Événement
Le 20 mar 2014

Rejoignez les auteurs indépendants, ceux qui feront les livres de demain

Les Maisons d’édition classiques et les Français : le début du divorce ? Tous les ans, plus de 500 000 auteurs voient leurs manuscrits écartés par les Maisons d’édition. Est ce pour une meilleure littérature ? Plus audacieuse, plus sélective, de meilleure qualité ?
sondage IFOP monBestSellersondage IFOP monBestSeller

Chez monBestSeller, nous sommes persuadés du contraire, tout comme 61% des Français, qui pensent que les Maisons d’édition traditionnelles ne répondent pas aux attentes des auteurs peu ou pas connus. 

Pour ces 61 % de Français, les Maisons d’édition favorisent les auteurs célèbres (pour une sécurité commerciale), et leurs réseaux, au détriment de la découverte de nouveaux talents.

Internet change la donne, et offre à ces auteurs la possibilité de se faire connaître et de promouvoir leurs livres sur la toile. Du coup, 76 % des Français pensent que les écrivains peuvent rencontrer le succès sur internet.

Nous, nous en sommes convaincus. Pour une raison simple, c’est que nous les lisons tous les jours.

Rejoignez la communauté des auteurs indépendants, comme auteur ou comme lecteur

Et tous ensemble réinventons le monde de l’édition !

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12 CommentairesAjouter un commentaire
ca risque de couter cher en cartes... :)
Publié le 26 Mars 2014
Je pense , que la grande majorité des écrivains , qui publient sur 'mbs' , ne sont , ni la , ni pour l'argent ,ni pour la reconnaissance de leurs pairs , qui eux se permettent de les regarder de haut. Mon avis , personnel , est que ce site , permet a beaucoup de laisser libre cours a leur imaginaire.
Publié le 25 Mars 2014
Je vais ajouter une platitude aux commentaires. Pour se faire connaître tout est bon et surtout, aujourd'hui il faut utiliser tout ce qui est offert. Nous savons aussi que l'offre, en manuscrits et projets d'écriture, est énorme. 500'000 manuscrits refusés seulement pour la France? Les éditeurs doivent bien tenir compte de la triste réalité culturelle. Les écrans ont pris plus de place que les bibliothèques dans les familles ordinaires. En 2013, en Suisse, au tant dans la partie francophone que alémanique, les fermetures de librairies sont stoppées et la vente de livres est en légère progression. Il faut relever que la presse se défend encore bien en Suisse mais nous sommes un village et nos quatre cultures nous obligent à des efforts dont certains sont tout de même du folklore qui a son prix. Par contre nous devons résister à l'anglais envahissant et la France ne prend pas sa responsabilité culturelle, par exemple, à Genève dans les institutions internationales. On en reparlera.
Publié le 24 Mars 2014
Patrice je pensais pub dans les journaux locaux, séances de dédicaces chez les libraires....hier j'était sur l'autoroute et dans une station service un monde fou y compris au resto et aux toilettes et je me disais "si j'avais des petites cartes avec le titre de mon roman, mon nom et le site MBS" j'aurais distribué. à mon avis toutes les occasions son bonnes. se faire de la pub sur facebook, etc ... ceci dit la vrai pub est trop chère ....
Publié le 23 Mars 2014
Il me semble que les ebook sont surtout utilises pour lire des best sellers sans avoir a payer 20 euros pour avoir le livre entre les mains, et pour telecharger quelques romans gratuits glanes ici ou la sur le web. Je n'ai pas l'impression que les livres "publies" (il faudra, la aussi, trouver un autre mot) sur Internet soient meilleurs en moyenne que les autres, ou qu'ils soient pires. Mais le choix sur le web est maintenant tellement vaste qu'il faut des heures de temps libres pour faire un seul choix.
Publié le 21 Mars 2014
C'est vrai qu'il faut se poser la question sur la qualité et l'originalité des ouvrages proposées par les maisons d'édition. Je crois que les nouveaux modes de publication vont permettent aux lecteurs à moyen terme de comparer les offres.
Publié le 21 Mars 2014
Mais K Pancoll ne s'est pas vraiment "bougee" pour se faire connaitre. Elle a publie des livres dans des maisons d'edition classiques, ses livres se sont vendus et elle a alors naturellement suivi les circuits normaux de "promotion", seances de lectures, apparitions tv, seances d'autographes... c'est tout ce qu'il y a de classique. Puis comme tous les auteurs connus elle a recu son site web, elle a ouvert un blog etc... Elle n'a pas commence par se faire connaitre sur le web pour pouvoir vendre ses livres comme a pu le faire cette femme qui a publie "De bor dee" par exemple. Mais ces exemples sont vraiments rares. On peut d'ailleurs s'en convaincre en regardant du cote des USA. S'il y a un pays qui est susceptible de decouvrir des talents litteraires sur le web c'est bien les USA. Et pourtant meme la bas c'est l'exception.
Publié le 21 Mars 2014
Tout à fait d’accord avec MBS : l'internet change totalement la donne et devrait permettre l'éclosion de nouveaux auteurs(res) et de nouvelles conceptions favorisant une meilleure approche de l'écriture. CC
Publié le 21 Mars 2014
Patrice et Hubert bonjour quand je parlais de compromis je pensais aux auteurs. Au delà de tout ce que l'on pense sur les maisons d'édition, les auteurs doivent eux aussi se bouger, se faire connaitre. Regardez Katherine elle va à la rencontre de ses lecteurs, elle ne se contente pas de vivre sur sa réussite. je crois que je connais notre ami édité, il le mérite. Il est vraiment très bon et j'ai hâte de pouvoir finir son livre...
Publié le 21 Mars 2014
Je ne suis pas convaincu par ca. En effet la probabilite d'etre publie par une maison d'edition classique admise generalement est de 1/1000-1/2000, et un texte est en competition avec disons 10000 (nombre de manuscrits recus par an par les grosses maisons). Des lors que la plupart de ceux qui ecrivent un roman peuvent le publier sur Internet, quelle est la probabilite d'etre repere par ces meme maisons? Le nombre de romans qui circulent sur le web doit avoisiner le million et meme plus. Un nouveau site (plus ou moins bon) devoue a la publication online se cree quasiment chaque mois depuis quelques annees maintenant (in libro veritas, Bookstory, les editions du net, monmanuscrit.com etc...).
Publié le 20 Mars 2014
Ce sondage donne de l'espoir à tous les auteurs. Internet est un formidable outil de communication, reste à définir le bon compromis, je pense qu'il y a de la place pour tous : auteurs, lecteurs et éditeurs. Seule la mutation des règles demandera un peu de temps.
Publié le 20 Mars 2014
Je crois qu'il faudra trouver un autre nom que "livre" pour nommer les fichiers word ou PDF de l'avenir.
Publié le 20 Mars 2014