Cécile Labate
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Cécile Labate a noté ces livres

5
Déroutant et passionnant. C’est Umberto Eco, Dan Brown et Jean d’Ormesson qui se seraient attablés pour écrire une fiction philosophique au 22ème siècle ! Vous avez l’imagination non seulement fertile mais iconoclaste. C’est un bonheur de vous lire. Merci pour cette évasion.
Publié le 09 Septembre 2020
4
C’est tout à fait charmant, un rien suranné, ça ressemble à des petites touches pastel, c’est gai, virevoltant, gentillet, mais on aimerait que ça se corse un peu, non ? En tout cas, au vu de votre synopsis, qu’il y ait un peu de hot dans l’air, de main au collet (ou au décolleté). En tout cas moi. Mais je vous ai lu avec sourire et plaisir.
Publié le 26 Juillet 2020
5
Que c’est fin, on vous lit avec le sourire prêt à poindre à la moindre occasion ! C’est bien écrit, avec plein de surprises qui se cachent entre les lignes, beaucoup d’intelligence et de subtilité, une espèce de sobriété qui laisse le lecteur finir un peu la phrase. Un défaut sans aucun doute… pas un mot sur la plus belle plage qui soit, la côte des basques :) Et un autre un peu quand même, pourquoi cette emanuelmania ? Je me suis demandée tout au long pourquoi l’auteur avait choisi que son récit s’appuie à ce point sur lui ? Son succès d’écrivain irrésistible (le succès) ?:) N’y avait-il pas dans les personnalités des frère et sœur, de leur vie, une manière où il aurait été au centre tout en le laissant un peu plus à côté, un peu moins omniprésent ? Sans doute une remarque de lectrice amoureuse des uns et moins de l’autre ! Bravo pour votre livre et votre manière de parler de votre cher pays.
Publié le 28 Juin 2020
4
Dans la vie d’expates d’Aelle Say, on se met minable aux margheritas, on claque, on baise. Beaucoup. Tout. Au début, au milieu, on est assez subjuguée de tant de tants. Et après, j’ai eu l’impression que le disque était rayé. La même musique. Toujours beaucoup d'alcool, de sexes. Mais pas beaucoup d’espoir que ça change avant la 400ème page. Bref, votre journal intime est assez fascinant, mais pas pour moi pendant 450 pages. Pour un roman, vous devriez tailler dans les répètes. Cela dit, chapeau d’avoir écrit autant sur votre déchéance sans perdre votre humour, le recul et l’analyse qui va avec.
Publié le 07 Juin 2020
5
Pour la première fois pour moi le confinement devient presque jubilatoire. Vous avez une manière incroyable d’en faire un roman à suspense. Comme dans une pièce de théâtre, c’est votre décor. C’est lui qui donne le rythme des scènes qui s’y jouent. Et elles sont aussi variées que votre imagination. C’est inattendu. On n’en oublie la pandémie, on en vient même à s’auto flageller de le faire. Bravo et merci pour ce moment, comme disait… quel était son nom déjà ? (ps. Vous êtes américain ? Vous aimez les happy end !)
Publié le 15 Mai 2020

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