Une nuit dans le passé de ma mère.

16 pages
Extrait
de Dimitri Doye
Une nuit dans le passé de ma mère. Dimitri Doye
Synopsis

Elle désire connaître !
Il cherche à oublier !

Elle est persuadée de pouvoir comprendre sa mère en découvrant son passé.
Il est persuadé de pouvoir changer sa vie en enfermant son passé.

Elle vient d’avoir dix-huit ans.
Il va bientôt avoir quarante ans.

De leur rencontre, un voyage temporel va permettre de trouver les réponses à leurs questions. Elle de mieux découvrir sa mère et lui de savoir, enfin, s’il est responsable de ce qu’il s’est produit dans son passé.

Une nuit dans le passé de sa mère changera à jamais leurs vies

194 lectures depuis la publication le 13 Mars 2019

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4 commentaires , 2 notes Ajouter un commentaire
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@aurelie_b, c'est moi qui te remercie pour ta première relecture ayant permis quelques remaniements dans la tournure des phrases!

Publié le 19 Mars 2019
5
J'ai eu la chance de lire ce roman dans son intégralité et j'ai passé un très bon moment : l'histoire est prenante, bien amenée, et les révélations du dénouement sont à la hauteur :-)
Publié le 19 Mars 2019

@Bachy Yves, prochain extrait début du mois prochain. Merci pour cette soif de curiosité!

Publié le 19 Mars 2019

Je voudrais bien connaître la suite.
À quand ce jour ?.

Publié le 18 Mars 2019

@lucie pergola, je te remercie d’avoir pris de ton précieux temps (ainsi que celui de tes trois chiens : Réglisse, Manitou et Eisenhower) pour lire ce premier extrait de mon manuscrit. Cette histoire faisant partie de moi; est une partie de moi! Je pense que tu comprendras la nuance. J’ai donc pris, à mon tour, le temps de te connaître par tes différents billets riches et profonds (voir abyssales) sur différents manuscrits. Je ne peux que m’incliner devant ta maniabilité des mots et tournure de phrase me donnant parfois l’impression d’être sur les montagnes russes des fêtes foraines de mon adolescence. Étant novice sur ce site (quelques jours de vols) je n’ai pas réussi à trouver si vous aviez partagé l’un de vos manuscrits ; il me tarde de me perdre dans les méandres de votre univers. Par cette dernière phrase personnelle, je voulais encore une fois vous réitérer mes remerciements pour avoir pris le temps de lire et de commenter l’extrait que je vous ai offert. Et pour terminer ce commentaire, je voudrais me tourner vers toutes ces personnes curieuses ayant parcouru du regard les caractères, mots, phrases et paragraphes de mon histoire ; et je les invite à sortir de l’anonymat en laissant leurs commentaires sur cette page. Littéralement vôtre

Publié le 18 Mars 2019
5
@Dimitri Doye Suite à la lecture que je viens de leur faire de l'extrait de votre roman, mes trois saint-bernard sont en train de se rouler par terre en caquetant (d'allégresse ou de détresse – je ne parviens pas à le déterminer), à la façon d'un collège de pucelles à l'heure de la récré. C'est un spectacle d'une grande pittoresquicité, mais il mérite peut-être quelques explications. Figurez-vous que Réglisse, Manitou et Eisenhower, quoique canins de la truffe jusqu'à la queue, n'en sont pas moins de fins lettrés, pour la raison que, depuis qu'en leur jeune âge je les ai adoptés, je les nourris quotidiennement des meilleurs textes de la littérature du monde entier, depuis "Jésus paie sa tournée" (l'évangile apocryphe de saint Barnabé) jusqu'à "La Pantoufle à travers les âges" (de Sylvaine Pataugas) ou "Bécassine en croisière" (d'Honoré Pédaleau). C'est vous dire s'ils possèdent une culture littéraire que leur envie Simone Laberlue, notre concierge postée en bas des escaliers comme un santon enjuponné à l'entrée de la crèche, laquelle Simone n'a jamais pu dépasser la lecture de "Cléopâtre contre les hommes-troncs", cette futilité en quarante-huit volumes due à la plume frivole de Xavière de Saint-Pépin (pseudonyme transparent de Xavier de Saint-Noyau, membre de l'Institut) et éditée par les Presses Zimbabouéennes de Rodez à destination des ménagères gravement ménopausées. Bref, Réglisse, Manitou et Eisenhower sont aujourd'hui, dans leur qualitative autant que quantitative maturité, capables de reconnaître les yeux fermés une littérature congrue, asymptotique et millimétrée, dès qu'on la leur fourre sous le nez. Pour ma modeste part, il faut que vous sachiez que depuis que je suis en âge de comprendre que les saucisses ne sont faites ni de paille ni de foin (révélation qui, à l'époque, chamboula toute la vision que je pouvais avoir du monde et me força à reconsidérer le port de la minijupe à l'aune du jansénisme charcutier), mon rêve le plus occipital est celui de voir ma route vicinale croiser l'avenue large d'un puriste "au niveau littéraire", ainsi que vous vous qualifiez. "Enfin, me suis-je écriée en ma Ford intérieure (je viens juste de passer sa carrosserie au lustrant Kibrille) ; enfin un puriste, un vrai, un vrai de vrai, un pur et dur, un comme on n'en trouve qu'une maigrichonne poignée par génération, alléluia, hosanna, et cum spiritu tuo !!!" Bref, vous découvrant sur mBS, je fus envahie par un enthousiasme ardent et pluripotent, vertigineux et valétudinaire, mais très rapidement, ma lecture avançant, un doute a commencé à me vriller les pédoncules cérébelleux. "Pourquoi, me suis-je demandé, quelque peu éberluée, un puriste au niveau littéraire ne s'exprime-t-il pas en bon français ? Quelque chose m'aurait-il échappé, sotte cervelle que je suis ?" Parce que je ne comprends pas (ce ne sont que trois exemples, mais on en trouve un toutes les deux lignes) pourquoi il faudrait assigner (sic) une violente tape sur une porte (alors qu'il est si simple de frapper), pourquoi il faudrait expulser un profond soupir (alors qu'il est si commode de le pousser), pourquoi il faudrait laisser le silence parler pour soi (alors qu'il est si facile d'écrire qu'on choisit de se taire). Je ne suis certes pas initiée à toute l'alchimie littéraire, mais il n'empêche que je ne peux m'interdire d'envisager que vous avez appris à écrire le français en traduisant du finnois, par le truchement de diverses langues tchoukotko-kamtchakiennes, des modes d'emploi pour poupées gonflables (pas plus tard que la semaine dernière, Jean-Christophe, un bon ami à moi, en essayant d'étrenner selon les directives du mode d'emploi celle qu'il venait d'acquérir, s'est foudroyé un testicule et porte l'affaire devant le tribunal). Prenez garde, cher Monsieur, voilà peut-être ce qui vous guette. Non, à Dieu ne plaise, de vous foudroyer un testicule, mais de vous retrouver à répondre devant la loi de vos gesticulations scripturales. Néanmoins, parce que je n'ai jamais voulu la mort du pécheur, non plus que de la pêcheuse (j'aime beaucoup les pêcheuses, et en particulier les pêcheuses d'ablettes), je vous alloue généreusement cinq étoiles – mais n'y revenez pas. Amicalement. PS : Au final, je crois pouvoir affirmer que c'est par désespoir que mes trois chiens caquetaient comme des vierges effarouchées.
Publié le 16 Mars 2019