Michel CANAL
Biographie

Riche des enseignements d'une carrière en France, Outre-Mer, Afrique et Balkans, l'auteur a fait le choix de venir à l'écriture — dans un style érotique raffiné souligné par la critique — avec une romance en deux tomes :
— L'éveil de Claire - Ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage, version romancée de l'auteur qui campe les trois personnages principaux et leurs relations triangulaires,
— L'éveil de Claire - Journal intime, version intimiste de Claire relatant au jour le jour son ressenti, ses émotions, ses sentiments, ses plaisirs, ses désirs, ses fantasmes (...), sa détermination pour séduire l'homme de sa vie, son bonheur après leur rencontre,
pour faire passer le message que Claire, disparue trop tôt, voulait délivrer à toutes celles qui peinent à s'émanciper.

Michel CANAL a noté ces livres

5
Mon cher @Boris Phillips, on dit généralement "Qui se ressemble, s’assemble"... force est de constater que notre amitié — sur le plan des idées pour ce concours de nouvelles — serait surtout forgée sur celle des contraires. A toi le rôle d'impertinent, d’anar, de trublion, à moi celui du respectueux, du légaliste, du patriote. Si nous étions des clowns, tu serais "l’auguste au nez rouge" et moi "Pierrot le clown blanc". Si nous eussions été révolutionnaires à la Convention, tu aurais été Danton et moi Robespierre ou Saint-Just. Quelle imagination ! Les oreilles m’en frémissent encore. Jean Wladimir Lelièvre de Saint-Bargeau, les toasts au foie gras avec pour les faire passer, une coupe de Veuve Clicquot-Ponsardin (millésimé je suppose), fallait y penser ; de même que la proximité avec Emmanuel et Brigitte. Je conçois que tu aies fait se marrer les membres du jury, qui ne pouvaient que t’en récompenser. Tomber sur ta copie après avoir lu des dizaines d’autres plus sérieuses a dû être leur moment de détente. Tu es bon, Philippe. Et si en plus tu as écrit la nouvelle en te marrant pour le plaisir de déconner, je te reconnais bien là. "Vive la Révolution, et n’oublions pas de remuer les oreilles !" Voilà que je m’y mets moi aussi. Amicalement. Michel
Publié le 18 Juillet 2018
5
@VAY Céline, quelle surprise de te découvrir dans un style nouveau ! Finis donc les cas désespérés, les personnages de la vie réelle qui appellent compassion ou rejet. Ce roman est intéressant à plusieurs titres. Le sujet tout d'abord. Un sujet qui t'a été inspiré par un fait divers qui a alerté l'opinion sur ce que nous cachent certaines grandes sociétés qui dominent le marché de l'agroalimentaire. C'était courageux d'évoquer ce sujet, autant que pour le personnage masculin de Yoann Baudrec, l'auteur du livre qui, en dénonçant un scandale sanitaire, en révélant la présence de nanoparticules de dioxyde de titane dans des biscuits, et les rapports d'autocontrôles truqués, pouvait mettre en péril l'économie d'une région et compromettre des milliers d'emplois. Le jeu des personnages ensuite : Aela Manec'h, libraire à Quimper, qui a organisé la séance de dédicaces, à la fois sensuelle, tentatrice et déconcertante, jouant le chaud et le froid dans la séduction ; Gaëlle, son associée, dont l’extrait ne permet pas de savoir quel sera son rôle. C'est astucieux d'entretenir le suspense sur les rapports qui vont s'établir entre ces trois personnages (et peut-être d’autres). Mais dans ce domaine, je ne suis pas surpris : la psychologie des personnages, le suspense tout en finesse, la séduction... ça te connaît. Un roman qui confirme ton talent, qui entraîne le lecteur sans temps morts, impatient de savoir ce qui va se passer dans les pages suivantes. Un roman qui se lit au rythme des dialogues ciselés et de l'évolution des relations. Ma chère Céline, je suis obligé de t'encenser. Je sais que ta modestie va en souffrir, mais je me dois de souligner ton mérite dans ce style si nouveau. Je t'embrasse.
Publié le 18 Juin 2018
5
Ça fait longtemps, cher @Didier Leuenberger, que je vois les nouvelles s’insinuer dans le tableau de classement, pensant chaque fois : quel auteur prolifique, ce Didier ! Un écrivain, ce que je ne serai jamais. Je salue donc la prouesse, non pas celle d’avoir osé pousser la porte, mais bien celle de l’auteur à l’imagination si fertile dans ce genre si difficile... qui suscite (c’est humain et salutaire) la saine curiosité d’un lectorat en demande. Un clin d’oeil admiratif.
Publié le 10 Juin 2018
4
@matallah, une situation bien observée et donc bien relatée. Ce genre de personnage se rencontre hélas dans beaucoup d'institutions du public, mais aussi dans le privé. Malheureusement, l'extrait est trop court et se finit brutalement sur la mise au placard de madame Bimout, femme méritante s'il en est. On peut comprendre, en lisant les anciens commentaires, que vous l'aviez publié en entier. Pourquoi ce retrait qui ne permet pas de l'apprécier à sa juste valeur dans son évolution psychologique ? A ce stade, on peut supposer (et on souhaite) que madame Bimout ne va pas en rester là et qu'il y aura une justice. D'auteur à auteur, cher matallah, il faudrait envisager une relecture pour revoir le découpage des phrases et corriger quelques fautes. Enfin, un conseil pour le confort de lecture, songez au format A5 et à un espacement 1,2 ou 1,5. Soyez assuré que j'aurai plaisir à lire la suite si vous consentez à satisfaire l'attente de vos lecteurs.
Publié le 02 Juin 2018
5
@BOSSY, quel bonheur, mon cher Gérard, d'avoir lu "Amour Amont", grâce à l'information sur la NEWSLETTER. J'y ai découvert, à travers un thème qui m'est cher, écrit divinement bien, un souvenir d'adolescence que j'aurais aimé vivre, comme Pieter retrouvant vingt-cinq ans plus tard la Ernchen de ses quinze ans. Et que j'aurais aimé relater aussi bien que toi. J'y ai aimé des dizaines d'expressions, certaines empreintes de poésie, d'autres de délicatesse, de pudeur, révélatrices de ton talent, du genre : « Ils commencèrent à boire, goutte par goutte, cette rivière qui avait coulé sans eux pendant vingt-cinq ans. » ; « Chacun tirait sa valise à roulettes (…) ces valises n'étaient pas seulement pleines de vêtements. Il y avait dedans des souvenirs, des joies et des espoirs. (…) Il y avait un petit amour d'adolescents partagé en deux. (…) l'avion emporterait tout ça dans un pays féérique, en une brutale marche arrière de vingt-cinq ans. » ; « Il se tenait derrière elle (…) accolé à cette femme qui complétait la beauté d'un matin du monde » ; « Puis il y eut ce matin-là. (…) à cette heure où rien ne bouge, sauf le soleil qui monte en animant la surface de l'eau de jeux de couleurs changeant sans cesse. Les oiseaux de mer attendent, pour s'élancer, un signal secret. Le sable est mouillé de sa nuit. » Je mesure, en même temps, combien ce roman peut prendre d'importance dans les circonstances actuelles. Eh bien, cher ami, j'ai très envie de lire tes autres écrits. Avec toute mon amitié. Michel
Publié le 26 Mai 2018

