Elle croyait savoir aimer. Mais plus elle avançait… plus tout devenait flou. Dans ce deuxième tome, Lidy explore les zones fragiles du couple, là où le désir, la liberté et l’attachement se rencontrent… et parfois s’opposent. Entre Jo, la présence rassurante, et Frank, l’intensité qui bouleverse, elle se laisse traverser par ses élans, ses contradictions, ses vertiges. Elle ose. Elle doute. Elle se cherche. Et découvre peu à peu que la liberté n’efface pas tout… qu’elle révèle aussi ce qui, en elle, demande encore à être vu.
Un récit intime, sensible et profondément humain, où aimer ne suffit pas toujours… et où se choisir devient un chemin à apprivoiser.
Ce livre est noté par
Cher @Michel CANAL
Ton message me touche sincèrement.
Tu fais partie des rares personnes qui ont vu l’évolution de ce tome de l’intérieur, et ton regard de bêta-lecteur a beaucoup compté pour moi. Ton soutien, ta franchise et ta sensibilité m’ont aidée à oser aller plus loin dans cette réécriture.
Tu as parfaitement compris ma démarche. J’avais besoin, avec le recul, de rendre cette histoire plus vivante… plus incarnée… de la faire ressentir plutôt que simplement la raconter.
Tes mots sur mon audience me touchent aussi profondément. Il est vrai que parfois, le silence peut faire douter… mais tu as raison de me rappeler que certains lecteurs lisent dans l’ombre, ressentent en silence, et n’osent pas toujours se dévoiler.
Merci pour ta présence, ton amitié, et cette belle générosité entre auteurs que tu représentes si bien.
Avec toute mon affection,
Lidy
Tu as eu raison de revisiter ce tome deux, chère @Lidy Williams.
Pour être ton bêta-lecteur, j'ai pu apprécier ton travail de réécriture. Un travail qui dérangera sans doute les lecteurs qui avaient commencé la version précédente, mais ils s'y retrouveront et apprécieront, je n'en doute pas.
Je salue au passage l'audience (lectures, téléchargements et mises en bibliothèque) de « L'alchimie du désir », tout comme celle d'ailleurs de ton premier volume « Sexy Lidy Libertine », que beaucoup d'auteurs peuvent t'envier, moi le premier.
La contrepartie est que s'agissant d'un thème controversé et qui touche à l'intimité dans la sphère sexuelle, tes nombreux lecteurs ne souhaitent pas se dévoiler par leur commentaire, préférant pour certains communiquer incognito.
Bonne chance à cette nouvelle version allégée pour laquelle tu as fourni des justifications convaincantes qui confirment ta sincérité et ton talent.
Avec toute mon amitié, symbole d'un partage et d'une entraide d'auteurs, permis par cette plateforme dont la communauté s'enrichit continuellement (il y avait environ 1500 écrits publiés en 2015, leur nombre à quadruplé).
MC
Chers lecteurs,
Avec le recul entre novembre 2025 et aujourd’hui, j’ai beaucoup évolué… comme femme, comme auteure, et comme plume.
En relisant ce livre, j’ai compris une chose essentielle : je ne voulais plus seulement raconter cette histoire. Je voulais vous la faire vivre.
Je voulais que chaque page respire davantage. Que chaque émotion soit ressentie plus profondément. Que l’on entre dans les scènes, dans les silences, dans les contradictions… comme si on y était.
Alors j’ai choisi de reprendre entièrement ce manuscrit. Je l’ai resserré, épuré, réécrit avec le cœur pour le rendre plus vivant, plus immersif, plus incarné.
Certaines longueurs ont disparu. Certaines vérités ont pris plus de place.
Si vous l’avez déjà lu, vous pourriez le redécouvrir autrement. Et si vous le découvrez aujourd’hui… j'espère qu’il saura vous toucher, peut-être même vous habiter un moment.
Bonne lecture ! Vos retours me seront précieux, je vous en remercie par avance.
Lidy Williams
@Michel CANAL, merci pour ton analyse et pour ton regard toujours éclairé. C’est précieux d’avoir quelqu’un qui observe au-delà des apparences et des classements faciles.
Je ne cours pas après les clics.
Je construis une œuvre.
Savoir que mes livres sont réellement téléchargés, lus, mis en bibliothèque… me suffit largement. Chaque lecteur est une rencontre, et je préfère la profondeur à la fabrication d’illusion.
S’il y a 30 à 40 lecteurs par jour, ce sont 30 à 40 personnes qui prennent le temps d’entrer dans mon univers. Et ça, pour moi, c’est déjà un succès.
Merci pour ton soutien fidèle.
