suzie fang
Biographie

"Tu es une vieille âme, m'a dit ma belle-sœur Evita (elle est ramasseuse de balles auprès de la Chambre de Commerce de Port-de-Bouc) qui pratique les arts divinatoires en lisant les contorsions du vermicelle dans le bouillon de pot-au-feu. Tu es venue du fond des âges pour enseigner aux ménagères de ce siècle qu'elles ne doivent pas tenter de monter une mayonnaise quand elles ont leurs menstrues". 'Ben, dis donc, ai-je répliqué, quelque peu émaciée, ça fait un sacré bout de chemin pour pas grand-chose, au final !" "Ne dis pas ça, malheureuse ! m'a tancée ma belle-sœur, en roulant des yeux de crocodile. Veux-tu donc que les dieux te verbalisent ?" A cette éventualité, mon sang n'a fait qu'un tour. Qu'il n'a pas encore bouclé. Je reviendrai vous raconter la suite quand il en aura terminé.

suzie fang a noté ces livres

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@Cecile Nocatt J'aime bien. D'autant que c'est fort bien écrit. Juste un truc : p° 16, votre emploi de "pressurisé". Sauf à me gourer dans les grandes largeurs, "pressuriser" signifie "maintenir à une pression atmosphérique normale"...
Publié le 19 Février 2021
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@Pierre Fiastre Une belle nouvelle, et subtile.
Publié le 18 Février 2021
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@shishy bad Oui, bien sûr, effectivement en effet, complètement d'accord OK avec vous, les pensées positives c'est comme qui dirait la crème des crèmes, la cerise sur le gâteau ou l'ananas sur le pont de Tancarville. En tout cas, ça mange pas de pain et, comme disait ma grand-mère qui était ceinture noire de PNL sur terrain compensé, vaut mieux ça que se casser une jambe ou se luxer le clitoris. Ceci dit, puisqu'il est question ici de changement de vie (à moins que je n'avions pas bien compris), je me dis comme ça, mais ça n'engage que moi (et encore, à peine), que vous pourrissiez peut-être en choisir une où vous n'attenteriez pas tous les trois mots à la langue française. Oui, bon, d'accord, je sais, on peut très bien vivre en poussant des cris de ouistiti, mais ça serait vachtement dommage que vous essayassiez pas de réformer votre orthographe et votre grammaire (si j'ose dire : ça vous changerait la vie). Après tout, comme disait mon grand-père qui avait remporté l'épreuve de saut attelé au Olympiades de 1847, tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se mouille. Vous ne voyez pas le rapport ? Moi non plus, mais je m'étions promis de placer ce délicat apophtegme (qui ne rime pas avec australopithèque) avant la fin de l'hiver. Voilà, c'est fait et ce qui est fait n'est plus à faire ; je sais plus exactement qui disait cela, mais je suis bien certaine que c'était ni ma grand-mère ni mon grand-père. Pas plus, d'ailleurs, que mon oncle Adrien ou ma tante Perséphone. Bien à vous, et mort aux rutabagas (je vous expliquerai peut-être un de ces jours ce que j'ai contre les rutabagas - et la passacaille, tant qu'on y sera).
Publié le 16 Février 2021
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@frederic grain Si vous me permettez cette remarque (un petit poil cavalière, je l'admets volontiers), on sent bien que vous avez mariné dans le domaine de la psychanalyse : elle vous a gâté la plume. PS : Sauf à envisager que c'est délibéré (mais je n'en verrais pas la nécessité), vous mélangez allègrement et conjugaisonnement parlant le présent et le passé. C'est agaçant. Une autre chose, en passant : on écrit "à l'envi" et non pas "à l'envie". Notez bien ça quelque part ; ça pourra toujours vous être utile au moment de descendre les poubelles. PPS : Je suis curieuse : dans le milieu du porno, comment distingue-t-on un viol d'une simple séance de travail ?
Publié le 14 Février 2021
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@lamish Je vous ai lue et... et il est dit vous ne cesserez de m'étonner. De livre en livre, votre écriture se bonifie (à croire que la pléthore de commentaires, toujours d'une haute pertinence, que vous essaimez sur le site sont un excellent exercice). Ce que j'admire particulièrement dans votre présent livre ? D'abord sa construction qui, sous une plume moins sûre que la vôtre, pécherait par son artificialité. Ensuite, l'aiguë précision de votre vocabulaire, vocabulaire que vous employez toujours à bon escient pour donner de l'épaisseur autant physique que psychologique à vos personnages et, d'une manière plus générale, pour imprimer à votre fiction toutes les apparences d'une solide réalité. C'est très fort et ça mérite d'être souligné. Mais qu'est-ce qui ne mériterait pas d'être souligné dans ce très beau roman ? Vous n'avez pas encore atteint la perfection (l'atteint-on jamais ?) mais vous êtes assurément sur le chemin qui y mène. Bravo.
Publié le 13 Février 2021

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