples facettes qui nous interpelle sur l'addiction de la jeunesse au virtuel, le tout persillé d'une touche de magie... Je me suis laissée porter de bout en bout avec délice. Merci pour cet autre partage qui me fait regretter de vous voir quitter notre plateforme, dans les prochains jours. Peut-être nous accorderez-vous un sursit ? Amicalement. Michèle
Publié le 10 Février 2018
5
@gilles d'auvergne Un récit plus psychologique qu'érotique, à mes yeux. J’ai appris en lisant ces différents personnages adeptes du BDSM (que pour ma part je trouve laid, esthétiquement. Je ne sais pas pourquoi mais cela m’évoque la charcuterie, le saucisson :)). Il y a Clara qui découvre avec effarement qu’elle a joui lors d’un viol et à qui, beaucoup plus tard, Cyril apprend l’épanouissement sexuel au travers de la soumission. Il y a Cyril qui, au travers de la création artistique, compense un complexe de castration né de la sublimation de l’acte. Il y a les autres qui, curieux et ouverts, trouvent dans cette nouveauté de nouveaux plaisirs… L’histoire s’arrête là : 5 adeptes du BDSM épanouis et heureux. Je me suis juste demandée si, comme l’amour vanille, le BDSM subissait les méfaits du temps, cette lente érosion qui, lorsqu’on la refuse, fait repousser les limites. Celles que vous abordez dans les premiers paragraphes, d’ailleurs, au travers de la mise en scène de deux femmes mortes, encordées dans une évidente recherche artistique… J’en conclus que l’amour vanille fait quand-même moins de dégâts, dans le temps ;). Merci pour cet autre partage intéressant, fouillé, et sincère. Pour la fluidité d’une prose toujours agréable à lire. Bien que très différent des deux premiers romans lus, par le sujet, je n’ai pas trouvé « 95 fois sur 100 » si différent, dans le fond. Amicalement. Michèle
Publié le 09 Février 2018

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