MALZIEU
Biographie

Philippe Malzieu est médecin. Il connait bien le milieu hospitalier, juridique et policier.

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5
Roman classique pour un sujet qui ne l'est pas. Cela fonctionne plutôt bien. Les traumatismes se transmettent entre génération sous forme de névroses, voire de véritables maladies. C'est un sujet en plein essor. Roman, fresque sociale, bonne histoire bien écrite. Je viens de lire un essai sur Proust, (Mémoires maudites Patrick Mimouni Grasset). Il explique que les riches oncles mariaient leurs amants à une nièce. C'est ce qui s'est passé pour le père de Proust. Curieusement, j'ai immédiatement pensé à cela pour le comte. Quelles étaient ses relations avec son beau-père? Cela a renforcé pour moi l'ambiguïté du personnage.
Publié le 13 Septembre 2018
5
Chère Marie-Amélie, J'ai lu votre livre avec une certaine émotion. J'avais l'impression de traverser un miroir. Un de mes fils a un profil très comparable et Dieu sait s'il nous a pourrit la vie ce petit con (convocation chez le proviseur, viré, mise à pied, vitres cassées, coma éthylique, psy ...) On ne parle jamais de ce que vivent les parents d'enfants précoces. Quelque part, en ayant lu votre livre, j'ai l'impression de mieux le comprendre. Seule restriction, le langage est trop policé. Le prof de gym, ce serait crâne en peau de zob . Pour la petite histoire, J'avais appelé le roman Springtime Charles au début. C'est lui le vrai héros du bouquin. Il a décidé de faire médecine (ce qui a déclenché notre hilarité vu son gout pour le travail). J'étais tellement stressé quand il a passé le concours que je l'ai écrits pour m'occuper l'esprit. Je l'ai laissé tomber quand il l'a eu, à notre grande surprise. Je l'ai repris un an plus tard sur les conseils d'une amie qui le trouvait pas trop nul. Je voulais l'appeler Printemps, mais le titre était pris sur MBS, donc Springtime.
Publié le 03 Septembre 2018
5
Je pense à Sautet depuis que je lis cette série. J'ouvre le troisième tome et je trouve un accident. Il y a bien un coté "choses de la vie" dans cette saga. Chaque tome est différent, c'est un peu comme le désir amoureux, le premier c'est la rencontre, le deuxième l'épanouissement et le troisième, c'est quand la vie reprend le dessus. Mais ce que je trouve intéressant c'est la maturation du style. On assiste à l'éclosion d'un écrivain. Dernière chose, quelle est la part autobiographique dans l'hydre Léa/Marie.
Publié le 31 Août 2018
5
Votre texte est étonnant, surprenant, ironique. Vous lire est une aventure pleine d'imprévus. @cabanes
Publié le 20 Août 2018
5
@lamish Léa Bovary le retour. Le style s'affirme. Le rythme est plus serré, les corps sont tendus comme des cordes de violons, il y a même un viol. Michèle analyse la difficulté du rapport à l'autre. Elle dessine la nouvelle géométrie des sentiments. Je ne trouve pas dans la production actuelle de textes ou de films qui me dessine cette carte du tendre actuelle. Pas de "catcher in the rye" des baby-boomers ou "un monde sans pitié" pour ma génération, Pas d'oeuvre emblématique qui reflète qui la difficulté de la relation à l'altérité, le désir, la frustration, l'incompréhension... Je trouve un peu cela ici, surtout que c'est un roman choral. J'attaque le tome 3. Un apparté pour dire que la production littéraire de ce début d'année est décevante, autant lire les romans de MBS. Deux exceptions, le sublime dernier livre de Yoko Ogawa (instantané d'Ambre) et le dernier John le Carré qui à 85 ans est éblouissant.
Publié le 13 Août 2018

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