Pantinois
Biographie

1 : L'auteur : il est un peu trop procrastinateur à son propre goût.
2 : Le lecteur : il faut l'appâter avec beaucoup de style et le garder avec une bonne histoire.

Pantinois a noté ces livres

5
@Norin ANTALL Je viens vers vous (comme promis en MP), d’abord en vous disant que je suis allé jusqu’à la page 100. Hélas, je n’ai pas trop de temps pour poursuivre dans l’immédiat ma lecture (je le ferai dans les semaines prochaines certainement). La première chose que je tiens à dire c’est que ce roman est brillamment mené : détaillé, très détaillé même, beaucoup de personnages, documenté, et très bien écrit. Je crois que votre livre est prêt pour l’édition (de ce que j'ai pu en lire) et que tout ce que je vais dire est affaire d’éditeur. Soit celui-ci considère qu’il faut taper haut et fort, éduquer le lecteur, lui demander des efforts de compréhension et de vocabulaire, soit il s’agira d’un éditeur qui a envie de publier un bestseller en été ou en fin d’année et il devra taper le grand public. Ce qui me frappe, c’est ce que j’ai déjà dit : texte avec un vocabulaire de haut vol, beaucoup de détails, beaucoup d’adjectifs, beaucoup de choses à retenir de la part du lecteur. D’ailleurs, dans une mise en page normale, le bouquin ferait plutôt 600 pages que 479. Donc, le choix de l’éditeur sera de laisser tel quel le texte ou bien de vous demander (je me mets à sa place et celle du lecteur) d’élaguer un peu. Qu’est-ce que j’entends par là ? Par exemple, p24 : [Allan ôta ses gants et se racla la gorge. Puis il tapa des mains à deux reprises, ordonnant à une escouade de domestiques de boucler la disposition d’une vingtaine de fauteuils Chesterfield autour de l’âtre qui abritait un feu nourri.] Vous donnez toujours dans la minutie, le détail, ce qui rend très riche (voire trop) le texte. Est-ce que « Allan ôta ses gants et se racla la gorge. Puis il tapa des mains, ordonnant à une escouade de domestiques de boucler la disposition d’une vingtaine de fauteuils Chesterfield autour de l’âtre » ne dit pas la même chose ? Pousser cet exemple à hauteur du livre diminue le nombre de pages certainement d’une vingtaine ou une trentaine de pages. Autre exemple, dans la même page : [… et enfila une parka de montagne à capuche bordée de fourrure] devient : « enfila une parka de montagne ». p 20 : [deux boites d’antidépresseurs imipraminiques] Est-ce que « imipraminiques » ajoute un détail important qu’il ne faut pas zapper ? Voilà, ce que je peux dire : texte brillant, mais peut-être trop détaillé d’autant que le vocabulaire est recherché. Comme déjà dit, cela dépend de votre ambition et celle de votre éditeur potentiel qui ciblera le grand public ou un public « plus cultivé ». Cordialement
Publié le 04 Mai 2018
5
@Marie D. Bonjour je viens de terminer les 66 pages de votre début de roman. Evidemment le sujet m'a interpellé aussitôt : l'écriture, les doutes des écrivains, leur inspiration, la tentation de copier les autres etc. L'allusion (j'espère ne pas trop spolier l'affaire) à un site internet qui publierait des textes… textes qui peuvent tomber dans l'oubli dès qu'ils s'éloignent de la tête du classement. Et d'ailleurs, est-ce que les meilleures histoires sont véritablement en tête. Vaste débat. J'attends la suite pour savoir comment va se faire la rencontre entre Raphael et Léo.
Publié le 03 Mai 2018
5
@Gene Mc.Breth Je me souviens, lorsque j’étais enfant, que nous avions reçu un courrier dans lequel il y avait écrit à peu près ceci : « Attention, cette femme est dangereuse. Elle a assassiné des centaines de personnes. » Cette alerte avait quelque chose d’étrange et je me demandais, alors, pourquoi la police n’intervenait pas. Eh oui, on la connaissait, son visage était même diffusé ! Elle s’appelait Agatha Christie. Evidemment, le courrier en question devait provenir d’un club de livres, mais cette femme me sembla soudainement diabolique. Alors, la question est : combien de gens avez-vous fait passer de vie à trépas, Gene Mc.Breth, vous qui êtes aussi diabolique que la Reine du crime? Et là, soudain, me revient en mémoire un texte à propos d’un certain Nanard sur lequel pesaient bon nombre de soupçons. D’où ma réflexion : si le fameux Nanard mis en cause vous avait reçu sur son plateau d’Apostrophes, lequel de vous deux serait encore là pour parler de l’autre ? Bien à vous Agatha-Gene Mc.Breth-Christie
Publié le 26 Avril 2018
5
Oups, j'avais oublié la jolie note qui va bien avec le texte !
Publié le 22 Avril 2018
5
@Cristina Leg Bonjour Cristina et merci de nous avoir laissé, cette fois-ci, un texte entier pour apprécier votre prose. Une nouvelle touchante et attachante, dans laquelle vous avez essaimé quelques indices qui nous mènent à la chute. L’écriture est fluide et simple. Pas de phrases alambiquées et pleines d’emphase… non, l’écriture est en harmonie avec le récit. Du coup la lecture en est agréable. On est à la limite du conte… je vois bien une transcription de cela en dessin animé. (ou même un livre avec illustrations, même si du coup ça gâche la chute ! ) Mes résolutions me poussent à ne pas noter ceux que je lis. J’ai déjà dérogé à la règle cette semaine pour lamish… mais comme vous avez aussi, toutes deux, été mes lectrices, il est normal que l’exception se confirme ici. Donc, je vous couronne du 5 étoiles avec plaisir. PS : Je n’ai pas vu beaucoup de fautes (3 ou 4, mais peu importe ! ça n’altère en rien la lecture). Je souligne seulement la plus visible : page 4. Il s’est enfui plutôt qu’enfoui.
Publié le 12 Janvier 2018

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