Michel CANAL
Biographie

Riche des enseignements d'une carrière ponctuée de mutations ou séjours en France, Outre-Mer, Afrique et Balkans, l'auteur a fait le choix de venir à l'écriture pour une romance en deux tomes : L'éveil de Claire - Ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage, et sa suite L'éveil de Claire - Son Journal intime.

Extraits de commentaires sur Amazon :

***** Erotisme raffiné
Une très belle histoire d'amour sensuelle servie par un style raffiné, une parfaite maîtrise de la langue française et une richesse de vocabulaire peu commune. (...)

***** L'émancipation réussie d'une jeune femme moderne
(...) La littérature érotique est, avec Michel Canal, remise au goût du jour.

***** Le Journal d'une femme amoureuse
(...) Roman et Journal intime sont les deux faces d'une même romance.

Michel CANAL a noté ces livres

5
Mon cher @RobertDo, je me sens coupable de ne pas vous avoir lu plus tôt. J'ai beaucoup apprécié " Première fois ? ". Il y a toujours une première fois (qui sera parfois la dernière, sauf que dans ce cas l'intéressé ne sera pas en mesure de dire " On ne m'y reprendra plus ". Cette nouvelle concentre tous les ingrédients que l'on attend de ce genre, avec en plus la malice de semer plein d'indices qui devraient mettre la puce à l'oreille du lecteur. Malgré cela, la chute tombe comme le couperet, fin tragique et ultime pied de nez de l'auteur qui a réussi son coup. Bravo ! C'était du grand art... qui mérite amplement les cinq étoiles. MC PS : ma solidarité d'auteur m'invite à signaler que fautes, ainsi que dans l'extrait de " Hémigamie ".
Publié le 22 Janvier 2017
5
Votre deuxième nouvelle m'a également intéressé à plusieurs titres, @Bigmac. Tout d'abord parce qu'elle est une suite à la première, mais surtout parce que vous y écrivez longuement sur la Réunion, île chère à mon coeur comme vous le savez, à travers le personnage de Rose. Comme pour la première, j'en ferai un double commentaire : celui d'un simple lecteur et celui, plus critique, de l'auteur exigeant et pointilleux apportant un avis à un confrère, lui suggérant des corrections (communiquées en aparté). — Si j'étais un simple lecteur objectif et bienveillant de ces 38 pages, j'en retiendrais que cette nouvelle est une analyse instructive et très bien documentée sur plusieurs sujets : à la fois des évènements qui ont fait l'actualité (le Brexit par exemple, avec pour corolaire les négociations ardues pour la sortie de l'Europe par la Grande Bretagne et l'élection du président aux Etats-Unis), les championnats de natation, les emplois exercés dans divers organismes de la fonction publique d'Etat et territoriale par les protagonistes mis en scène, la progression statutaire par la voie des concours, les relations hommes / femmes, le machisme, le harcèlement, l'influence syndicale, le manque de motivation d'une frange de fonctionnaires assurés de la sécurité de l'emploi, un panorama touristique des nombreux pays visités par Charles durant son périple post-mandats politiques. Le titre "Elle est morte Adèle" peut être contesté pour le peu de place qu'elle occupe. A côté de personnages féminins et masculins secondaires, Rose tient une place prépondérante justifiant un long développement sur l'île de la Réunion (façon guide touristique) : sa géographie, sa sociologie, ses religions, l'esprit de famille, l'afflux vers la Métropole. Mais le personnage principal reste Charles, toujours brillant, exigeant, en manque affectif et sexuel, obsédé par l'aspect vestimentaire de la gent féminine et la chute de reins. On se laisse porter par une écriture fluide, épaté par autant de connaissances, notant ici ou là quelques maladresses sans grandes conséquences, en suivant la conversion professionnelle de Charles et les tribulations de Rose que l'on peut admirer successivement en famille, s'acquittant des charges d'aînée d'une fratrie nombreuse tout en réussissant ses études et des performances de nageuse de haut niveau jusqu'à la sélection aux championnats de France, puis dans son ascension professionnelle, son rôle d'épouse et de mère. Rien que la recherche documentaire et la somme de connaissances évoquées dans tous les domaines traités méritent les cinq étoiles. — L'auteur analysant cette nouvelle sur le plan structurel et sur le fond sera plus critique. Le titre n'est pas justifié : certes Adèle est morte, mais elle est seulement évoquée en référence à ses aptitudes professionnelles. L'ensemble, hormis le revers électoral mettant un terme aux mandats politiques de Charles, suit la ligne directrice de sa reconversion par la création d'un cabinet de conseil offrant ses compétences aux entreprises et administrations impactées par le Brexit de part et d'autre de la Manche pour résoudre les problèmes sans précédent, nombreux et inextricables. Le découpage fait une place trop importante au "catalogue touristique" de son périple en Amérique latine pour découvrir les pays où il n'avait pas eu l'occasion de se rendre, puis à l'île de la Réunion et à Rose, certes très attachante et exemplaire, mais laquelle ne devient ni une relation convoitée, ni la fiancée, ni la maîtresse, ni l'épouse de Charles. Tout juste en dernière page a-t-elle intéressé Lord Sebastian Killian (sans espoir). En marge de Rose, un trop long développement est consacré à sa famille, comme s'il s'agissait du sujet principal. On peut reprocher (les féministes pourraient s'en offusquer), un regard de Charles sur la femme, trop axé sur l'aspect physique, la chute de reins en particulier revenant de façon récurrente, et sur l'aspect vestimentaire (dans le milieu professionnel) avec pour but affiché de séduire les interlocuteurs. On peut reprocher aussi trop de précisions, dont certaines sous la forme de notes de bas de page, lesquelles auraient un intérêt dans une étude sur les différents sujets traités, mais qui sont hors sujet dans cette nouvelle. Enfin, ce qui caractérise une nouvelle est la chute. Là, on s'interroge ! Il aurait fallu que Rose, catholique dans l'âme, fidèle par conviction, séduite par Lord Sebastian Killian, opère un revirement de situation et lui cède, peu importe s'il se serait agi d'une passade ou d'un vrai coup de foudre. Avec toute mon amitié, Marc, et ma solidarité d'auteur. MC