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L' arrivée sur Amazon du Journal intime a fait rapidement l'objet de commentaires : Erotisme raffiné ***** (5 étoiles) Par LAULAULA — 500 PREMIERS REDACTEURS D'AVIS — le 10 septembre 2016 L'éveil de Claire : journal intime est la version racontée par Claire, de l'aventure relatée par l'auteur dans le premier volume "ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage". On appréciera, surtout pour le genre, le style très soigné, et l'érotisme jamais vulgaire. L'auteur a un don pour faire monter la tension tout au fil des pages pour ne nous livrer l'apothéose qu'à la fin. Comment Claire vit-elle cette relation initiatique, qu'elle a elle-même déclenchée, d'abord platonique puis de plus en plus torride, dont elle devient à la fois actrice et spectatrice ? C'est ce qu'elle nous raconte dans ce journal. Si vous souhaitez une lecture érotique au style raffiné, ce livre vous est recommandé. Le Journal d'une femme amoureuse — le 16 septembre, toujours ***** (5 étoiles). L'éveil de Claire - ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage et Journal intime sont les deux faces d'une même romance. Par la narration d'une perception extérieure, le roman campait les personnages principaux et dressait le décor de leurs relations triangulaires. Le Journal intime de Claire nous fait entrer dans la profondeur de son ressenti. Au fil des pages et de son humeur, dans un style remarquable, elle nous fait partager ses émotions, ses désirs, ses plaisirs, son initiation lesbienne puis libertine avec, en toile de fond, sa détermination pour séduire l'homme de sa vie. Son parcours est celui d'une jeune femme amoureuse à qui Claudine (de Colette) et Emmanuelle (d'Emmanuelle Arsan) ont inspiré la liberté de moeurs avec la complicité d'un amant pygmalion. Si ce Journal parvient aux femmes qui se cherchent, pour lesquelles l'émancipation contribuera à leur épanouissement, il aura atteint l'objectif que Claire avait anticipé. C'est pourquoi je le recommande. Merci Claire, Eric, Elodie… et toutes les autres, pour ces délicieux moments en votre compagnie.

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