Pascal.S

Pascal.S a noté ces livres

4
Des rencontres à la fois belles, tristes, mystérieuses où la force du lien qui unit chaque individu est bien présent. Ce sont ces rencontres qui donnent un véritable goût à la vie et un sens à notre existence. Très bonne idée de laisser au lecteur le soin d’imaginer la suite de ces histoires si personnelles. Comme le dit, un certain Carl Gustav Jung : « la rencontre de 2 personnalités est comme le contact entre 2 substances chimiques ; s’il se produit une réaction, les 2 en sont transformées »
Publié le 15 Avril 2019
4
Je suis d’accord avec le commentaire de Lys Jean-Luc, les scènes sont crues mais vous arrivez à tomber rarement dans la vulgarité, exercice qui n’est pas évident en soi. En plus votre écriture est jolie , harmonieuse et rythmée. ¨Pour terminer en vous lisant, j’ai pensé à cette citation qu’on retrouve dans les pensées de San Antonio « Le sexe masculin est ce qu’il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève ».
Publié le 08 Avril 2019
4
Un extrait palpitant qui donne envie de connaître la suite. Une analyse psychologique fine des personnages est faite, les dialogues sont vifs, la tension est souvent à son paroxysme, avec vous, le lecteur est plongé directement dans la tête des personnages. Vous retranscrivez à merveille leurs émotions, leurs pensées, leurs troubles, leurs malaises intérieurs et surtout leurs conflits intérieurs. On sent que l’adolescente est en lutte avec elle-même et que sa rencontre avec ce quarantenaire la met dans tous ses états et que celle-ci lui coûte vraiment ! Comme si elle redoutait cette rencontre mais qu’elle n’avait pas d’autres choix que de la provoquer et de l’affronter pour résoudre ses gros problèmes ! Les 2 personnages sont abimés par une vie difficile et éprouvante et on sent qu’ils ont besoin d’être « secourus ». Alors on se prend à espérer qu’ils vont s’aider mutuellement et "se sauver". Car dans la vie, il y a des rencontres « nocifs » mais d’autres qui sont "salvatrices". J’aime bien cette citation de Reed Konsler, un professeur de chimie il me semble, que j'avais lue un jour sur internet et qui m'a toujours parlé « chaque personne que tu rencontres est le résultat d’une expérience ». Je pense que ces 2 personnages devaient se rencontrer à un moment ou un autre durant leur vie, c’était écrit quelque part. Cette période de leur existence était propice à cette rencontre puisqu’ils étaient tous les deux dans une passe difficile. Je vous aurais bien mis un 5 si votre roman avait été plus long. Qui sait, un jour j’aurais peut-être le plaisir d’acheter un de vos livres. Merci pour ce très beau partage.
Publié le 03 Avril 2019
4
L’écriture est assez majestueuse, elle est vive, toute en rythme comme dans une danse frénétique, elle emporte tout sur son passage. J’ai bien aimé cette succession d’images, d’allégories, j’ai trouvé le tout triste et émouvant. Certains passages font mal au cœur, il est difficile de rester insensible aux souffrances du personnage principal. On le sent atteint et au bord du précipice donc forcément on ne peut qu’avoir de l’empathie pour lui. Il souffre d’être un repoussoir pour les autres.Cet extrait m'a fait penser au film ET, extra-terrestre que j'ai regardé plus jeune. Je vous mets la note de 4 car c'est un court extrait, je vous aurais mis 5 si celui-ci avait été plus long.
Publié le 17 Mars 2019
4
Comme disait Rousseau : « Le monde de la réalité a ses limites ; le monde de l’imagination est sans frontières ». Tous les ingrédients sont présents pour créer l’effroi et la peur chez le lecteur. Tout est calculé, millimétré pour atteindre ces objectifs. La psychologie est au cœur de ce récit et c’est ce qui m’a plu. Le narrateur qui a connu un certain nombre de galères ne pouvait pas atterrir dans un endroit plus glauque que ce musée. Le pauvre, il est victime de toutes les manipulations, on dirait qu’un complot est monté contre lui et que la mort rôde autour de lui. Il est poursuivi par le diable. J’ai bien aimé cette démarche qui consiste à partir d’une situation réelle pour basculer dans un voyage imaginaire périlleux.
Publié le 26 Février 2019

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