Michel CANAL
Biographie

Riche des enseignements d'une carrière en France, Outre-Mer, Afrique et Balkans, l'auteur a fait le choix de venir à l'écriture — dans un style érotique raffiné souligné par la critique — avec une romance en deux tomes :
— L'éveil de Claire - Ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage, version romancée de l'auteur qui campe les trois personnages principaux et leurs relations triangulaires,
— L'éveil de Claire - Journal intime, version intimiste de Claire relatant au jour le jour son ressenti, ses émotions, ses sentiments, ses plaisirs, ses désirs, ses fantasmes (...), sa détermination pour séduire l'homme de sa vie, son bonheur après leur rencontre,
pour faire passer le message que Claire, disparue trop tôt, voulait délivrer à toutes celles qui peinent à s'émanciper.

Michel CANAL a noté ces livres

5
@lamish, comme chacun sait, tout a une fin. Il en est de même pour cette formidable trilogie "Sexe, Amour, Amitié, Désillusion". Commencée sur une interrogation relative au rêve : « Sais-tu encore rêver ? » (tome 1), poursuivie par une "épidémie" faisant des émules : « Maladie d’amour » (tome 2), elle se termine avec « Le souffle des anges » dans ce tome 3. Ceux qui sont sensibles aux signes du monde invisible savent que les anges désirent communiquer avec leurs protégés, leur laissant une impression d’amour et un sentiment extrême de paix. Sans dévoiler la progression particulièrement bien ordonnée de ce dernier volet qui fait entrer de nouveaux amis dans le groupe déjà important d’amoureux constitué au tome 2 (Léa et Yan, Gisèle et Roger, Marie et Stéphane, Isabelle et Yves), le lecteur est happé par l’enchaînement et la profondeur psychologique des situations mêlant ou faisant alterner amitié, sentiments, désirs, amour, séparations forcées, désillusions, retrouvailles, drames, solidarité. Il fait bon vivre à Saint-Valery-en-Caux pour ces amis qui ont plaisir à s’y retrouver. On s’invite, on festoie, on fait beaucoup l’amour, on s’entraide… tout est tellement bien décrit avec réalisme que l’on hésite entre récit autobiographique et fiction. Cette trilogie, classée "roman psychologique" mais délicieusement teintée d'érotisme est bien conçue, l’analyse des sentiments crédible, le vocabulaire riche. Le style rythmé, entraînant, ne laisse aucun répit au lecteur. Chère Michèle, j'ai eu le plaisir de te lire au mieux de ton art. Tu m’as épaté.
Publié le 25 Février 2018
5
Cher @Philippe Clausels, j'ai fait le choix de commencer par ces carnets de voyage dont le titre pouvait me rappeler des souvenirs de vécu en Centrafrique, Sénégal et Côte d'Ivoire, ainsi que de lecture (pour les mêmes raisons) que j'évoquerai plus loin. Je ne vous ferai pas le reproche du style, déjà évoqué par notre amie commune @lamish, puisqu'il est inhérent à la forme (synthèse du récit vécu par votre père). Il ne fallait donc pas en attendre une oeuvre littéraire classique... bien que c'eût pu l'être. C'est surtout le contenu qui m'intéressait. C'est pourquoi je vous recommanderai, en aparté, cet autre témoignage relaté par un ancien fonctionnaire administrateur ayant rejoint le Cameroun en 1944 et connu lui aussi la période de décolonisation alors qu'il était diplomate au Congo. J'ai savouré ce récit et appris beaucoup de choses, en fait cette vie si singulière, parfois difficile, où la débrouillardise (système D) était nécessaire pour compenser la pénurie en toutes choses, la difficile et dangereuse période de transition au moment de la décolonisation. Il me restera à découvrir votre style propre avec "Beaucoup de bruits et si peu d'amour" car pour moi, vous le savez déjà si vous avez commencé la lecture du Journal intime de Claire, le mot "amour" a beaucoup d'importance.
Publié le 13 Février 2018
5
@lamish, arrivé au terme de ce tome 2 d'un titre bien choisi : "Sexe, Amour, Amitié, Désillusion", je suis confondu par ton talent pour décrire, avec toute l'empathie et le besoin d'harmonie dans les relations que l'on te connaît, celles croisées et riches en rebondissements de tes personnages : Léa, Gisèle, Marie, Yves, Yan, Roger, Stéphane, Isabelle… La progression, structurée en chapitres courts dans un style vif et fluide, accroche le lecteur au gré des situations, savamment orchestrées et dosées. C'est qu'il s'en passe des choses plus ou moins avouables, à Saint-Valery-en-Caux et à Lyon. Mais chut ! Le ton est donné en page une de couverture : "Maladie d'amour" puis dans ton introduction : "Je ne peux pas vivre sans amour…" (Pablo Picasso). De l'amour, il y en a à foison au fil des pages. Si "Sexe" est mis en premier dans le titre, il est pour beaucoup le faire-valoir de l'Amour (écrit avec un grand A) point fort de ce tome 2. Toi qui craignais d'avoir trop exprimé l'érotisme dans ton premier roman (pourtant plutôt sage), tu m'as épaté d'avoir si bien traité les échanges amoureux entre les personnages dans leur manifestation à la fois affective et sexuelle (prudes et coincés s'abstenir). Ce roman est bien conçu, consistant, riche en vocabulaire, bien écrit. L'action, qui se déroule en partie en Haute-Normandie et en croisière dans l'ambiance si particulière du monde des marins et des navigateurs offre au lecteur un attrait supplémentaire. Chère Michèle, j'ai eu le plaisir de te lire au mieux de ton art, que tu as élevé au niveau de l'excellence.
Publié le 11 Février 2018
5
@Le philosophe 2, excellente leçon de vie que vous nous donnez là, sur le ton d'une discussion avec un ami, le temps de faire quinze pas ensemble. La vie est trop courte pour perdre son temps à détester qui que ce soit. Faire la paix avec son passé est une façon de ne pas compliquer son présent. Concernant la forme, notre amie @lamish a relevé un mélange informel de dialogues, de poèmes et oeuvres partagées. Elle a raison car le rapport à la littérature, à la philosophie, à la peinture et aux poètes est omniprésent. J'ajouterai le découpage équilibré en trois parties : ce qu'il faut comprendre (le temps de discourir les cinq premiers pas), ce qu'il faut éviter (les cinq pas suivants) et ce qu'il faut rechercher (les cinq derniers pas). Cela peut paraître simple, naturel, tant la forme est légère. Que nenni, c'est un gros travail de recherche (pour les exemples et les références). J'ai beaucoup aimé les explications à chaque pas. J'en retiendrai les plus importantes. Au 6ème pas (sortir de la fascination pour "l'haec tria"), formulation sage de Spinoza : chercher ce qui, dans cette vie, peut avoir le plus d'importance, se détourner des faux biens qui nous déçoivent et nous aliènent (richesses, honneurs, volupté). Au 9ème pas (sortir de l'évaluation permanente), mais comment, quand notre société nous y contraint ? Au 15ème pas (habiter en poète sur cette terre) : c'est le chemin poétique qui mène au bonheur. Un chemin d'écoute, de réceptivité, d'imprévu, de liberté. Mais que tout cela serait difficile ! Quelle sagesse faudrait-il pour emprunter le chemin qui offre peu d'attraits : ni argent, ni sexe, ni gloire, fût-ce pour un bonheur lucide, adulte et poétique ? Merci pour ce partage très riche d'enseignement avec ces quinze pas vers le bonheur.
Publié le 03 Février 2018
5
@lamish, chère amie avec qui je partage la vie de la communauté mBS depuis deux ans et demi, entrés presque en même temps, parfaits débutants, novices en matière d'écrits, j'ai eu le plaisir de découvrir cette nouvelle sur la NEWSLETTER, à laquelle j'adhère d'autant plus qu'elle me concerne à plus d'un titre. D'autres "anciens" (ça fait drôle de réaliser que l'on fait partie des meubles) apprécieront cette chronique d'évènements qui ont fait couler beaucoup d'encre, notamment depuis septembre 2016. Une manière de relater que la vie dans l'univers mBS n'a pas toujours été un long fleuve tranquille. Ce que je voudrais surtout souligner, Michèle, et là je me tourne vers les jeunes auteurs (au sens de nouveaux venus), est que notre communauté a la possibilité de créer une dynamique de partage (auteurs/auteurs et auteurs/lecteurs), sa vraie richesse. Aller vers les autres, les lire, les commenter, lire et commenter articles et tribunes, est la condition sine qua non pour se faire connaître durablement. Il en sort de vraies, grandes et belles amitiés. Tu es probablement, dans notre communauté, celle qui a le plus lu et commenté d'autres auteurs, qui a été à l'écoute, qui a été de bon conseil. Débutante en juin 2015, tu affiches une belle production qui fait de toi une écrivaine comblée. Merci pour ce partage de souvenirs. Avec toute ma considération et mon amitié.
Publié le 01 Février 2018

