pelo

pelo a noté ces livres

4
J’ai bien accroché à l’histoire, j’ai aimé son ton décalé, son côté hors-norme…. Cela m’a poussé à me poser des questions sur ma propre existence même si je n’aurais probablement pas les réponses à mes questions..... Je ne sais pas si Dieu nous envoie des signes ou des messages au travers des rêves mais je suis convaincu que ceux-ci sont des messages que la vie veut nous faire passer. Qu’est ce que j’aimerais ouvrir les yeux pour la première fois comme un nouveau-né qui découvre le monde extérieur et ses trésors, je serais peut-être un peu moins blasé par la vie......
Publié le 18 Octobre 2018
4
A force d’entendre des voix, on se demande comment Thomas ne devient pas fou. Il semble garder son calme alors qu’il est assailli par des voix extérieurs envahissantes. Le passage où Thomas retrouve Alais, est décrit avec lucidité et finesse psychologique. Ni l’un ni l’autre n'ont la force de mettre un terme à leur relation alors que celle-ci n’est pas constructive. Le récit est exaltant, c’est comme si on se retrouvait au milieu d’une grande guerre, c’est l’apocalypse. Ce roman ne s’adresse pas qu’aux amateurs de science-fiction, il peut toucher un large public car on est au cœur de l’action, du réel et c'est ce qui m’a vraiment plu!
Publié le 11 Octobre 2018
5
Dans un premier temps, j’ai été dérouté et frustré en lisant cet enchaînement de nouvelles car j'avais le sentiment qu'on passait d’une histoire à une autre sans à chaque fois creuser le sujet. J'aurais voulu que les nouvelles durent, ce qui est un bon signe et prouve que je les ai appréciées. En lisant certaines de ses chroniques, notamment celle qui se prénomme « en pâture », je me suis souvenu de mon enfance et du sentiment de liberté qui m’habitait lorsque je me rendais chez mes grands-parents à la campagne. J’étais alors dans un état paisible comme si l’environnement extérieur d'alors avait un impact direct positif sur mon état intérieur. Je me souviens de l’immensité des champs qui me donnait l’impression d’atteindre un espace de liberté qui me semblait infini. Comme lorsqu’on contemple l’immensité de la mer et son horizon. Vos nouvelles ont toutes un parfum de tristesse mais elles sont plaisantes à lire car derrière la mélancolie de vos textes se cache une certaine vérité, une certaine beauté. J’ai trouvé votre écriture ravissante et ce n’est pas souvent que je fais ce compliment. J’ai dû m’accrocher pour comprendre le sens de certaines de vos phrases à la fois très longues, complexes, riches. Votre écriture m’a rappelé celle que je lisais enfant quand je m’aventurais à décrypter les textes de Victor Hugo ou Marcel Proust, 2 génies dont je jugeais que les phrases étaient souvent interminables. « Le premier amour est interminable et irremplaçable », phrase banale qu'on trouve dans un des vos textes, qui enfonce des portes ouvertes mais qui n’en reste pas moins vraie. Par contre, dans la nouvelle "en pâture", je n’ai pas compris la scène du taureau avec la jeune fille, aimée par le narrateur, qui subit un traumatisme. Pour moi, vous avez indéniablement du talent alors pour mon plaisir personnel, je ne peux que vous encourager à écrire d'autres histoires.
Publié le 27 Septembre 2018
4
J’avoue que j’ai été amusé par certains mots, certaines expressions familières ou populaires que je n’ai pas l’habitude d’entendre ou de lire. A titre d’exemple voici une série de mots qui m’ont amusé : une donzelle, serrer la paluche, garçonnière, tenancier, une vraie bourrique, tu as la scoumoune mon chou, la poulette..... Le narrateur a plus qu’une vie mouvementée et peu banale, on pourrait écrire un roman autour de lui. Pas le temps de s’ennuyer, il a peu de chance et a le don d’attirer vers lui les emmerdes. Le narrateur est au mauvais endroit et au mauvais moment, c’est un chat noir et forcèment cela fait rire. Je n'ai pas vu de fautes d'orthographe.
Publié le 17 Septembre 2018
4
Des récits originaux, déroutants, interpellants. A tel point que j’ai relu certaines pages. En tout cas je ne suis pas resté indifférent à ces histoires si particulières. Ma préférée est celle où on parle de schizophrénie; J’ai essayé de chercher un sens commun à ces différents écrits et je n’ai pas réussi à le trouver. On ressent le besoin d’écrire, de s’évader, de voyager dans d’autres contrées au travers de ces textes. L’imaginaire a beaucoup de richesse ; L’écriture peut-être une thérapie qui permet de libérer certaines souffrances comme le montre vos textes ; J’ai bien aimé les vers de la fin. J’ai souri en lisant certaines formules déjà entendues dans mon enfance. Par exemple « à la Saint-Glinglin ».
Publié le 20 Août 2018

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