lamish
Biographie

J'ai écrit mon premier roman tardivement, suite à un parcours à la fois simple et atypique. Après des études aux Beaux Arts, suivies d'une formation d'infirmière psychiatrique, j'ai travaillé dans des secteurs d'activité très divers.
Plus douée pour le dessin que pour les lettres, j'ai cependant toujours aimé écrire mais ne gardais rien, ou presque.
Jusqu'au jour où j'ai retrouvé les premières pages de "SAAD", roman que j'ai eu envie de terminer. Le bilan a été inattendu, et l'écriture m'est devenue nécessaire, tant pour le plaisir qu'elle me procure que pour son impact sur ma vie et celle de mes proches.
Depuis, j'ai écrit d'autres romans, novellas et nouvelles. Je vous invite à les découvrir ici.
Merci de me lire et de me faire part de vos impressions. Amicalement, Michèle

lamish a noté ces livres

5
L'histoire d'Achille est surprenante, tout comme les mœurs des occupants de cette ferme du Limousin. Une chose est sûre, je ne vois pas d'autre auteur que vous s'atteler à ce sujet avec autant d'humour décalé, de candeur et de simplicité. En principe, lorsqu'on attribue à l'humain une sexualité animale, la vulgarité est au rendez-vous. Cela tient peut-être au fait que les animaux sont guidés par des pulsions et les humains trop souvent par la perversion. Mais en créant le personnage d'Achille vous y échappez, car lui, le simple d'esprit, vit sa sexualité avec cette spontanéité propre à cette catégorie d'individus. Lorsque je travaillais en hôpital psy, j'ai remarqué l'hyperactivité sexuelle des malades. Ils s'accouplaient sans plaisir, au sens profondément érotique du terme, dès qu'ils trouvaient un endroit où se cacher. Je me souviens m'être dit qu'ils se cachaient pour ne pas subir de reproches de la part du personnel soignant. Que si ça n'avait pas été le cas, ils auraient aussi bien pu le faire aux yeux de tous, car cela ne les aurait pas plus dérangés que des chiens qui copulent dans la rue... Voilà pour la petite histoire. En tous cas, j'ai lu celle d'Achille avec plaisir et vous remercie pour ce nouveau partage. Amicalement, Michèle
Publié le 26 Août 2019
5
Beau style, belle plume, beau voyage, mais pas le genre de roman que j'affectionne, du moins pas au point de m'engager dans la lecture de votre saga. Mais nul doute qu'elle rassasiera les amateurs du genre ;-). Merci pour le partage de ce travail impressionnant. Amicalement, Michèle
Publié le 22 Août 2019
5
Waouh ! Déjà lu pourtant, mais toujours aussi bousculée ;-) ! C'est bien un extrait, si mes souvenirs sont bons, et contrairement à ce qu'écrit Sandrine C. D’ailleurs, avoir été hameçonnée pour la deuxième fois m’aura définitivement convaincue, je vais acheter la suite et m’en délecter en format broché. J’ai envie de dire « Tout y est, y a pas à tortiller. » Du moins pour moi, puisque je ne suis pas débile au point d’imaginer mon impression universelle ;-)… Peut-être cela est-il dû à cette petite longueur d’avance qui est vôtre et que j’ai souvent constatée… La prise de conscience, l’implication, puis le fanatisme de Maxence. L’impuissance teintée de révolte de Sophie, enceinte de son enfant. Charles et sa lucidité désabusée. Micheline, véritable porte-parole des gilets jaunes avant l’heure… Les plaies et pansements des uns et des autres… Dieu que c’est plaisant de lire tout ce grand petit monde, « politiquement conscient, humainement impuissant » débattre avec passion et ouverture d’esprit ! Si le mudhif existe, ou un lieu même vaguement similaire, je veux absolument savoir où il se cache, lui ou ce lieu qui vous a inspirée et qui lui ressemble... Merci, Mélanie, franchement merci pour ce partage. Amicalement, Michèle
Publié le 18 Août 2019
5
Un roman dépouillé, pudique et contemplatif servi par une plume épurée et très visuelle. Mais la matière est là, dense, incontournable. Le lecteur la prend en pleine face... Immersion forcée... Il m’a immédiatement évoqué « Into the wild », l’aventure dramatique de Christopher Johnson McCandless. Même si le contexte diffère, j’ai retrouvé dans «L’émerveillement » l’enivrement de la rupture, de l’immersion dans la nature, de la découverte et des projets foisonnants, puis le flottement qui suit la perte prolongée de repères, et enfin le flirt avec la folie lorsque se dessine la perspective de non-retour. Un très beau moment de lecture. Merci infiniment pour ce partage. Amicalement, Michèle / PS : justification du texte et format A5 pour faciliter la lecture en ligne seraient bienvenus.
Publié le 16 Août 2019
5
Après avoir remarqué votre intervention récente sur une tribune, mais le genre fantastique ne m'attirant pas plus que ça, j'avoue avoir abordé "Fomorii" pour son format court. Et j'ai bien fait, car j'ai passé un excellent moment à vous lire, portée par une plume sûre qui surfe avec aisance sur les vagues d'un récit bien ficelé. Alors merci pour ce partage, @Fe.ankh. Amicalement, Michèle
Publié le 16 Août 2019

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