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L' arrivée sur Amazon du Journal intime a fait rapidement l'objet de commentaires : Erotisme raffiné ***** (5 étoiles) Par LAULAULA — 500 PREMIERS REDACTEURS D'AVIS — le 10 septembre 2016 L'éveil de Claire : journal intime est la version racontée par Claire, de l'aventure relatée par l'auteur dans le premier volume "ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage". On appréciera, surtout pour le genre, le style très soigné, et l'érotisme jamais vulgaire. L'auteur a un don pour faire monter la tension tout au fil des pages pour ne nous livrer l'apothéose qu'à la fin. Comment Claire vit-elle cette relation initiatique, qu'elle a elle-même déclenchée, d'abord platonique puis de plus en plus torride, dont elle devient à la fois actrice et spectatrice ? C'est ce qu'elle nous raconte dans ce journal. Si vous souhaitez une lecture érotique au style raffiné, ce livre vous est recommandé. Le Journal d'une femme amoureuse — le 16 septembre, toujours ***** (5 étoiles). L'éveil de Claire - ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage et Journal intime sont les deux faces d'une même romance. Par la narration d'une perception extérieure, le roman campait les personnages principaux et dressait le décor de leurs relations triangulaires. Le Journal intime de Claire nous fait entrer dans la profondeur de son ressenti. Au fil des pages et de son humeur, dans un style remarquable, elle nous fait partager ses émotions, ses désirs, ses plaisirs, son initiation lesbienne puis libertine avec, en toile de fond, sa détermination pour séduire l'homme de sa vie. Son parcours est celui d'une jeune femme amoureuse à qui Claudine (de Colette) et Emmanuelle (d'Emmanuelle Arsan) ont inspiré la liberté de moeurs avec la complicité d'un amant pygmalion. Si ce Journal parvient aux femmes qui se cherchent, pour lesquelles l'émancipation contribuera à leur épanouissement, il aura atteint l'objectif que Claire avait anticipé. C'est pourquoi je le recommande. Merci Claire, Eric, Elodie… et toutes les autres, pour ces délicieux moments en votre compagnie.

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