Michael Sherwood
Biographie

Ayant vécu longtemps à l'étranger, j'ai une passion pour les voyages, les langues et les cultures étrangères. Mes pays préférés ? La Tanzanie, Zanzibar, l'Angleterre, la Turquie, Chypres, la Somalie et d'autres encore. Mes écrivains préférés ? Charles Dickens, Jane Austen, Thomas Hardy, Alain Robbe-Grillet, L.F. Céline, Michel Houellebecq, Stephen King, et d'autres encore. J'ai toujours voulu écrire, ce n'est pas le manque d'imagination qui m'a retenu jusqu'ici mais la paresse !

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3
@GUIDEE Je me suis accroché pour lire jusqu'au bout. C'est tellement aride ! Un vrai rapport d'administration : mais où sont le vécu, les sentiments, le cœur, dans ce catalogue de jobs, de déplacements, de mariages, d'enfants successifs, de CDD, de mi-temps, d'engagements divers à travers toutes ces structures sociales éphémères, aux sigles improbables ? Une vie sans boussole, sans cap, si ce n'est la volonté de se mêler de la vie des autres "pour leur bien". Plus qu'un médecin, c'est un missionnaire laïque chrétien dont on retient le portrait. Trois épisodes surnagent malgré tout : l'installation du jeune médecin au Mali, l'adoption "partielle" de la petite Nadia, la perte d'Eponine. Il aurait certainement fallu vous concentrer sur ces tranches de vie émouvantes et filtrer le reste. Je sais que mon jugement paraîtra dur, s'agissant du récit de votre propre vie, j'en suis désolé. Amitiés, Michael
Publié le 11 Septembre 2021
5
Mon cher @Fernand Fallou Je découvre ce texte avec bonheur ce matin. Comme une petite récréation après toute une journée d’écriture hier. A real page turner! This made my day! Le texte en noir c'est très très fort, très prenant. (Je n’ai pas entamé le bleu). On dirait du vécu ! Quelle ironie du destin : malgré son bagage scientifique, ce jeune ingénieur accumule faute sur faute, et finit par choisir la réalité virtuelle de sa carte à la réalité tangible du terrain ! Toutes ses journées de marche sous le soleil implacable lui ont certainement réduit le cerveau en bouillie ! La fin est improbable, tragique, magnifique. Puisqu’il faut en venir aux choses désagréables : un petit peu trop de répétitions sur les circonstances et causes de son accident au début. On peut penser aussi qu’il serait techniquement possible de réamorcer le pompage du 1er puits, plutôt que d’être obligé d’en forer un autre (ça marche comme ça avec les points d’eau…). Enfin la masturbation pour se nourrir : ça c’est du nouveau, du jamais lu, mais je crains qu’au final la balance effort/apport de calories soit nulle, voir négative. Sauf psychologiquement ? Cette phrase aussi qui me gêne : « le moteur avait calé définitivement à 1500 mètres d’altitude. » Les pilotes donnent leur altitude en pieds. Ce qui ferait 4000 pieds ! Mais ne boudons pas notre plaisir...
Publié le 08 Septembre 2021
5
@ Fernand Fallou votre essai sur « La pensée » a le mérite de nous faire réfléchir et de poursuivre la réflexion par des recherches personnelles. Il y a une proposition en particulier sur laquelle je suis en désaccord : « A part quelques cas exceptionnels, dans des circonstances exceptionnelles, aucun animal n’a jamais essayé de communiquer avec les hommes. » Déjà ce « circonstances exceptionnelles » introduit une faille : cela montre que les animaux communiquent avec les hommes quand ils le jugent nécessaire ! Ils vivent dans leurs mondes (pour ne citer que des mammifères, le monde des chats n’est déjà pas tout à fait celui des chiens, encore moins celui des éléphants ou encore des singes). On généralise en disant « les animaux ». Mais tous les animaux n’ont pas le même corps, la même taille, les mêmes besoins, et ils n’ont pas les mêmes référents, le même vécu que les hommes ! Imaginons la rencontre d’un homme et d’un extra-terrestre : on aura à peu près le même dialogue qu’avec un animal ! Mais si on ne peut pas précisément traduire ce que disent les animaux familiers (aboiements, miaulements), on peut malgré tout interpréter leurs comportements, leurs langages corporels, leurs regards (pupille du chat qui se dilate, ronronnement, feulement de colère, lèchement de la langue, museau qui touche le nez de l’homme ou d’un autre chat, avancée de la patte, roulement ventre en l’air, mouvements de la queue, etc.) Pour sortir du cadre des animaux de compagnie, que dire des éléphantes rencontrées au détour d’une piste dans la brousse africaine qui se mettent à battre furieusement leurs larges oreilles, pour crier aux humains « éloignez-vous », afin de protéger leurs petits ? Les animaux interagissent et communiquent avec nous quand leur besoin s’en fait sentir : A nous humains d’interpréter ces signes !
Publié le 05 Septembre 2021
5
Bravo @Damian Jade, cette nouvelle se lit avec un réel plaisir !
Publié le 02 Septembre 2021
5
Récit emmené tambour battant, constitué de 3 parties : le retard, la noce, la nuit de noce. Les 2 premières parties sont alertes, bien enlevées, réalistes, on aimerait juste un peu plus de folie dans la noce, façon Céline. Et puis la nuit de noce elle-même, où l'on attend l'auteur pour la scène érotique, le petit morceaux de bravoure final : on voudrait qu'il nous montre la jeune épousée dégrafer ses robes, ses jupes, défaire son corsage, libérant avec soulagement son ventre distendu, compressé depuis tant d'heures, le dévoilant à son jeune mari qui tombe en extase devant elle, s'agenouille et chérit et embrasse son ventre, gros du fruit précoce de leur amour. Mais là, RIEN ! Merci cependant d'avoir fait travailler notre imaginaire !
Publié le 31 Août 2021

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