Auteur
Le 20 mai 2014

Auto-publication, être professionnel et avisé.

L'auto-publication n'est pas un acte d' "amateur", il met votre ouvrage sous les projecteurs sans indulgence. Mickael Paitel raconte.

L’expérience a une valeur. Elle permet d’éviter les écueils dans lesquels nous sommes tombés et que nous éviterons à l’avenir.Ainsi, j’ai appris qu’il ne fallait pas publier un livre payant sans une correction professionnelle. C’est pourtant ce que j’avais fais, confiant, conscient du poids qu’avaient mes deux relectures de mon roman de 300 pages « braquage en Bretagne Sud », associées à la vigilance du correcteur intégré à World. La sanction d’un lecteur a été cinglante et a justifiée la suppression du livre chez l’hébergeur. Les boulimiques du clavier ont une sensibilité et le lecteur oublie parfois qu’un auteur se cache derrière l’écran. J’ai donc cherché des solutions. Les correcteurs orthographiques que sont Antidote et Petit Prolexis sont très réputés mais l’investissement  est conséquent, soit une centaine d’euros. Des correcteurs en ligne existent mais copier-coller chaque page du livre qui en comporte 300, seraient venus à bout de la ténacité du breton que je suis. En plus, ils peuvent se tromper, tant notre belle langue française est subtile et complexe. Alors que faire ? J’ai trouvé et contacté des correcteurs freelance qui pullulent sur la toile et qui étaient d’accord de corriger le tapuscrit sur leur toile cirée. L’un deux m’a répondu à une vitesse incroyable, me promettant une correction en 8 jours pour 870€.

J’ai vérifié que je portais bien mes nouvelles lunettes tant je n’en croyais pas mes verres Varilux ! Même si les prix sont libres en France, c’était hors budget. Il aurait fallut vendre 58 livres à 15€ pour amortir ces frais, plus ceux pour l’impression des romans. Je respecte ces freelancers qui peuvent dépanner en fonction des revenus de chacun, mais il faut comparer les prix et vérifier leurs compétences (affichées). Ceux et celles qui ont publié chez un éditeur à compte d’auteur peuvent demander une correction, mais c’est souvent une option payante. Je suis étonné que ces éditeurs acceptent de publier des ouvrages qui n’ont pas été corrigés. Il reste une dernière solution : l’entraide gratuite proposée par Bruno Challard mais ce n’est pas le seul. Dans le cadre du troc services sur auto-edition.vv.si, des auteurs proposent d’échanger des travaux de correction contre la création d’un blog par exemple ou l’écriture d’une biographie. Je suis content de ces services de correction qui me permettent de lire des ouvrages de science fiction, de comtes, des romans policiers…Je m’arrange à ce que le correcteur soit un auteur qui écrit dans un genre différent du mien. L’auteur est parfois parano et craint qu’on aille picorer son chef d’œuvre. Peut-être qu’un jour, monbestseller proposera lui aussi un service de correction aux auteurs. Ils sauront, j’en suis sur, être plus raisonnable que certains free-lancers. Si l’autoédition veut gagner en crédibilité, nous devons proposer des textes corrigés à des lecteurs qui ont parfois payés pour les lire. monbestseller héberge des livres qui sont consultables gratuitement et ça, c’est un vrai plus. Le lecteur sera peut-être plus indulgent.

Mickael Paitel, "Le secret de la forêt des Blaches". monBestSeller.com

La rubrique "Du côté des auteurs" est la tribune des auteurs monBestSeller. Vous pouvez y partager vos réflexions, articles ou billets d’humeur sur la narration, le numérique, les « trucs » pour se faire repérer ou toute pensée autour de la littérature qui puissent intéresser nos auteurs ET nos lecteurs. Lire l'article.
Si vous voulez vous aussi participer, envoyez-nous vos articles à contact@monBestSeller.com.

Il n'y a pas de leçons à donner mais des leçons à tirer d'une expérience douloureuse qu'avait été la mauvaise note d'un lecteur, déçu des nombreuses fautes présentes dans un texte. Nous sommes ici pour échanger cordialement.

Concernant Carole Adam, je tiens à lui dire que thebookédition n'est pas un éditeur mais un prestataire de services d'hébergement et d'impression à la demande. ( De bonne qualité d'ailleurs). Enfin, ce type d'annonce du style "achetez MON livre" n'est pas la bonne démarche qui passe souvent pour du spam. Un bon auteur n'est pas un auteur nombriliste. C'est celui qui lit, partage, commente. Personnellement, je fonctionne à l'autocritique par manque de confiance probablement. J'ai l'impression d'embêter les autres avec la promotion. Si j'étais un génie, ça se saurait. Alors, vive la modestie.

