Le Maître du monde

106 pages de MIRANDE Marcel
Le Maître du monde MIRANDE Marcel
Synopsis

Ce roman se passe en Grèce, dans un monde isolé et sauvage, hors du temps. Le père Agiopoulos, quatre vingt cinq ans : "Cet imbécile vient apporter, croit-il, par sa seule présence, sauvegarde et protection à ma personne, je suis, pour lui, au bord de la tombe, gâteux, illettré, vide de toute pensée moderne, misérable moine poussiéreux et obsolète. Il est étudiant ! "
Le jeune étudiant en question lui monte chaque jour victuailles et nouvelles fraîches mais leur rapport est loin d'être une bénédiction ! Vient s'incruster dans cette histoire le berger Papadélis, étrange personnage qui s'est donné pour but une entreprise des plus curieuse... le tout sous le le terrible regard d'un chien diabolique immobile et grotesque, le cul posé au bord du vide, l’œil rouge et le poil pelé...

1758 lectures depuis la publication le 27 Octobre 2017

Les statistiques du livre

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  5 / 5 Notation
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Ce livre est noté par

14 commentaires , 6 notes Ajouter un commentaire
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Publié le 09 Décembre 2017

@MIRANDE Marcel. Oui @Lamish et son comparse @Bossy savent très bien faire. De plus, ils savent lire, et s' exprimer sur ce qu'ils ont lu. Ce qui est le problème, pas seulement ici, mais de manière generale. Le "en dehors de l'histoire" est rarement exprimé. Je veux bien vous parler de la Grèce. Sur ce plan je suis intarissable. Si vous visitez Chios un jour, je serai ravi de vous présenter mon île. Et de vous en parler bien entendu. Je crois connaitre la Grèce dans le moindre de ses recoins. Je m'y ballade moins depuis que j'ai la maison. J'aime aller en Turquie qui n'est qu'à 7kms de chez nous. Cesme et Ismir. Bonne continuation. Cha

Publié le 08 Décembre 2017

@chathymi
Ah ! le rétsiné... merci pour vos éloges si... élogieuses... J'ai écrit les premières lignes de ce texte depuis la terrasse d'un hôtel surplombant le petit port de Pôros, sur l'île de Céphalonie, au loin l'île d'Ithaque. Le monastère existe, le jeune homme et le moine également. J'ai eu une vision : ce vieux moine pique la moto du jeune et part à la conquête de l'espace... la suite vous la connaissez... Par ailleurs, les chiens me font peur, la preuve : "Sous le terrible regard d'un chien diabolique immobile et grotesque, le cul posé au bord du vide, l'œil rouge et le poil pelé..." - j'ai lu le livre de votre amie LAMISH : Lounis et Nour : magnifique ! je lui ai transmis mon admiration pour ce texte "sur le fil d'Ariane"... Parlez moi de la Grèce !

Publié le 07 Décembre 2017

Cher @ Mirande Marcel. Voilà que je viens de terminer votre très beau roman. Pur. Tracé à la régle, collé à la vraie colle à maquette. Pour sure, vous savez manier le graphite. Vous savez gravir ces chemins grecs qui ne mènent nulle part sans qu'aucun ne s'en émeuve jamais. Vous avez senti le cailloux sous la semelle et vu l'austère regard de celui qui veille sur le minable(parfois) monastère. Le regard de feu qui vient de la solitude, de la chaleur et ...du rétsiné... et, parfois d'un psychisme caracolant, éprouvé par les hivers pluvieux et les étés brûlants et l'isolement. Vous savez regarder, là bas, l'horizon et ce "cobalt" né pour gagner sur le cancer et où Klein a laissé sa vie. Vous dites ce que j'admire si souvent, de ces brumes de chaleur qui pretent, un soir de spleen, fortement arrosées d'ouzo, à une confusion telle que l'on pourrait s'agenouilller et prier ou maudire. Et Cythère, Ithaque,là-bas, où Pénélope tricotait à sa manière, où le chien, fidèle à Ulysse, ou Cerbère, c'est selon, se tient au précipice de l'enfer. De nos jours, les moines ont un téléviseur et sont branchés sur internet. Ils ont un 4/4 pour gravir les collines et aller livrer leurs fromages ou leurs figues séchèes farcies d'éclats d'amandes et parfumées avec des feuilles de lauriers. Les bergers descendent l'été pour servir la brochette aux touristes. Mais, en cherchant bien, au détour d'un regard, et si l'on se laisse faire par ce pays, on verra. On verra ce qu'il faut éviter de voir, absolument, si l'on veut repartir. Merci.

Publié le 06 Décembre 2017

@berthe
Merci pour ces remarques très justes, en particulier sur les rapports humains impitoyables. J'aime passionnément la Grèce cachée, secrète, beaucoup plus étrange que ce que laisse deviner une rapide visite touristique. C'est un monde fascinants à décrire dans un roman. J'ai commencé à écrire sur l'île de Céphalonie, depuis le village haut perché de Pôros d'où l'on aperçoit l'île d'Ithaque, le monastère décrit dans ce livre existe... quand aux personnages...