Chère amie @Lidy Williams, je viens de me livrer à une petite vérification d'audience — réelle ou fabriquée — pour savoir combien de téléchargements et mises en bibliothèque avaient été effectués pour les livres en tête du classement. Seuls deux ou trois ont un nombre de téléchargements en corrélation avec leur classement, toutefois en nombre inférieur au tien (sauf l'exception qui confirme la règle).
On peut donc s'interroger sur la réalité de l'audience qui les propulse à leur classement... c'est édifiant. Fais de même, tu seras surprise !
Si on écarte les classements douteux, obtenus par des usines à clics, tu es largement dans le top 5. C'est utile de le savoir. Entre 30 et 40 lecteurs/jour, c'est extraordinaire.
Tu peux être fière du nombre de téléchargements de « L'alchimie du désir », et plus encore de « Sexy Lidy libertine » (tu es probablement l'une des auteurs du site qui ont le plus de téléchargements et de mises en bibliothèque). Après, compte tenu que tes ouvrages sont plutôt didactiques, instructifs, sans doute lus par d'autres pour leur part d'érotisme pur, il ne faut pas t'étonner que les lecteurs ne pensent pas à te témoigner leur reconnaissance. Il faut déplorer — ça ne concerne pas que tes ouvrages — que les lecteurs "à titre gratuit" ne soient pas plus enclins à dire simplement : « Merci ! » ou mieux encore : « Merci de m'avoir permis de lire gratuitement ce livre qui m'a tellement apporté et qui vous a demandé tant de temps et de travail à l'élaborer... ».
Bonne continuation dans tes activités de coaching au Québec. MC
Cher, @M. de Morny
Merci pour ce regard attentif et fin, pour cette lecture qui ne survole pas mais s’attarde, et qui surtout respecte.
Vous avez raison sur une chose essentielle. Le silence des lecteurs n’est pas vide. Il est souvent plein de ce qui travaille en dedans, là où les mots arrivent parfois trop tard.
J’écris depuis cet espace-là. Non pour provoquer, ni pour convaincre, mais pour ouvrir. Chacun y entre à sa manière, y reste le temps qu’il lui faut, ou en ressort transformé sans toujours savoir comment le dire.
Quant aux personnages pressés et aux élans brûlants, ils appartiennent au mouvement même de la vie. Certains traversent, d’autres s’attardent. Le texte, lui, continue.
Merci d’avoir pris le temps de lire vraiment.
Lidy
Chère Miss Lidy,
Permettez que je commence par emboîter le pas — avec cette docilité élégante qui sied aux admirateurs sincères — à votre fidèle et vigilant ami, ce cher Michel Canal, dont l’œil exercé semble compter les lecteurs comme d’autres comptent les étoiles… avec une rigueur toute militaire, et un attendrissement presque suspect.
Car enfin, vos chiffres… vos chiffres, chère Madame, sont un poème.
Un poème en colonnes, certes.
Mais un poème tout de même.
4331 lectures : ce n’est plus une audience, c’est une procession.
On ne vous lit pas, on vous suit.
On ne vous ouvre pas, on vous visite.
On ne vous découvre pas, on vous adopte.
Et que dire de ces 524 téléchargements ?
Ah… 524…
C’est un chiffre qui ne se contente pas de frapper à la porte : il entre, il s’installe, il retire ses gants… et il commande, sans trembler, une seconde coupe de champagne.
Soyons sérieux une seconde — c’est-à-dire pas longtemps :
avec un tel déploiement de lectures et de téléchargements, il est permis de penser que bien des chaumières, ces derniers temps, n’ont pas connu que le ronron tranquille du quotidien.
Non.
Il a dû y avoir du soupir, du frisson, de la respiration narrative… et probablement quelques consciences soudain plus légères — ou plus coupables — selon la qualité du miroir que vous leur tendez.
Et pourtant… et pourtant…
Je me dois, avec une gravité que je feins à peine, de vous confesser une mélancolie : si l’on vous lit énormément, on vous commente bien peu.
C’est là un trait éternel de la condition humaine, et peut-être même le plus cocasse : les lecteurs sont souvent gourmands, silencieux, ingrats — pardonnez-moi le mot —, ils prennent, ils dégustent, ils s’enhardissent parfois… puis s’évanouissent dans l’ombre comme de petits brigands élégants, emportant votre audace sans même laisser un bouquet sur la table.
On aimerait, parfois, qu’ils aient la décence d’un merci.
Ou au moins l’honnêteté d’un rougissement.
Mais rassurez-vous : dans ce silence même, on devine l’essentiel.