Publié le 07 Janvier 2017
5
Votre nouvelle m'a intéressé à plusieurs titres, @Bigmac, au point de retarder encore plus la lecture de la longue liste des ouvrages entrés dans ma bibliothèque. Tout d'abord parce qu'elle est une "première", mais aussi en raison d'un je-ne-sais-quoi qui fait que votre passage de la rédaction professionnelle (formatée) à un nouveau genre littéraire m'a rappelé ma propre démarche pour écrire et publier L'éveil de Claire. J'en ferai donc un double commentaire : celui d'un simple lecteur et celui, plus détaillé, de l'auteur accompli, exigeant et pointilleux apportant un avis à un confrère, lui suggérant même des corrections (communiquées en aparté). — Le simple lecteur de ces 34 pages vous dira avec objectivité et bienveillance que cette nouvelle, avec en toile de fond la réussite professionnelle du brillant, sérieux et exigeant Charles, évoluant dans le monde de l'assurance-vie d'abord puis dans celui de la politique, son besoin de séduction (car séparé de son épouse depuis deux ans, il est en manque affectif et sexuel) qui le fait flasher sur la belle Adèle, aperçue dans une rame de métro, des couples (le sien avec Laure et celui d'Adèle avec Bernard) qui se déferont, d'autres qui resteront à l'état de projet (Hélène avec Boris, Adèle avec lord Killian) est écrite en bon français, sans aucune vulgarité, et se lit facilement, agrémentée par le regard "concupiscent" de l'homme sur la femme, séduit à la fois par ce qu'il voit et ce qu'il imagine, l'arsenal de cette dernière pour attirer le regard de l'homme qu'elle veut séduire. Cette nouvelle brosse un panel de personnages, de comportements et de situations vraisemblables auxquels on souscrit volontiers car croisés dans la vraie vie. C'était un premier essai, il est perfectible mais mérite les cinq étoiles et l'encouragement à poursuivre. — L'auteur critique et constructif vous dira concernant la forme d'abord, qu'il vaudrait mieux utiliser la police Times new roman et pour faire moins "pavé" convertir le texte en format A5. Concernant le fond, le passé rédactionnel de l'auteur se ressent dans l'écriture. Le style fait dissertation, analyse, manque de dialogues, est trop impersonnel, comme si les situations étaient relatées par un observateur extérieur. S'agissant d'une nouvelle, elle mériterait d'être épurée de certaines longueurs (par exemple sur la procédure pénale et le divorce avec Laure, le passé catholique d'Hélène) pour mieux se focaliser sur l'approche avec Adèle (le coeur du sujet), le jeu de chacun, l'opportunité de vie en commun qui échouera. Mais l'ensemble reste cohérent. Il me reste maintenant à passer sur votre seconde nouvelle. Avec ma sympathie et ma solidarité d'auteur qui a connu les mêmes difficultés. MC
Publié le 04 Janvier 2017
5
Merci au Prix Concours monBestSeller qui m'a permis de découvrir cette magnifique histoire dont le titre parlait à mon subconscient. Au vu du nombre de lectures depuis sa publication, je comprends que "Les embruns du fleuve rouge" ait eu autant de succès. @Elisabeth LARBRE, vous nous avez gratifiés d'un roman aux multiples facettes, nous embarquant dans ces deux mondes si différents auxquels on finit par s'attacher : un coin de Bretagne à la mer agitée et au climat rude façonnant le caractère rugueux des personnages, et l'Extrême-Orient dont chacun garde en soi l'attrait de ses mystères, de sa douceur, de sa moiteur et de ses senteurs. J'ai beaucoup aimé votre écriture, fluide, envoûtante, votre talent pour décrire tout aussi bien le contour et la psychologie des personnages, leur sensations et leurs sentiments, que les paysages et les ambiances, avec une richesse de vocabulaire qui m'a épaté. J'ai relevé des aspects perfectibles dans la forme (ce sera le travail de l'éditeur) avec lesquels vous semblez être fâchée : les tirets dans le corps du texte (qui devraient être des tirets quatrains), le positionnement des virgules et leur usage parfois inutile, les accents circonflexes. Il y a aussi quelques fautes, essentiellement d'accords. Merci pour ce voyage initiatique auquel j'accorde mon vote pour le Concours.
Publié le 29 Novembre 2016
5
Après Philippe Labro (Tomber sept fois, se relever huit) qui relatait ce sujet tabou qu'est la dépression, le courage dont il faut faire preuve durant le long cheminement vers la guérison, comment on sort grandi de cette épreuve, Sébastien Rapillard nous rappelle que ce mal est toujours insidieusement présent dans le monde du travail. Concernant le fond, son histoire personnelle est riche d'enseignements pour le lecteur. Concernant la forme, j'ai bien aimé le découpage en un prologue rappelant que la dépression peut conduire au suicide, huit chapitres relatant les circonstances sur le lieu du travail, sa descente puis sa reconstruction, l'épilogue, les remerciements (pied de nez aux responsables de sa dépression mais aussi vrais soutiens), la citation "Les trois portes de la sagesse" de Charles Brulhart. La présentation est perfectible : justification du texte, des fautes d'orthographe de plus en plus nombreuses au fil des chapitres. Je remercie Sébastien pour ce partage enrichissant, son récit étant un ouvrage de référence sur la dépression et les moyens d'y faire face pour se reconstruire, qu'à ce titre je recommande vivement.
Publié le 31 Octobre 2016

