lamish
Biographie

Plus douée pour le dessin que pour les lettres, j'ai cependant toujours aimé écrire. Tel un aspe à rêves, un défouloir inabouti, j'écrivais mais ne gardais rien, ou presque.
Un jour, en triant des cartons de déménagement, j'ai retrouvé les premières pages de "S A A D". Réminiscences instantanées d'émotions et de souvenirs qui n'avaient pas pris une ride. Les lire m'a extirpée de la torpeur insipide dans laquelle je m'étais enlisée. Le bilan inattendu a été sans appel, et l'écriture est devenue nécessaire et salvatrice.
Merci de lire l'auteure désabusée mais éternelle optimiste que je suis, et de me faire part de vos impressions, en toute sincérité. Bien à vous. Michèle

lamish a noté ces livres

5
Une belle plume, un prose particulièrement soignée, et une malice constante, exubérante, fantaisiste, voire absurde... Certainement un régal pour les amateurs de cette forme d'humour dont je ne suis pas, malheureusement, ou à petites doses, comme lorsque je visionnais "La Minute nécessaire de monsieur Cyclopède". Une mention spécial pour "Le cabillaud" et l'autocensure de la sexualité du bonobo qui m'ont fait sourire. Michèle
Publié le 21 Septembre 2018
5
Que de précisions dans tes souvenirs ! et quel merveilleux terrain de jeu que ce lieu de vie ! Du peu que je connais de toi au travers de tes écrits, je dirais que, si j'avais dû t'imaginer enfant, je n'aurais pas été loin de la vérité. J'ai souri à la lecture des BN à la fraise et du sirop d'orgeat qui étaient mes préférés aussi. Après la vodka ananas de Don Juan, je me suis dit que nous avions des goûts voisins ;). Pour le reste, ce petit garçon curieux, très observateur, et déjà doté d'une bonne capacité d'analyse, m'a émue. Les adultes sous estiment trop souvent leur progéniture et, croyant la préserver, la poussent maladroitement vers la sortie de l'enfance. A mes yeux, ils ont tort de les enfermer dans le non-dit, car un enfant est capable de comprendre très tôt, instinctivement, et sans se référer à de très discutables standards sociétaux. Je vais m'enquérir de la suite sur Amazon, et reviendrai vers toi pour un commentaire global. Merci pour ce partage. Amicalement. Michèle
Publié le 13 Septembre 2018
5
Beaucoup d’émotion à te lire, Armonia. « Je suis une poupée gigogne », ce roman fort qui conte l’incroyable combat de Victoire pour sa métamorphose, m’avait déjà impressionnée. Sa ténacité, sa détermination à toute épreuve aussi. En découvrant ses proches à la lecture de « Tu ne le diras à personne », je me suis fait la réflexion que, si elle avait hérité d’un lourd fardeau générationnel, elle avait également hérité de la force de caractère de ses aïeux. Une force aussi frappante dans le non-dit et la répétition que dans le désir de pulvériser ce carcan, de mettre un terme à cette spirale destructrice, d’être enfin soi-même pour commencer à vivre. Nombre d’entre eux m’ont touchée. L’oncle Antoine et sa générosité. Blanche, petite blanche et sa chansonnette qui arrache les larmes. Emile et son incroyable métamorphose. Céline et sa capacité à l’empathie, son amour inconditionnel pour Julien. Et tant d’autres encore… Quant au père Augustin, je ne peux dire « qu’il rôtisse en enfer ! », à défaut d’y croire, mais je souhaite que son âme erre dans des limbes obscures à jamais. J’ai trouvé que la pudeur de ton récit décuple l’effet émotionnel. Pas de voyeurisme, pas de mélo, mais une vérité nue exprimée avec subtilité. Les mécanismes psychologiques et réactionnels des victimes comme des bourreaux sont criants de réalisme. Bref, tu l’auras compris, je ne suis pas restée indifférente comme le prévoit le synopsis. Enfin, ta plume s’est vraiment affirmée en deux ans. C’est assez bluffant. Merci infiniment pour ce beau partage. Amicalement. Michèle
Publié le 12 Septembre 2018
5
J'ai boulotté d'un trait le journal de Hugo. Vous situez bien cet ado dans cette période si difficile à vivre pour les proches. Une période où la candeur se refoule, malgré un besoin affectif énorme. Celle des premiers jugements à l'emporte pièce aussi. Mais comment suivre un être qui veut jouer sur les deux tableaux ? celui de l'homme et de l'enfant ? Il faut avoir de bonne réminiscences de son propre vécu pour s'adapter et ne pas s'étonner de toutes ces contradictions, laisser couler ou intervenir, selon les situations. J'ai aimé sa prise de conscience et le fait qu'il assume son bon fond, même si ça ne fait pas très cool vis à vis des potes. De même que celle vécue dans le centre équestre, avec la responsable et la petite trisomique. J’y ai été particulièrement sensible pour avoir vécu une rencontre déterminante aussi, à treize ans. J’avais aimé la liberté d’expression de ces personnes étiquetées « anormales ». La relation avec Camille est très intéressante aussi. Bref, j'ai beaucoup aimé vous lire. Et puis il a du bon sens, votre Hugo, et je ne doute pas que, préparé par les lettres de sa mère, il grandisse en s'assumant et se réalisant pleinement… pour peu que l’amour s’en mêle… ;). Merci pour ce très sympathique partage. Amicalement. Michèle
Publié le 09 Septembre 2018
5
Un joli roman, une plume agréable, mais que j'ai dû aborder en plusieurs fois pour ne pas saturer. Vous avez revu le format en cours de lecture, offrant ainsi un confort de lecture bienvenu. A partir de là, je vous ai lue avec plus de plaisir, et j'ai terminé le dernier quart d'un trait. Entre les deux, je dirais que trop de détails et de sentiments décrits en boucle m'ont amenée à zapper, parfois. Il y a le pour et le contre, car vous parvenez à bien nous imprégner des ressentis d'Elisa, mais c'est un peu trop, à mon goût. Un petit régime irait bien à "La nuit sous les toits". Merci beaucoup d'avoir partagé votre œuvre ici, sur MonBestSeller. Un œuvre soignée, avec très peu de fautes, ce qui est rare ;). Amicalement. Michèle
Publié le 08 Septembre 2018

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