Car les vrais lecteurs — ceux qui ne passent pas, ceux qui s’attardent, ceux qui reviennent — trahissent toujours leur passion. Et votre texte, lui, ne trompe pas : il instille, il insinue, il imprègne…
avec cette manière très singulière que vous avez de mêler la confession et le contrôle, l’abandon et la méthode — comme si l’on pouvait, d’un même geste, perdre la tête tout en tenant impeccablement le registre.
Ce qui, j’ose le dire, vous distingue.
Et puisqu’en parlant de registre… permettez-moi, chère Miss Lidy, une indiscrétion délicieuse.
Qu’est devenu le très empressé Michael Koko ?
Car son empressement, à lui, ne souffrait aucune ambiguïté : il ne demandait pas, il brûlait. Il ne proposait pas, il implorait presque avec une ferveur charmante.
Cette “collaboration” qu’il évoquait… quel mot admirablement poli pour une impatience qui, à l’évidence, avait de quoi faire fondre un calendrier.
Avez-vous pu le rencontrer, finalement ? Ou bien s’est-il consumé dans l’attente, tel un personnage secondaire trop passionné, condamné à errer dans les marges de votre succès ?
Quoi qu’il en soit, chère Miss Lidy, continuez :
vous avez ce talent rare de donner à l’audace une tenue, au trouble un protocole, et à l’émotion une petite note d’ordre — ce qui, dans notre époque, est presque une insolence.
Avec mes salutations les plus souriantes, et mon admiration parfaitement indécente mais superbement digérée,
Miroslav de Morny
Merci @Michel CANAL pour ces mots qui me touchent profondément.
Recevoir ce regard, ce soutien, cette reconnaissance sur mon parcours d’auteure est un cadeau immense.
Je n’écris pas pour les chiffres…
J’écris pour les âmes qui se reconnaissent, qui ressentent, qui s’autorisent à se regarder autrement.
Savoir que mes mots voyagent, qu’ils sont lus, téléchargés, accueillis… c’est déjà une victoire silencieuse mais puissante.
Merci pour ta bienveillance, ton regard juste et ton encouragement.
Je poursuis la route avec humilité, gratitude… et beaucoup d’amour pour l’écriture.
Lidy
Bonjour mon amie @Lidy Williams, es-tu consciente que tu as une audience extraordinaire que beaucoup d'auteurs t'envieraient ? Plus de 60 ouvertures/lectures chaque jour en moyenne et 500 téléchargements en deux mois... J'espère que toutes ces lectures et téléchargements amèneront des retours instructifs.
Bonne chance pour la suite. Donne-moi des nouvelles de temps en temps. MC
@Michael koko Mon site Web est écrit dans ma biographie, tu trouveras mon courriel dans la page contact.
@Lidy williams
Malheureusement je n'arrive pas à vous joindre
@ lidy
Merci beaucoup
@Michael koko
Merci pour votre intérêt pour le thème.
Si vous avez une proposition de collaboration précise, je vous invite à me contacter via la page Contacts de mon site Web.
Vous abordé un thème tellement intéressant, j'aimerais qu'on fasse une collaboration
@M. de Morny, merci pour ce commentaire original et pour l’intérêt porté à mon livre. J’y ai écrit avec sincérité et authenticité, et je suis heureuse qu’il ait trouvé écho chez vous. Belle continuation.
@Bertrand Lerouvillois. Un grand merci pour votre commentaire et votre belle appréciation, ça me touche énormément.
Merci infiniment, cher troll aux cent pseudos, aujourd'hui @Jézabel Foutredieu, hier @Odette Vatenguerre, avant-hier @Henriette Pattenlair... le "moustique tigre du site", pour les effets bénéfiques de ton commentaire sur une page qui n'est pas la mienne.
L'audience de mes écrits anciens en sommeil a été boostée de manière surprenante. Sans doute la curiosité de découvrir qui est cet auteur ainsi interpellé de manière inappropriée.
C'en est risible : voilà que l'ennemi acharné à nuire devient un bienfaiteur inattendu avec son commentaire malveillant... Merci ! Merci ! Et merci encore !
@Michel CANAL
Au fait, j'ai oublié de vous demander : Lidy Machin-Chose est-elle la soeur ou la cousine de votre grande copine Ambrosine, l'inoubliable polyamoureuse tous terrains malheureusement passée aux oubliettes ?
PS : Autant de promesses de lecture au vu des mises en bibliothèque ? J'ai la berlue ou vous naviguez dans le cirage ? Quatre mises en bibliothèque et vous criez au triomphe ? Que sera-ce, si d'aventure s'en produit une cinquième ? Décidément, votre veine comique ne semble pas se tarir !
