Michel CANAL
Biographie

Riche des enseignements d'une carrière en France, Outre-Mer, Afrique et Balkans, l'auteur a fait le choix de venir à l'écriture — dans un style érotique raffiné souligné par la critique — avec une romance en deux tomes :
— L'éveil de Claire - Ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage, version romancée de l'auteur qui campe les trois personnages principaux et leurs relations triangulaires,
— L'éveil de Claire - Journal intime, version intimiste de Claire relatant au jour le jour son ressenti, ses émotions, ses sentiments, ses plaisirs, ses désirs, ses fantasmes (...), sa détermination pour séduire l'homme de sa vie, son bonheur après leur rencontre,
pour faire passer le message que Claire, disparue trop tôt, voulait délivrer à toutes celles qui peinent à s'émanciper.

Michel CANAL a noté ces livres

4
@Constance Dufort, comme l'a souligné @Chris Martelli, une magie fait parfois que sur un sujet si loin de son imagination, on a envie de tourner les pages pour découvrir... ici une très belle histoire d'adolescents dans l'Ecosse profonde, sur l'île de Skye où la vie semble bien rude. @Aragon Marielle quant à elle, a évoqué que les personnages sont attachants, ce que je confirme : Ewan et Eilean, bien entendu, mais aussi le maître d'école M.Douglas et Moira. Bien que j'aie passé l'âge de rêver à la lecture des contes de Perrault, ce qui me reste de mon âme d'enfant m'a fait tourner les pages avec un certain empressement. Il vous a déjà été dit que ce texte est perfectible, c'est vrai. C'est l'avantage de monBestSeller non seulement d'avoir des avis de lecteurs sur le fond, mais aussi des indications permettant à l'auteur d'améliorer son texte avant d'envisager l'ultime étape de l'édition. La mise en page peut être améliorée, en particulier en alignant les dialogues sur le corps du texte. Il y a aussi (c'est plus important), la nécessité de s'en remettre à des bêta-lecteurs ou aux services personnalisés de mBS pour la correction des fautes. Avec toute ma considération.
Publié le 29 Mars 2018
5
@lamish, la version corrigée et remaniée de "Plus rien ne compte", devenue la trilogie "SAAD", est une réussite littéraire. Une bonne fée est venue te visiter dans ton sommeil, ou alors le climat de l’Estrémadure te convient particulièrement, comme le refuge dans le château de Monte-Christo était nécessaire à Alexandre Dumas. Ayant eu l’avantage et le bonheur de lire SAAD dans son intégralité en qualité de bêta-lecteur, je mesure à quel point cette trilogie est, pour l’écrivain qui a fait ses premiers pas en 2015, un aboutissement. Tu as sous-titré ce premier tome : "Sais-tu encore rêver ?" Quelle impulsion et quelle leçon nous donnes-tu là ! Il est beaucoup question d’amour et de tendresse entre Léa et Yan, ce dernier concrétisant vingt ans après l’amour muet, secret mais déçu qu’il nourrissait envers l’adolescente aperçue à la plage avec un autre. L’intérêt de la rencontre de ces deux âmes soeurs sera, avec toute la subtilité de l’auteur, de répandre le besoin d’aimer ou de mieux aimer chez les proches de Léa (sa mère Gisèle, veuve, qui osera tenter de refaire sa vie avec Roger, son amie Marie dont le couple qu’elle forme avec Yves pose problème). @VAY Céline a souligné la délicatesse de plume, la sensualité de l'écriture, la pudique impudeur, l'image de la féminité dans le sens le plus noble du terme. @Bossy a évoqué des personnages dont les destins s'unissent, se défont, se cherchent, le passé qui remonte à la surface, refait ou défait les liens, des amours qui naissent, s’enflamment, des âmes qui s’expriment. @Pantinois a justement relevé que les femmes sont vraiment plus cérébrales que les hommes, à vouloir vraiment tout analyser. C’est précisément le talent de lamish d’amener le lecteur dans le tourbillon de situations analysées finement (n'oublions pas que Léa est infirmière en psychiatrie), mêlant vécu indéniable et observation, situations dans lesquelles chacun se reconnaîtra à des moments de son existence et de ses relations de couple. Si dans SAAD (pour Sexe, Amour, Amitié, Désillusion) "S" est placé en premier, ce n’est pas dû à la facilité de prononciation, ASAD eût convenu tout autant. Bien qu’exprimés avec pudeur, désir et sexe (indissociables de l’amour) sont un des points forts de cette trilogie. Je ne serais pas surpris de retrouver SAAD en tête de gondole dans quelques mois ou quelques années chez les libraires, et en attendant en tête de classement sur monBestSeller. Gros, gros, gros bisous, chère amie talentueuse qui force l'admiration.
