Filippo Fuchs
Biographie

Trenet chantait : "Moi, j'aime le music-hall…",
en le parodiant, je chante: "Moi, j'aime le roman-feuilleton…"

Filippo Fuchs a noté ces livres

5
@Lisbeth Moens Comme j'ai lu le commentaire précédent, je n'ai pas été surpris par le mode de narration, sans dialogues. Il est vrai que si l'on racontait tout cela de manière romanesque avec des mises en situation et des dialogues, cela ferait un livre de 300 pages ! Cette première partie est très savante, beaucoup de choses à retenir. J'avoue connaître assez mal cette période et je me suis amusé à lire en ouvrant tantôt Wikipédia, tantôt Google maps ou Google images pour voir l'emplacement des lieux en question et d'en apprendre encore un peu plus. Cependant, comme l'écriture est fluide, le texte est limpide et j'attends donc la suite… avec ses dialogues etc. FF
Publié le 16 Janvier 2019
5
Théâtre de l'absurde, j'adore.
Publié le 08 Janvier 2019
5
L'écriture est là, c'est déjà un bon point. Le thème,sans doute rebattu, repose sur l'originalité de la forme. On aimerait en lire effectivement un peu plus, savoir comment vous vous dépatouillez avec le travail de romancier, travail au long cours qui réclame un peu plus qu'un verre de whisky pour s'effectuer. Cordialement FF
Publié le 06 Janvier 2019
5
Pour le moment, j'en suis au tiers de l'histoire. Je me garde la suite pour ce w.e. C'est très drôle tout cela. Le pauvre Pierrot et sa cuite, le capitaine qui ne vaut pas mieux et le sergent qui se débrouille tout seul. C'est haletant, pas de temps mort… juste un truc ! C'est bon le cassoulet… enfin ! le bon cassoulet, naturellement, pas la boite à deux euros dégueulasse ! Allez, je me délecte déjà de lire la suite. Cordialement FF
Publié le 04 Janvier 2019
5
Bonjour @Boris Phillips C'est très succulent et, évidemment, instructif de lire ces pages. Très vite on a en tête Le Nom de la Rose et donc les images se plaquent aisément sur les mots… quand bien même certains mots nous sont devenus – lecteurs peu instruits que nous sommes – presqu'étrangers. Mais, distillés avec une dose précise, le nectar, dans sa petite fiole, passe très bien. Dans un genre Gothique, j'avais lu, il y a quelques années, Le moine, version Antonin Arthaud, qui mettait en avant le discours vertueux et le comportement de ceux qui tiennent ces discours, parfois en décalage, pour ne pas dire plus. Mais la vertu peut-elle être ailleurs que dans le discours? Cordialement FF
Publié le 21 Décembre 2018

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