lamish
Biographie

Pourquoi ai-je commencé à écrire ? Pour m'exprimer.
Pourquoi ai-je continué ? Pour le plaisir.
Pourquoi suis-je ici ? Pour la découverte et le partage.
Merci de me lire et de me laisser un commentaire en toute franchise.
Amicalement,
Michèle

lamish a noté ces livres

5
Bonjour Mo. J’avais déjà lu et commenté « Sombre transparent », lors d’une précédente mise en ligne. Sans ton intervention sur le tribune de Victoire, je n’y serais probablement pas revenue. Il y a tant à découvrir ici… De plus, je trouve un peu frustrant, en tant que lectrice, de lire, de commenter une œuvre, puis de la voir disparaître. Pas envie de jouer le jeu une seconde fois. Il y a aussi le choix du genre « Romance » qui m’a fait l’effet d’un test opportuniste. Impression que tu as validé tout récemment en répondant à Victoire : « Pour moi, il n'y a aucune sincérité dans la romance, si ce n'est au travers de cet aveux, dans le choix littéraire de ce genre, une grande soif de réussite. » Ceci dit, je t’ai relu avec plaisir, à petites doses, parce que j’ai pas mal de boulot en ce moment, et parce que je trouve plus agréable de ne pas boulotter un recueil de nouvelles d’un seul trait. La petite musique de ta plume m’est toujours aussi agréable, tu as une vraie patte, et mon coup de cœur va toujours à « Les amoureux silencieux » Une nouvelle où tu as su pratiquer le bon dosage, à mes yeux. Un peu moins centrée sur le personnage principal aussi. Un personnage avec lequel j'ai du mal, qui a tendance à se complaire dans une noirceur qu’il rumine en toisant les autres, comme persuadé qu’il est le seul lucide, le seul en souffrance. Un personnage trop égocentré pour m’inspirer de la sympathie, voire de l’empathie. Mais ça, tu le sais déjà, tout comme le fait que je n’aime pas la vulgarité en matière de sexe ni l’apologie de la violence. Pour moi, par exemple, la fin de « Le journal d’un amoureux éconduit » se serait satisfaite du moment où ton personnage s’assoit sur le coussin. Tout le reste m’a semblé inutile profusion à tendance gore. Pour ce qui est de la forme, encore des coquilles, mais un gros mieux par rapport à ce que j’ai déjà lu de toi. Enfin, le texte n’est toujours pas justifié, ce qui est dommage, car c’est l’affaire de deux clics. Amicalement, Michèle PS : Tu m’as semblé avoir une idée assez préconçue par rapport aux auteurs choisis lors du prix Concours. Tu devrais les lire afin de revoir ton jugement. J’ai eu pour ma part de véritables coups de cœur pour des œuvres qui ne donnent pas dans le « feel good » de surface.
Publié le 18 Avril 2019
5
Bonjour Yves, je ne regrette pas d'avoir suivi ce petit cœur rouge. Quel dépaysement vos mots provoquent ! Et pourtant, j'ai eu la terrible impression que ce pourrait être à côté de chez nous ou n'importe où ailleurs sur le globe. Même intolérance, même endoctrinement, mêmes chefs, mêmes intérêts, mêmes victimes innocentes. C'est une affreuse ritournelle qui s'échappe de notre monde, quel que soit le côté vers lequel on se tourne. Mais au milieu de ce cataclysme, il y a vos personnages, leur courage, leur dignité, leurs drames. De merveilleux personnages comme Tameema, sa pertinence, sa lucidité et sa belle histoire de l'enfant-chien, des révoltés comme Arun, que le système balaye comme des fétus de paille, des résignés qui graissent la machine... Beaucoup d'émotion pure à lire ces destins anonymes que vous avez su décrire avec humanité et justesse, sans parti pris et sans jamais sombrer dans le mélo. Merci infiniment pour ce partage qui va m'accompagner longtemps, je crois. Amicalement, Michèle / PS : Peut-être devriez-vous mettre le sommaire tout à la fin, car j'ai failli louper vos deux derniers chapitres, ce qui aurait été particulièrement regrettable. "Les crabes" m'a littéralement scotchée par sa puissance. Et puis, même s’il y en a peu, petite relecture et chasse aux coquilles seraient bienvenues.
Publié le 11 Avril 2019
5
Un beau roman dont j'ai aimé le ton empreint d'humanité, de pudeur, sans mélo ni sensationnalisme. Une épure qui se retrouve dans votre plume et qui rend ce récit particulièrement expressif et touchant. J'ai adhéré aux questionnements de vos personnages, à leurs différentes réactions face à un même conflit, à leurs velléités de rêve en dépit du cauchemar annoncé. Ne connaissant pas l'Algérie, j'ai également apprécié d'être éblouie par ce pays que vous décrivez si bien. Merci infiniment pour ce partage. Amicalement, Michèle
Publié le 09 Avril 2019
5
Vous vous êtes fait plaisir à écrire ce roman, me semble-t-il. Pour ma part, j'ai eu un peu de mal à le lire. La mise en page mériterait d'être revue pour un meilleur confort de lecture. Un format A5 et l'augmentation de l'interligne seraient vraiment bienvenus. Pour le reste, c'est affaire de goût, et comme les miens vont à la concision et à la fouille en profondeur, j'avoue avoir eu un peu de mal avec votre style prolixe et vos longues descriptions. Je retiendrai de ma lecture votre plume qui vaut le détour. Merci pour ce singulier partage. Amicalement, Michèle
Publié le 07 Avril 2019
5
Je me suis régalée à lire ce petit dernier qui m’a évoqué « Des photos », ce premier roman de vous pour lequel j’avais eu un véritable coup de cœur. A retrouver la musique si singulière de votre plume. Une musique que vous menez tambour battant le temps de quelques paragraphes (envie de rivaliser avec Peter Heller ;-) ?), ce qui pourrait peut-être rebuter un lecteur qui la découvrirait, d’ailleurs, me suis-je dit. Mais, peu à peu, j’ai retrouvé sa vitesse de croisière qui coïncidait avec l’émergence de cette fiction très originale d’un roman dans un roman. J’avais beau être avertie par le prologue, j’ai lu le dernier paragraphe en pensant : chapeau l’artiste ! Jongler ainsi entre doubles fictions et réalités tout en préservant l’effet crescendo, ce n’est pas donné à n’importe quel écrivain. J’ai retrouvé du personnage principal de « Des photos » en Jean (je ne me souviens pas de son prénom). Même sens de l’observation, même lucidité, mêmes étrangetés d’un cocktail sincérité-distance-fantasmes-pudeurs-suffisance-autodérision. Quant à sa relation à Maria-Victoria, j’ai aimé le doux choc des genres, que le bon sens et l’instinct de la femme de ménage résistent efficacement aux prévisions de l’auteur un peu trop confiant en ses prévisions. Tout est finesse et subtilité, c’est en résumé ce qui m’a plu, une fois de plus. Merci pour ce nouveau et toujours aussi singulier partage. Amicalement, Michèle / PS : pour un meilleur confort de lecture en ligne, une légère augmentation de l'interligne du premier texte serait bienvenue.
Publié le 05 Avril 2019

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