Publié le 25 Mars 2018
5
@lamish, comme chacun sait, tout a une fin. Il en est de même pour cette formidable trilogie "Sexe, Amour, Amitié, Désillusion". Commencée sur une interrogation relative au rêve : « Sais-tu encore rêver ? » (tome 1), poursuivie par une "épidémie" faisant des émules : « Maladie d’amour » (tome 2), elle se termine avec « Le souffle des anges » dans ce tome 3. Ceux qui sont sensibles aux signes du monde invisible savent que les anges désirent communiquer avec leurs protégés, leur laissant une impression d’amour et un sentiment extrême de paix. Sans dévoiler la progression particulièrement bien ordonnée de ce dernier volet qui fait entrer de nouveaux amis dans le groupe déjà important d’amoureux constitué au tome 2 (Léa et Yan, Gisèle et Roger, Marie et Stéphane, Isabelle et Yves), le lecteur est happé par l’enchaînement et la profondeur psychologique des situations mêlant ou faisant alterner amitié, sentiments, désirs, amour, séparations forcées, désillusions, retrouvailles, drames, solidarité. Il fait bon vivre à Saint-Valery-en-Caux pour ces amis qui ont plaisir à s’y retrouver. On s’invite, on festoie, on fait beaucoup l’amour, on s’entraide… tout est tellement bien décrit avec réalisme que l’on hésite entre récit autobiographique et fiction. Cette trilogie, classée "roman psychologique" mais délicieusement teintée d'érotisme est bien conçue, l’analyse des sentiments crédible, le vocabulaire riche. Le style rythmé, entraînant, ne laisse aucun répit au lecteur. Chère Michèle, j'ai eu le plaisir de te lire au mieux de ton art. Tu m’as épaté.
Publié le 25 Février 2018
5
Cher @Philippe Clausels, j'ai fait le choix de commencer par ces carnets de voyage dont le titre pouvait me rappeler des souvenirs de vécu en Centrafrique, Sénégal et Côte d'Ivoire, ainsi que de lecture (pour les mêmes raisons) que j'évoquerai plus loin. Je ne vous ferai pas le reproche du style, déjà évoqué par notre amie commune @lamish, puisqu'il est inhérent à la forme (synthèse du récit vécu par votre père). Il ne fallait donc pas en attendre une oeuvre littéraire classique... bien que c'eût pu l'être. C'est surtout le contenu qui m'intéressait. C'est pourquoi je vous recommanderai, en aparté, cet autre témoignage relaté par un ancien fonctionnaire administrateur ayant rejoint le Cameroun en 1944 et connu lui aussi la période de décolonisation alors qu'il était diplomate au Congo. J'ai savouré ce récit et appris beaucoup de choses, en fait cette vie si singulière, parfois difficile, où la débrouillardise (système D) était nécessaire pour compenser la pénurie en toutes choses, la difficile et dangereuse période de transition au moment de la décolonisation. Il me restera à découvrir votre style propre avec "Beaucoup de bruits et si peu d'amour" car pour moi, vous le savez déjà si vous avez commencé la lecture du Journal intime de Claire, le mot "amour" a beaucoup d'importance.
Publié le 13 Février 2018
5
@lamish, arrivé au terme de ce tome 2 d'un titre bien choisi : "Sexe, Amour, Amitié, Désillusion", je suis confondu par ton talent pour décrire, avec toute l'empathie et le besoin d'harmonie dans les relations que l'on te connaît, celles croisées et riches en rebondissements de tes personnages : Léa, Gisèle, Marie, Yves, Yan, Roger, Stéphane, Isabelle… La progression, structurée en chapitres courts dans un style vif et fluide, accroche le lecteur au gré des situations, savamment orchestrées et dosées. C'est qu'il s'en passe des choses plus ou moins avouables, à Saint-Valery-en-Caux et à Lyon. Mais chut ! Le ton est donné en page une de couverture : "Maladie d'amour" puis dans ton introduction : "Je ne peux pas vivre sans amour…" (Pablo Picasso). De l'amour, il y en a à foison au fil des pages. Si "Sexe" est mis en premier dans le titre, il est pour beaucoup le faire-valoir de l'Amour (écrit avec un grand A) point fort de ce tome 2. Toi qui craignais d'avoir trop exprimé l'érotisme dans ton premier roman (pourtant plutôt sage), tu m'as épaté d'avoir si bien traité les échanges amoureux entre les personnages dans leur manifestation à la fois affective et sexuelle (prudes et coincés s'abstenir). Ce roman est bien conçu, consistant, riche en vocabulaire, bien écrit. L'action, qui se déroule en partie en Haute-Normandie et en croisière dans l'ambiance si particulière du monde des marins et des navigateurs offre au lecteur un attrait supplémentaire. Chère Michèle, j'ai eu le plaisir de te lire au mieux de ton art, que tu as élevé au niveau de l'excellence.
Publié le 11 Février 2018