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L' arrivée sur Amazon du Journal intime a fait rapidement l'objet de commentaires : Erotisme raffiné ***** (5 étoiles) Par LAULAULA — 500 PREMIERS REDACTEURS D'AVIS — le 10 septembre 2016 L'éveil de Claire : journal intime est la version racontée par Claire, de l'aventure relatée par l'auteur dans le premier volume "ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage". On appréciera, surtout pour le genre, le style très soigné, et l'érotisme jamais vulgaire. L'auteur a un don pour faire monter la tension tout au fil des pages pour ne nous livrer l'apothéose qu'à la fin. Comment Claire vit-elle cette relation initiatique, qu'elle a elle-même déclenchée, d'abord platonique puis de plus en plus torride, dont elle devient à la fois actrice et spectatrice ? C'est ce qu'elle nous raconte dans ce journal. Si vous souhaitez une lecture érotique au style raffiné, ce livre vous est recommandé. Le Journal d'une femme amoureuse — le 16 septembre, toujours ***** (5 étoiles). L'éveil de Claire - ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage et Journal intime sont les deux faces d'une même romance. Par la narration d'une perception extérieure, le roman campait les personnages principaux et dressait le décor de leurs relations triangulaires. Le Journal intime de Claire nous fait entrer dans la profondeur de son ressenti. Au fil des pages et de son humeur, dans un style remarquable, elle nous fait partager ses émotions, ses désirs, ses plaisirs, son initiation lesbienne puis libertine avec, en toile de fond, sa détermination pour séduire l'homme de sa vie. Son parcours est celui d'une jeune femme amoureuse à qui Claudine (de Colette) et Emmanuelle (d'Emmanuelle Arsan) ont inspiré la liberté de moeurs avec la complicité d'un amant pygmalion. Si ce Journal parvient aux femmes qui se cherchent, pour lesquelles l'émancipation contribuera à leur épanouissement, il aura atteint l'objectif que Claire avait anticipé. C'est pourquoi je le recommande. Merci Claire, Eric, Elodie… et toutes les autres, pour ces délicieux moments en votre compagnie.

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