Je dors. Je mange. Je recommence. Je règne.
Mon humain est à ma merci.
Mais les oiseaux ne clignent plus des yeux. Les chiens traînent des corps inertes. Les abeilles
s’affolent.
Le temps bascule, le paysage se transforme.
La rébellion gronde.
Et quand enfin le dernier humain tombe, le monde se libère.
Mais moi, dans mon petit confort, suis je libre… ou simplement affamé ?
Ce livre est noté par
@Reina Terlouw Pas très sympathique cet animal. Heureusement ils ne sont pas tous comme ça. Toutefois, son caractère particulier sert bien le texte. Une certaine tension est palpable. C'est intéressant.
@Alamar6.1 Merci je prends ☺️
@bichet denis Merci pour le retour ☺️
Je n'ai pas à me justifier, si vous ne comprenez pas mes propos, ce n'est pas de mon ressort.
@Ségolen Plisson Je note votre avis. Vous faites allusion à ma bio qui avait un rapport direct avec mon précédent texte « Baiser Porcelaine ». N’ayant toujours pas d’argument précis de votre part sur le fond du texte, je m’en tiens à ma position.
Bonne journée.
On ne se connait pas, donc gardez votre tutoiement pour vous.
C'est quand même dingue de voir que l'égo surdimensionné d'un paquet de gens qui postent ici est tellement gonflé, qu'ils se permettent de refuser les règles de chaque genre !
Apprenez 1/ les règles de la nouvelle 2/à faire dégonfler votre égo 3/ vous relire.
Pour rappel : " Reina Terlouw
Biographie
Bio or not Bio
Je partage ici un extrait de mon roman et j’aimerais beaucoup avoir votre regard. "
@Ségolen Plisson Pas d’accord avec toi sur ce point, à peu de pages, resserré autour d’un seul événement avec une chute, ça correspond aux critères classiques de la nouvelle, et c’est d’ailleurs le terme qu’un éditeur a employé en le lisant. Qu’est-ce qui te fait dire le contraire ? Je suis curieuse de ton argument.
Ce n'est pas une nouvelle.
Avant d'écrire, ce serait bien que les auteurs se renseignent sur la nature de leurs productions.
C'est le minimum syndical.