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L' arrivée sur Amazon du Journal intime a fait rapidement l'objet de commentaires : Erotisme raffiné ***** (5 étoiles) Par LAULAULA — 500 PREMIERS REDACTEURS D'AVIS — le 10 septembre 2016 L'éveil de Claire : journal intime est la version racontée par Claire, de l'aventure relatée par l'auteur dans le premier volume "ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage". On appréciera, surtout pour le genre, le style très soigné, et l'érotisme jamais vulgaire. L'auteur a un don pour faire monter la tension tout au fil des pages pour ne nous livrer l'apothéose qu'à la fin. Comment Claire vit-elle cette relation initiatique, qu'elle a elle-même déclenchée, d'abord platonique puis de plus en plus torride, dont elle devient à la fois actrice et spectatrice ? C'est ce qu'elle nous raconte dans ce journal. Si vous souhaitez une lecture érotique au style raffiné, ce livre vous est recommandé. Le Journal d'une femme amoureuse — le 16 septembre, toujours ***** (5 étoiles). L'éveil de Claire - ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage et Journal intime sont les deux faces d'une même romance. Par la narration d'une perception extérieure, le roman campait les personnages principaux et dressait le décor de leurs relations triangulaires. Le Journal intime de Claire nous fait entrer dans la profondeur de son ressenti. Au fil des pages et de son humeur, dans un style remarquable, elle nous fait partager ses émotions, ses désirs, ses plaisirs, son initiation lesbienne puis libertine avec, en toile de fond, sa détermination pour séduire l'homme de sa vie. Son parcours est celui d'une jeune femme amoureuse à qui Claudine (de Colette) et Emmanuelle (d'Emmanuelle Arsan) ont inspiré la liberté de moeurs avec la complicité d'un amant pygmalion. Si ce Journal parvient aux femmes qui se cherchent, pour lesquelles l'émancipation contribuera à leur épanouissement, il aura atteint l'objectif que Claire avait anticipé. C'est pourquoi je le recommande. Merci Claire, Eric, Elodie… et toutes les autres, pour ces délicieux moments en votre compagnie.

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