8h17. Un choc. Émilie, 39 ans, mère de deux enfants, plonge dans le coma.
Son corps est à l'hôpital. Elle, ailleurs.
Dans cet entre-deux où le temps ne compte plus, les morts l'attendent. Jeanne, sa grand-mère, et ses secrets de guerre. Nathalie, sa mère, disparue quand elle avait cinq ans, qui n'était pas seule dans la voiture le jour de sa mort.
Pendant que son mari et ses enfants guettent le moindre signe, Émilie découvre que sa famille lui a caché l'essentiel. Et que les femmes de sa lignée ne l'ont jamais quittée.
Mais au bout de ce voyage, il faudra choisir. Revenir vers ceux qu'elle aime, ou rester avec ceux qu'elle a perdus.
Un roman intime sur ce qui se transmet sans se dire.
Ce livre est noté par
Chers lecteurs,
merci à vous, qui êtes déjà plus de 170 à avoir ouvert L'Arbre.
J'aimerais beaucoup savoir comment vous avez vécu le voyage d'Émilie. Avez-vous deviné le choix qu'elle allait faire ? À quel moment avez-vous eu envie de continuer, ou d'arrêter ?
Un mot, même court, m'aide à faire avancer ce roman. Et si vous comptez le terminer plus tard, vous pouvez l'ajouter à votre bibliothèque.
Karine
@Dupont.cyrille Merci beaucoup pour ce commentaire. Je suis heureuse que la transmission entre Jeanne, Nathalie et Émilie vous ait touché, c'est le cœur du livre.
Et merci pour cette belle citation : entrer dans le monde par d'autres portes, c'est un peu ce que fait Émilie tout au long de son voyage.
Karine
@Sandrine C
Bonjour,
Merci infiniment pour le temps que vous avez consacré à la lecture de L'Arbre, et pour ce message si attentif.
Je vous avoue que je n'avais pas pensé aux Choses de la vie en écrivant, et pourtant c'est un film que j'aime beaucoup. Votre rapprochement m'éclaire : il me fait comprendre que l'accident peut installer le lecteur dans une autre émotion que celle que je cherchais à transmettre. C'est précieux, parce que c'est exactement le genre de chose que l'on ne voit pas soi-même.
Votre remarque sur la révélation, que l'on devrait pressentir plus tôt pour la craindre jusqu'au bout, m'a particulièrement marquée. Elle va nourrir mon travail sur le texte.
Et oui, cette histoire porte sa part de vérités.
Merci encore, vos mots me font avancer.
Karine