Le portail géant de la Maison d’Arrêt et
de Correction de Ouagadougou (MACO)
se referma bruyamment derrière
Bonaventure, aussitôt qu’il en franchit le seuil.
En même temps, s’en allaient avec lui les six
années de souffrances qu’il avait enduré au
sein de cet enfer carcéral. Désormais, il se
tenait debout dehors – pour ne pas dire libre comme un oiseau – face à la grande voie bitumée qui menait vers l’échangeur de l’Est, où les usagers de tous horizons circulaient dans un ballet incessant et chaotique.
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Et... ?