Arnaud Gambais

Arnaud Gambais a noté ces livres

2.01
Le sujet est pour moi inlassable ! Tous les romans, les films, qui s’y consacrent, des chansons, starmania…, les exemples sont nombreux. j’étais curieux de voir comment vous l’aviez traité, avec cette contrainte de langage imposée. A mon avis d’abord, la forme, la mise en page serrée ne plaide pas en faveur de l’histoire, surtout si on lit sur smartphone. Ensuite la narration, le manque de dialogues rendent la lecture difficile. Et sur le style, c’est un vrai challenge que vous vous êtes imposé. Il y a eu d’autres exemples célèbres. Mais je ne sais pas si c’est jouable. En tout cas, pas pour moi dans cette forme là. Et puis, il y a ces jeux de mots, les prénoms voiture par exemple, qui font sortir de l’histoire elle-même. C’est dommage, car le sujet est fascinant. J’imagine que ce n’est pas mon commentaire qui va vous faire corriger ! mais je voulais vous dire ce que j’avais aimé, le sujet, et moins, le style ! Merci néanmoins d’avoir partagé votre histoire.
Publié le 08 Septembre 2026
2.01
C’est ce pouvoir de transporter dans un monde sans repères que j’aime des dystopies. Et le votre en est un. On lache prise. On se met à imaginer. A poursuivre le récit dans tout ce qu’il a d’implicite. Et on voyage. Merci pour ce voyage en terres inconnues.
Publié le 24 Août 2025
2.01
Très farfelu, pas très sff, mais fantasque, vous avez raison ! Le fantasme de l’après, poilant sous votre plume, ça égaye les lendemains brumeux !
Publié le 26 Décembre 2024
2.01
Très sympa, évidemment, on ne peut pas se détacher de l’influence de l’incontournable Harry P, ce qui est perturbant au début (le manoir, la sélection, l’apprentissage…), mais et alors ?, on gagne du temps sur la perception ! le concept reste assez fascinant, il y a du mystère qui picote le tout. Sans doute les dialogues pourraient-ils (devraient-ils) être plus percutants, moins dans le quotidien, participer plus à l’évolution du scénario, mais n’empêche, c’est un vrai récit. Bravo.
Publié le 11 Novembre 2024
2.01
Belle imagination, et bien sûr l’anticipation fait flipper. Mais on le sait, la maison brûle et on regarde à côté comme a dit je ne me rappelle plus quel président. le décalage avec le ton parlé n’en est que plus grand. Bien vu.
Publié le 27 Octobre 2024

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