Publié le 30 Mai 2014

Pas de donneur de leçons mais un minimum de respect pour cet espace ouvert. Carole ADAM, certes il n'est pas idiot d'utiliser toutes les possibilités de faire la promotion de son livre mais ce lieu est dédié à des échanges, des avis participatifs. Si un visiteur veut découvrir votre ouvrage il le fera selon la pratique et la philosophie de monbestseller.com Imaginez que les 600 auteurs fassent comme vous. Est-ce que vous ne seriez pas déroutée? Allez découvrir Lucidité dans Témoignage par Lolo de la Lune. La narratrice vous conduit aussi sur son chemin. D'autres témoignages méritent aussi votre intérêt et je ne vous parle pas de mes livres. Bonne lecture.

Publié le 27 Mai 2014

Le Royaume

Je m'appelle Carole ADAM et j’ai écrit mon premier livre intitulé "Le Royaume" aux éditions Thebookedition.
Dans mon recueil se côtoie à la fois des thèmes tels que l’amour, l’exclusion et les... inégalités. Mais avant tout il s'agit d'un parcourt initiatique

 

Résumé:
 

Tôt ou tard la vérité éclate et la souffrance n'est jamais totalement effacé c'est ce que la jeune ingrid Janson va comprendre a travers son chemin qui la mènera vers le trône
Pour comprendre la souffrance il faut vivre l' histoire d'Ingrid c'est a dire la lire

Je vous invite à le découvrir en cliquant sur ce lien :

<a href="http://www.thebookedition.com/stats_banniere.php?action=clic&id=93871"><img src="http://www.thebookedition.com/images/bannieres/banniere-v-93871.jpeg" border="0" alt="Le livre Le Royaume"></a><img src="http://www.thebookedition.com/stats_banniere.php?action=affichage&id=93871" width="0" height="0">

 

Publié le 26 Mai 2014

Quel que soit notre projet d’écriture, quelle que soit la destination de notre texte, nous ne pouvons être juge et partie dans l’analyse, la relecture, et la correction. En effet, nous ne lisons plus les mots que nous avons couchés sur le papier ou l’écran, le sens et le son ont pris le dessus. La correction orthographique, grammaticale, syntaxique et typographique de nos ouvrages est une obligation professionnelle si nous souhaitons être pris au sérieux. ( même pour un premier roman )

Publié le 26 Mai 2014

C'est vrai Narcisse, que la gratuité ne dispense pas l'auteur de corriger son texte. N'oublions pas que, demander la correction à un tiers, implique qu'il s'implique justement. C'est une tâche ingrate et il faut que ce soit donnant-donnant. Si le correcteur sait qu'il obtiendra une contrepartie, il corrigera en toute conscience sans la tentation de zapper quelques lignes.

Le livre qui avait été sanctionné est corrigé. cela m'a pris 1 mois et demi mais quelle satisfaction aujourd'hui. Ce n'est certainement pas un chef d'oeuvre mais on ne me reprochera plus (moins ?) les fautes. L'histoire existe. 

Publié le 21 Mai 2014

Je suis entièrement d'accord avec votre message. Je ne suis pas contre l'auto-édition qui est un formidable moyen, actuel, pratique et ouvert pour communiquer ses idées. Par contre la précipitation n'est pas nécessaire. Nous savons bien que les détails sont l'enfer mais n'ouvrons pas toute grande la porte de la critique négative facile. Le contenu est plus important que le flacon mais la forme apporte une touche positive de plus. Un auteur doit mettre toutes les chances de son côté. Récolter l'avis de faux et vrais amis est un bon moyen pour améliorer l'impact et réveiller l'intérêt. Dans Pour quoi? Pourquoi? j'ai un résumé traduit en esperanto / allemand / polonais. Cet exercice, d'autres langues suivront, m'a montré combien les lecteurs étaient pointilleux dans leur langue maternelle. Le français est notre langue de partage.

Publié le 21 Mai 2014

La question de la lecture, relecture et correction est un respect du lecteur. Ce n'est pas parce qu'un livre est accessible gratuitement qu'il est excusable de laisser des fautes. Nous savons tous qu'il est difficile de corriger son propre texte. L'avantage de l'auto-édition est que vous pouvez faire appel à vos amis en leur donnant un fichier. Vous pouvez même vous autoriser à mettre votre document en ligne et solliciter des remarques et corrections. Après un court délai vous diffuserez la version corrigée. Le lecteur distinguera toujours la coquille, l'erreur de frappe de la faute. Pour le style, c'est personnel. Il y a des modes, des tendances et la langue est vivante. Au plaisir de vous croiser sur MBS. Dans mon dernier ouvrage Pour quoi? Pourquoi? j'ai un résumé en Esperanto. Il m'intéresse de recvoir votre avis sur cette démarche. Merci.

Publié le 20 Mai 2014