Cécile Labate
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Cécile Labate a noté ces livres

5
Que c’est fin, on vous lit avec le sourire prêt à poindre à la moindre occasion ! C’est bien écrit, avec plein de surprises qui se cachent entre les lignes, beaucoup d’intelligence et de subtilité, une espèce de sobriété qui laisse le lecteur finir un peu la phrase. Un défaut sans aucun doute… pas un mot sur la plus belle plage qui soit, la côte des basques :) Et un autre un peu quand même, pourquoi cette emanuelmania ? Je me suis demandée tout au long pourquoi l’auteur avait choisi que son récit s’appuie à ce point sur lui ? Son succès d’écrivain irrésistible (le succès) ?:) N’y avait-il pas dans les personnalités des frère et sœur, de leur vie, une manière où il aurait été au centre tout en le laissant un peu plus à côté, un peu moins omniprésent ? Sans doute une remarque de lectrice amoureuse des uns et moins de l’autre ! Bravo pour votre livre et votre manière de parler de votre cher pays.
Publié le 28 Juin 2020
4
Dans la vie d’expates d’Aelle Say, on se met minable aux margheritas, on claque, on baise. Beaucoup. Tout. Au début, au milieu, on est assez subjuguée de tant de tants. Et après, j’ai eu l’impression que le disque était rayé. La même musique. Toujours beaucoup d'alcool, de sexes. Mais pas beaucoup d’espoir que ça change avant la 400ème page. Bref, votre journal intime est assez fascinant, mais pas pour moi pendant 450 pages. Pour un roman, vous devriez tailler dans les répètes. Cela dit, chapeau d’avoir écrit autant sur votre déchéance sans perdre votre humour, le recul et l’analyse qui va avec.
Publié le 07 Juin 2020
5
Pour la première fois pour moi le confinement devient presque jubilatoire. Vous avez une manière incroyable d’en faire un roman à suspense. Comme dans une pièce de théâtre, c’est votre décor. C’est lui qui donne le rythme des scènes qui s’y jouent. Et elles sont aussi variées que votre imagination. C’est inattendu. On n’en oublie la pandémie, on en vient même à s’auto flageller de le faire. Bravo et merci pour ce moment, comme disait… quel était son nom déjà ? (ps. Vous êtes américain ? Vous aimez les happy end !)
Publié le 15 Mai 2020
5
Très beau récit, des personnages de roman, inattendus, très attachants. Une histoire très forte, avec des phrases de celles qu’on aime lire pour donner de la perspective aux pensées. Cette relation entre Lilla et Seb est magnifique, bien sûr magnifiée par ce don et cette passion qu’ils partagent. Et bien sûr magnifiée par votre passion et votre savoir de la musique qui élèvent ce roman vers des sommets d’émotion. Merci pour cette belle musique des mots.
Publié le 12 Avril 2020
4
Je referme votre livre. Je me demande quelle est la part autobiographique ? ! Vous n’avez tellement rien oublié de dire, de la réalité d’une telle situation de douleur, de vos pensées, de ce que l’on traverse, des mots de l’entourage, que c’en est troublant. Et en même temps, il y a un contrôle de la situation à toutes les pages, à toutes les étapes, qui enlève je trouve un peu, non de crédibilité, loin s’en faut, mais d’émotion. Sans doute est-ce la nature du personnage, carré, d’être dans la retenue ? Sans doute, je vis votre récit en me rappelant évidemment mes propres souvenirs ? Tout ça oui, mais justement, parce que votre roman ne peut pas ne pas évoquer ses propres expériences si on a vécu les mêmes, parce que on ne peut pas ne pas s’identifier, que c’est le registre sur lequel vous avez écrit, il devrait je trouve donner plus de place à l’émotion, j’aurais voulu pleurer. Pour lui, pour elle. Et pour moi ! Et encore plus rire après, pour me libérer de ce flot d’émotions contenues. Mais comme dit l’adage, qui aime bien… Merci pour ce partage, très belle histoire.
Publié le 02 Avril 2020

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