Publié le 06 Décembre 2017

Livre magnifique,sombre original,bien ecrit. On est ds la chaleur infernale,les rapports humains,impitoyables
Tout est parfait ds ce roman

Publié le 04 Décembre 2017

@nana king
Merci pour cette remarque qui fait toujours plaisir

Publié le 01 Décembre 2017

Ce livre est super

Publié le 01 Décembre 2017

mokeddem@laposte.net

Publié le 24 Novembre 2017

@Mokeddem V

Bonjour et merci de vos éloges, en effet vous étiez le premier à commenter mon livre, malheureusement votre texte à disparu avant que je puisse répondre. De plus mon métier est compliqué et ne me laisse pas toujours le temps de réagir. Etre comparé à Kazantzaki me touche et m'honore, je crois avoir lu en son temps tous ses livres avec passion, san parler des films. Je vais me mettre à la lecture de votre livre ce WE sur les grands poètes du monde arabe que je connais mal. J'ai cependant lu avec attention vos échanges sur ce site, j'aimerais pouvoir vous contacter par Internet.
Merci d'avance pour vos commentaires élogieux.

Publié le 24 Novembre 2017
5
Je pense avoir été le premier à faire l'éloge de votre livre, il mérite sa comparaison avec "LE CHRIST RECRUCIFIE" de Kazan Kazantzaki, en tous ponts identique d'ailleurs, sans aucune réaction de votre part, Je saisis l'opportunité de vous savoir en haut du podium pour inviter les auteurs et lecteurs à lire Mikos Kazantzaki, pour mieux savourer votre livre. Bien à vous...
Publié le 24 Novembre 2017

@Berthe, merci pour ce commentaire, ce livre est en quelle sorte "une écriture automatique" nourrie par de nombreux voyages en Grèce à travers le temps... Comment expliquer cette manière d'écrire : suivre les personnages pour savoir où ils vont... Mon histoire se structure au fur et à mesure de l'écriture. Vous pouvez retrouver tous mes livres sur Internet : "Editions Encre de Chine" avec quelques explications sur ma démarche.
Merci encore.
Marcel

Publié le 19 Novembre 2017

Je suis abasourdie par ce livre,beau,austère,puissant,tres noir,tres,tres bien ecrit.
Le sujet est aussi très original
Peut être aimerait on un peu plus de cette nature rude et odorante
Quand meme un magnifique témoignage d'hommes qui ne communiquent par rien que du silence,des monologues intérieurs et une sorte de haine
Résultat; ce livre est magnifique. Bonne chance!
Berthe

Publié le 19 Novembre 2017
5
Déjà rédige Berthe Ouah,quel roman. Magnifique,écrasant
Publié le 19 Novembre 2017
5
Un très beau roman, Marcel, qui flirte avec rêve, délire et réalité. J'ai aimé cette atmosphère. Ces montagnes grecques, je les ai parcourues. J'ai eu l'occasion de croiser le regard de bergers qui vivaient à des dizaines de kilomètres du village le plus proche. J'y ai lu l'austérité, la lucidité, mais aussi l'indifférence. Des déconnectés qui, comme le père Agiopoulos et Papadélis, voyagent aux frontières de leurs abîmes intérieurs. Votre plume est vibrante, très chargée émotionnellement. Coincidence étrange, elle m'a évoquée celle d'une amie auteur qui a édité ici, Chathymi. Si je qualifie ainsi cette similitude, c'est qu'elle vit en Grèce, une bonne partie de l'année. Merci pour ce partage. Amicalement. Michèle
Publié le 17 Novembre 2017
5
Un joli récit, fort bien écrit ! Surréaliste en diable, jusque dans sa date de parachèvement - décembre 2017 - soit environ un mois avant que je n'écrive ce compliment. Un roman, comme on dit, très en avance sur son temps !
Publié le 14 Novembre 2017

Réponse à fab, merci pour ce commentaire. Il est certain que le surréalisme n'est pas loin... cependant, l'écrivain autrichien qui m'a décidé à écrire est Thomas Bernhard : obsessionnel ! Et puis Ionesco, Alfred Jarry, Kafka et bien d'autres... De très nombreux voyages en Grèce m'ont permis de décrire ces paysages sauvages et fantastiques. Il existe une Grèce secrète d'où "l'envol" est possible... surtout littéraire !
Dans mes nouvelles lectures, je conseille vivement ce minuscule livre de Jean-Pierre Martinet "LA GRANDE VIE" (inconnu et oublié mais... ressuscité par les éditions bordelaises "L'arbre vengeur") ainsi que "LA BELLE LURETTE" de Henri Calet (L'imaginaire / Gallimard) dont J.P. Martinet était admirateur...
Bonne lecture à tous.
M. MIRANDE

Publié le 14 Novembre 2017

"Le maître du monde" est le "Livre le +" du 13 novembre. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : http://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/8419-roman-ps.... Bonne lecture ! Et n'oubliez pas : si vous laissez un commentaire à l'auteur, il vous répondra.

Publié le 13 Novembre 2017
5
fab
Vous dîtes "déjanté – humoristique" ? Pas faux ! Mais je trouve cela réducteur. C’est surréaliste (et pas besoin de lire la dernière phrase pour le penser), c’est plus ludique qu’humoristique. C’est une pièce de théatre en huis-clos, dans un décor majestueux. Sans dialogues. Mais avec de longues pensées silencieuses et alertes. Tenues par ces 3 personnages sortis d’on ne sait quels fantasmes. Bravo le talent !
Publié le 12 Novembre 2017
5
Mom commentaire,c'est un compliment
Publié le 04 Novembre 2017