La vie autrement

141 pages
Extrait
de AYDIN AYTEN
La vie autrement AYDIN AYTEN
Synopsis

Vous vous souvenez de ce fameux film dans lequel vous preniez part ? Celui au scénario tiré d'une histoire vraie, la vôtre ?
Il y a ce nouveau-né que l'on berce dans ses bras... Il y a cet enfant
sur la balançoire.
Il y a ce temps qui, en passant chez l'adulte, le rend
méconnaissable.
Et enfin au loin, il y a celui chez qui tout s'arrête. Un
vieillard assis là, sur le bord de sa tombe, à regarder derrière lui son lointain
début...
Et parmi les feux, celui qui s'abreuve de larmes.
Et parmi les hommes, celui qui ose se regarder...
Parce qu'il y a du fragile en l'humain.
Parce qu'il y a en nous ce qui est loin des regards.
Interroger ses chutes avec la pointe des sommets.
Parce que parmi les gouffres, il y a aussi celui qui donne sur le ciel...

707 lectures depuis la publication le 18 Avril 2020

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5 commentaires Ajouter un commentaire
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@Cécile : merci d'avoir donné de votre temps pour la lecture du livre. Aussi, et comme vous l'avez si bien résumé, la tournure de mes phrases ainsi que l'agencement des mots sont voulus pour obliger un repositionnement tout au long de ce voyage. Cela afin de faire poser le regard sur ces choses qui ne se prêtent à l'oeil mais seulement au coeur. Depuis la fenêtre de ce livre pour voir un monde au relief emprunt des profondeurs de l'être.
Bien à vous et merci encore.

Publié le 01 Mai 2020

C’est poétique et très chantant. Bien sûr il y a ce petit aménagement de la langue étonnant. Tous les mots sont bons, mais parfois leur association oblige à la concentration, à une relecture approfondie pour tenter de comprendre leur sel, pour s’approcher d’eux. Je me rappelle un chien qui avait eu un accident et courrait un peu de travers. C’était le plus élégant des chiens, sa démarche était altière, il avait oublié son handicap, et nous aussi. J’ai pensé à lui en vous lisant. Merci pour cet élégant voyage.

Publié le 01 Mai 2020

Je me doutais un peu que vous ne rédigiez pas dans votre langue maternelle. Mais j'aimerais écrire (et lire - j'admire la tétralogie des Mèmed de Yachar Kemal) le turc comme vous le faites avec le français. En ce qui concerne votre demande, je n'ai malheureusement pas le loisir de répondre positivement. A l'heure actuelle, je soutiens deux auteurs de ce site dans la correction de leur manuscrit (mine de rien, mine de plomb, c'est du boulot, ma bonne dame !...), et vous savez bien que le temps n'est pas extensible. Plus tard peut-être... Un conseil pour parfaire votre apprentissage de la langue (à la vérité, on n'en a jamais fini) : lisez, lisez, lisez. Et puis lisez encore...

Publié le 21 Avril 2020

@porphyre , merci bien ce retour utile qui va me servir pour un autre livre en cours de rédaction. Aussi, vous est-il possible de me donner quelques exemples d'expression que vous avez pu relever et qui sont concernés par ce retour ? Tout en vous remerciant par avance.
Le Français n'étant pas ma langue natale et l'ayant appris tardivement, il n'est jamais trop tard pour se rattraper... :-)

Publié le 20 Avril 2020

Trop de maladresses d'expression pour que votre livre soit considéré comme abouti. Et c'est dommage, parce qu'on décèle dans votre prose, par endroits, une force poétique indéniable, créatrice d'images, qui ne demanderait qu'à être disciplinée par la rigueur de l'écriture pour briller de tous ses feux.
PS : Méfiez-vous comme de la peste de ces virgules vagabondes qui vont se poser, comme au hasard, dans des endroits incongrus. Retenez en particulier qu'il est contraire au bon sens de séparer par une virgule un verbe de son sujet, sauf si celle-ci est la première d'une incise, la seconde, finale, l'annulant en quelque sorte.

Publié le 19 Avril 2020