Je ne me suis pas contenté de lire les phrases de ce récit, je l'ai plutôt vécu comme une confrontation symbolique. Parlant à l'urne, Alan ne parle pas à de la poussière, mais à l'image interne qu'il a conservée de son ami. Durant le deuil, il nous arrive d'avoir une projection mentale où nous dialoguons avec le vide (le silence ?) ; l’univers ne répond pas, mais nous avons soif de sens. Une manière d'humaniser la mort ?
Le sujet que vous abordez dans le texte me parle beaucoup.
Merci pour le partage !
Un bémol tout de même : il y a un peu trop de « silences » dans le texte, trop de « puis ». Ce n’est pas un reproche. Mais les répétitions gênent parfois la lecture. Une relecture attentive vous permettra de repérer les petites coquilles.
Publié le 04 Septembre 2026