Le temps guérit toutes les blessures. Sauf à Oakhaven.
Août 1996. La petite Sarah, 8 ans, disparaît mystérieusement dans les allées de la fête foraine locale. Trente ans plus tard, rongé par le syndrome du survivant, son grand frère Elias revient dans cette ville fantôme noyée sous la pire tempête du siècle. Il pensait n’y affronter que ses vieux démons. Il y trouve une machine.
Au bout d’une allée boueuse, le vieux photomaton rouillé « L’Instant-T » s’est réveillé. Derrière sa vitre poisseuse, une photographie de Sarah, figée dans son ciré jaune, la montre hurlant de terreur. Pour l’arracher à cette prison d’encre noire, Elias va devoir accomplir les missions sadiques que la fente mécanique lui recrache au compte-gouttes.
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Il y a une ambiance, c’est lourd, on voit l’image, on devine le passé, et le scénario est implacable. On est dans un film. Mais pourquoi cette surenchère systématique d’images choc un peu too much non ? comme son articulation hurlait comme un chien coincé
sous un porche ? D’où vient ce style qui heurte et finalement pour moi fait mauvais ménage avec l’histoire : on s’arrête dessus et on arrête donc le rythme, la danse, la fluidité de la lecture. (il faudrait supprimer aussi les traits de coupe en haut et bas)