@Jézabel Foutredieu
@M. de Morny
Difficile pour vous deux de rester concentrés plus de 5 pages, je sais. Mais au moins Yolette essaie d'écrire quelque chose... Miro mérite son nom il a la vue basse. Et n'écrit rien.
Très chère amie @Lidy Williams, juste un mot pour te rassurer.
En seulement quelques heures, beaucoup d'auteurs seraient ravis d'avoir autant d'ouvertures (fussent-elles simple curiosité), de téléchargements et de promesses de lecture.
Il était normal que je m'implique, puisque j'ai été ton confident, celui à qui tu as fait confiance pour recueillir ses avis dans tes moments de doute, celui enfin à qui tu as fait l'honneur de demander la préface, ce qui est une grande marque d'amitié.
Alors oui, "L'alchimie du désir - Une femme. Deux amours. Un seul choix : la vérité" est lancé avec succès pour une longue mise en orbite dans la foulée de "Sexy Lidy libertine - Et si le modèle de couple monogame n'était pas fait pour tout le monde" qui, depuis la rédaction de la préface, a déjà largement dépassé 1.300 visites/lectures supplémentaires.
Je te souhaite beaucoup de retours utiles et rassurants, encourageants pour l'écriture du troisième tome en préparation.
Avec toute mon amitié. MC
Cher @MichelCANAL,
Wow… quel choc émotif de te lire. Tu as ce talent rare de mettre des mots sur ce que je vis intérieurement, comme si tu marchais dans mes coulisses pendant que j’écrivais.
Merci.
Merci d’être encore une fois le premier à accueillir ma nouvelle naissance littéraire. Merci d’avoir vu, vraiment vu, ce qui se cache sous la peau de mes pages : la femme qui doute, qui tombe, qui se relève, qui brûle, qui change… Et qui ose réinventer l’amour.
Tu parles de métamorphose. Tu dis même révolution. Et tu as raison. Ce tome-là, je ne l’ai pas seulement écrit : je l’ai traversé. Il m’a remuée, dépouillée, réveillée. Il m’a forcée à regarder mes contradictions en face, et à choisir la vérité, même quand elle faisait trembler les murs.
Savoir que tu l’as ressenti, que tu l’as compris, que tu l’as honoré… Ça me touche droit au cœur.
Merci d’ouvrir la porte à un lectorat qui a l’audace d’aimer autrement. Merci de rappeler que mes livres ne parlent pas juste de sexe, mais de liberté, de courage, de transformation, et de cette quête intérieure qui change une vie.
Je suis profondément touchée par ton soutien, ta fidélité, ton regard tellement juste. Tu fais partie des gens qui donnent envie de continuer à écrire.
Avec toute mon affection et ma gratitude,
Lidy xx
Chère @Lidy Williams, je trouve normal d'être le premier à commenter ce second tome de ton aventure libertine commencée en 2019, que tu avais parfaitement décrite dans ton tome premier publié ici même le 12 septembre 2021.
Eu égard à la longueur nécessaire pour en parler amplement avec des retours à la ligne, il y aura donc ce commentaire, et séparément le résumé assorti des ❤️ qui en constituent la notation.
J'avais souligné, pour ton tome premier — qui a eu et a toujours un énorme succès —, qu'il serait réducteur de ne considérer ce récit que sous l'angle des expériences libertines qui y sont décrites, lesquelles justifient sa catégorisation dans le genre « érotique » ; qu'il était aussi un ouvrage didactique sur les relations de couple dans ses différentes manières de conjuguer fidélité et épanouissement dans la durée.
La situation depuis 2021 a beaucoup évolué. Tu nous fais découvrir dans cette suite, franchement selon ton habitude, la métamorphose que Sexy Lidy libertine a traversée, alors que chaque choix a ébranlé ses certitudes. Ton synopsis est parfait pour informer le lecteur prêt à partager ton récit.
« Un récit cru, lumineux et audacieux, qui bouscule, éveille et libère. Ici, l’amour ne se vit plus… il se réinvente. Et au cœur de cette révolution intime, Lidy découvre une force inattendue : celle de choisir sa propre voie, même lorsque tout vacille. Une histoire vraie, intense et profondément humaine, qui invite chacun à questionner ses frontières, ses désirs et sa façon d’aimer. »
Un texte profond, un talent remarquable, un récit qui interpelle… Mais un récit non conseillé à celles et ceux qui ne sont pas suffisamment ouvert(e)s pour admettre qu'il puisse y avoir des relations de couple autres que celle, traditionnelle, monogame, obéissant à la fidélité conjugale.
Bonne chance, chère amie, à "L'alchimie du désir". MC