Jusqu’où peut-on aller pour avoir le contrôle absolu sur la vie de quelqu’un ?
Claire est aide à domicile. Elle passe ses journées à s’occuper des autres, mais le soir,
elle se retrouve seule face à son propre vide et à ses blessures du passé. Son unique
refuge ? L'écran de son téléphone.
Adrien vit enfermé dans un studio misérable. Brisé par les échecs et les addictions, il a
développé un besoin maladif de tout surveiller. Pour lui, le hasard n'existe pas, tout se
calcule. Un jour, il repère une photo de Claire sur Internet. Il décide d'en faire son
projet, sa proie, sa chose.
En fouillant son passé numérique, il découvre ses secrets les plus intimes. Il
commence alors à lui envoyer des messages, trouvant toujours le mot parfait.
Ce livre est noté par
@Fredlaurens
Au fil des pages et de l'histoire racontée, j'ai apprivoisé votre écriture. Je l'ai d'abord trouvée très factuelle, expliquant, décrivant, justifiant. J'avais envie de vous dire: faites confiance à vos personnages, donnez-leur de l'air, laissez-les vivre! Puis, peu à peu, la double emprise, le trouble numérique et froid que vous décrivez se sont mariés à votre style clinique, à votre voix insistante et psychiatrique. Il en est ressorti une impression de trouble et de malaise, un soulagement, enfin, quand se termine cette dérive parallèle de deux solitudes. Si je puis me permettre un minuscule commentaire, l'arrivée du fils à la dernière page n'apporte rien, votre conclusion serait bien plus forte en terminant à l'avant-dernière page, avec le huis clos face à la vérité brisée.
Le sujet est éternel. Comme l’amour, la rupture fait couler l’encre et les larmes. Lire ces histoires, c’est pour moi comme le miel pour les ours ! Mais il faudrait que vous changiez cette typo bold illisible du début, qui change au bout de quelques chapitres pour une autre pas bold, mais présentée de telle manière qu’elle n’est pas plus invitante. Et puis, sur la forme aussi, nous savons tous que la rupture conduit à de longues pensées pas gaies, mais sans doute, pour un roman, pourraient-elles ne pas être seulement narratives ?