Ce que j’aime dans les romans qui m’accrochent, c’est l’évasion qu’ils peuvent provoquer. L’envol des colombes, c’est ça tout de suite. Dans ce village qu’on connaît, qu’on voit, on imagine tout de suite la scène, les gênes, les silences, les souvenirs qui pèsent. J’ai beaucoup aimé la galerie de portraits. On voit le film. Bravo.
Publié le 14 septembre 2025