lamish
Biographie

Bonne élève sans effort, puis reine du séchage de cours, j’ai fugué, embrassé le mouvement hippie. Goûté à tout avant de revenir de tout.
Elève des Beaux-Arts, puis élève infirmière psychiatrique, j’ai travaillé dans des secteurs très variés.
J’aime le dessin, la peinture, lire et écrire, la musique.
Après dix années passées en Espagne, je me suis installée en Haute-Savoie.
Dans un genre réaliste, j’ai écrit de nombreuses nouvelles, deux novellas et quelques romans.
« Ange et son nouveau monde » est le dernier en date...
Merci de vous être arrêté sur ma bio. Merci pour vos éventuels retours aussi.
Bonne lecture...

lamish a noté ces livres

5
Belle nouvelle dont j'ai aimé la sobriété et la pudeur. Un rappel émouvant de ce qui se multiplie un peu partout, sur notre globe, et dont nous ne voyons que ces déferlantes qui arrivent sur "notre sol" et nourrissent de ridicules angoisses liées à la peur de ne plus pouvoir vivre notre vie de privilégiés. Merci, Yassir, et bonne fin de journée. Amicalement, Michèle
Publié le 17 Avril 2021
5
Voilà notre ami Fernand qui se dévoile un peu plus en poésie. Moins d'humour et de candeur. L'homme Fernand Fallou s'entrouve, invite le lecteur dans le monde de ses nostalgies, sa passion pour la femme, ses interrogations existentielles... En grande curieuse passionnée par ses congénères, j'ai beaucoup aimé, bien sûr ;-). Merci pour ce doux partage, bises et bonne fin de journée. Michèle
Publié le 15 Avril 2021
5
Brefs mais magnifiques de densité, vos textes. Quatorze pages, c'est peu, et pourtant, vous créez une incroyable proximité avec vos mots justes, véritables créateurs d'ambiance. Il y a Rêve et Cauchemar, la peau qui frisonne ; Amour et Mélancolie, le coeur qui se serre ; puis Nostalgie et Tristesse, les larmes qui montent, n'ont pas le temps de sortir que déjà arrivent Révolte et Coups de gueule qui vous arrachent un éclat de rire... C'est du grand art de souffler ainsi le chaud et le froid, cher Georges. En tout cas, si j'ai la larme facile, il y avait longtemps que je n'avais pas pouffé de rire ainsi, seule face à mon écran (à la lecture de "Dans la grande maison" et "La seule question qui compte"). Alors bravo ! Amitiés, Michèle
Publié le 14 Avril 2021
5
Ambiance campagnarde très douce pour cette nouvelle, Léon. Le lecteur s'installe, voit, respire, contemple avec votre personnage, se surprend à lui souffler "Oui, ne résiste pas à l'envie de revenir t'installer ici." Et puis il y a la bête et ces inexplicables hasards qui sauvent ou tuent... Pas besoin de dire l'horreur pour marquer les esprits. Décrire longuement le bonheur qui précède le moment où tout bascule crée l'insoutenable contraste. Merci pour ce beau partage, pudique et d'autant plus émouvant, et à bientôt de lire les prochaines mises en ligne... Amitiés, Michèle
Publié le 13 Avril 2021
5
Mon Rachid, j’espère que tu me pardonneras d’afficher ici une de ces privautés que nous nous permettons depuis quelques semaines que Nour et rachid correspondent ;-)… Elle aura peut-être le mérite d’acclimater nos futurs lecteurs… /// « Il y a en effet un grand mystère - de l'ordre de l'intime - dans la rencontre qui a lieu entre un lecteur et un auteur, et cette rencontre s'effectue dès les toutes premières lignes, dans les toutes premières pages. S'il se produit comme un coup de foudre, c'est assez merveilleux, on tourne les pages sans effort, on se laisse porter jusqu'à la fin du livre et l'on retarde le moment où l'on devra dire "c'est fini". » as-tu commenté dans une récente tribune, et ce commentaire résume à lui seul ce qui tu as écrit récemment dans nos échanges : « Les livres servent donc à ça aussi ? Pas seulement à se faire mousser, à se croire le plus fort, le plus beau, le plus intelligent de la Terre ?.../… Maintenant je sais pourquoi j'ai écrit Confession. Et je te remercie d'avoir écrit Autopsie et tous tes autres livres, car ils m'ont fait signe dans l'océan de ces livres mis en ligne... » /// Voilà que je t’ai fait écrire la moitié de ce qui devrait être mon commentaire, mais je suis incapable d’exprimer aussi bien que toi la magie de ce type de rencontre littéraire… /// Récemment, tu m’as fait lire une critique de « Confession de Rachid Blanchet » qui m’a mise en pétard alors que toi, pour les raisons que l’on sait, tu l’as acceptée sans frémir. Cette critique, je ne l’ai pas trouvée dure mais tellement irrespectueuse de ta sincérité (limite castratrice ;-)) qu’elle m’a incitée à te relire une deuxième fois (qui a eu l’effet inverse de celui escompté puisque j’étais encore plus en pétard après :-) !) /// La première fois que je t’ai lu, les incroyables coïncidences de nos vies, ta confiance totale en tes lecteurs et ta mise à nu m’ont interpellée plus que tout le reste. La deuxième fois, j’étais en totale empathie au point de vivre tes souffrances et tes combats. Résumer mes impressions dans une petit saynète me paraît la meilleure façon de préparer tes futurs lecteurs afin que si critique acerbe il y a (de celles qui sont inévitables, nous le savons toi et moi), elle ne touche pas au petit garçon devenu homme si incomplet qu’il a dû se battre dix-huit ans pour recoller un morceau de lui découvert à vingt-huit ans. /// « Nour et Rachid, rencontre » - Elle a eu envie de sortir, ce soir. Elle marche tranquillement, sans destination, absorbée par ses pensées, lorsque des notes familières, celles de « The move for love »de Shigeru Umebayashi, la sortent de sa rêverie. Elle ne voit ni les affiches ni le nom du bar de nuit dont elle pousse la porte. Elle fait quelques pas, prend appui contre un pilier et observe l’étrange personnage qui se trouve là, à quelques pas, sur une scène minuscule et sous un unique projecteur blanc. C’est un homme vêtu de sombre, silencieux. De ses yeux noirs, au regard grave contrastant avec un nez de clown rond et rouge, semble sortir la mélodie. Puis soudain, avant même qu’elle ne remarque le mouvement de sa main droite, il arrache ce qui est une tenue de scène à scratches et se retrouve nu. Complètement nu. Offert à tous les regards sans l’ombre d’une hésitation. C’est la première fois que Nour voit cela. Elle est fascinée, aimantée. Elle suspend son souffle. Son cœur cogne. Puis en une fraction de seconde, l’homme devient petit garçon. Il ne semble pas surpris, contrairement à Nour. L’enfant baisse les yeux, et aussitôt, le nez de clown disparaît. Puis il lève la tête, cherche un regard et croise celui de Nour. Ce qu’elle y lit lui fait tellement mal qu’elle ne réfléchit pas. Elle court, arrache une nappe au passage en faisant voler les verres, se précipite sur scène, s’agenouille face au jeune garçon qu’elle couvre avant de le serrer fort contre sa poitrine en fermant les yeux… « N’aie plus peur, lui souffle-t-elle, je suis là. » Lorsqu’elle les ouvre, Rachid, l’homme au nez de clown est là, lui sourit, sourit à la vie. /// Bon dimanche, Rachid. Je t’embrasse, Michèle
Publié le 11 Avril 2021

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