suzie fong
Biographie

Née au bord du Yang-Tsé, j'ai été tôt initiée à la littérature par inadvertance. Très marquée par cette expérience, j'ai suivi des études de subsidiarité lacanienne, avant d'intégrer, à 15 ans, la Haute École Cosmogonique (HEC) de Brive-la-Gaillarde (je dois préciser que j'avais émigré en France, à l'âge de 5 ans, à la suite d'une erreur de boîte postale). A l'âge de 20 ans, sortie bonne dernière de ma promotion (promotion "Mac-Mahon"), j'ai enfin obtenu la nationalité sénégalaise, ce qui m'a permis de m'installer au cœur du Périgord noir, où je dirige un centre nautique réservé aux kangourous. Comme il y a relativement peu de ces bestioles dans ma région d'élection, je dispose de beaucoup de loisirs pour rédiger les nouvelles qui assurent ma notoriété auprès de la magistrature assise.

suzie fong a noté ces livres

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@Ariane Erdehache Qu'est-ce que ça peut être chiant (et infantile), les romances ! On dit que tous les goûts sont dans la nature, mais il faut bien s'avouer que dame Nature a bien souvent mauvais goût...
Publié le 04 Mars 2021
5
@Aurélien Millot Almanach Vermot pas mort ! Il fallait oser. Vous avez osé. Je ne suis pas sûre que vous en sortiez grandi. Mais, bon, au final, je m'en fous : je ne pratique pas la langue de Shakespeare - praise be to God !
Publié le 03 Mars 2021
5
@Laetitia Camps L'égotisme est fatigant. Et guère poétique, au demeurant. Surtout quand il s'étale sur plus de quatre cents pages. On se lasse, harassé, terrassé, forcément. PS : Pourquoi ce "Jour de darkness" ? Pourquoi pas "Day of ténèbres" ? Et pourquoi, au final, cet emploi de l'anglais ? Est-ce que ça apporte une quelconque plus-value à vos fariboles égotico-pseudo-poétiques ?
Publié le 03 Mars 2021
5
@FANNY DUMOND D'une originalité fracassante qui renvoie King Kong et Godzilla au placard. Les malheureux, désappointés, envisagent sérieusement de porter plainte pour plagiat dyspeptique et pour faux et usage de serpe. Affaire à suivre.
Publié le 02 Mars 2021
5
@Alexis Arnaud @FANNY DUMOND Vous avez tort, je pense, de vous gausser, pauvres hères que vous êtes. Au contraire de ce que vous laissez entendre, cet ouvrage me semble d'un intérêt transcendantal, surtout si l'on cherche à comprendre l'importance du filet mignon dans la littérature portègne. De plus - et il vous sera difficile, sauf si vous êtes pris dans les rets d'une mauvaise foi octogonale (et centripète), de prétendre le contraire -, nous avons affaire ici à une prose dont l'équipollence peut se glorifier de ne jamais porter atteinte à la sacro-sainte concordance des temps. Ça n'est pas peu. Brèfle, je reconnais bien là la manière désinvolte, hirsute et galvaudeuse dont vous faites habituellement preuve dans vos commentaires et je ne vous en félicite pas. Tenez, vous me faites penser à ceux qui ne voient dans l’œuvre de Saint-John Perse qu'un spongieux galimatias.
Publié le 25 Février 2021

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