Martin Morin

Martin Morin a noté ces livres

2.01
Très marrant. Sans doute à lire à petite dose, pour ne pas risquer l’overdose. L’almanach Vermot n’est jamais loin, et quand on aime, on ne se lasse pas ! Vous avez du bien vous marrer en l’écrivant. Et j’avoue ma paresse, j’aimerais bien le voir à la TV !
Publié le 14 octobre 2026
2.01
Une balade rafraichissante et amusante. J’ai entendu parler de ce train que vous faites revivre et donnez envie de connaître. Un parcours pittoresque, des anecdotes qui ne le sont pas moins, un ton siffleur, on s’assoit avec plaisir et curiosité, sachant que chaque page apporte son lot.
Publié le 05 octobre 2026
2.01
Le sujet est sympa, le ton aussi, et le lieu, l’Atlas, toujours magique, que ce soit en vrai, ou en livre ! J’ai trouvé votre récit très écrit, je veux dire par là, il y a toujours un qualificatif un peu trop, un peu en trop, qui alourdit, qui fait le remarquer et donc on perd en fluidité. Je ne sais pas où vous en êtes de l’écriture de votre livre, peut-être ce commentaire vous intéressera-t-il ? (également, vous devriez prendre une typo pas bold, ce serait plus sympa à lire)
Publié le 16 septembre 2026
3
Difficile de mettre un commentaire qui se tienne derrière celui de Catarina Viti ! Il y a d’abord un ton dans votre histoire, et de fait, on voit la BD pas lojn. Sacré casting. C’est vrai qu’il est bavard Harlem, qu’il ne laisse pas beaucoup de place à l’inconnu, que la rame à répétition, ça peut lasser. Mais c’est largement compensé par le rythme, la simplicité, l’amitié sans fard de ces copains, et le ton. C’est ça ce que j’ai aimé, le ton de BD.
Publié le 08 juillet 2026
2.01
Ah oui, pourquoi ? On se demande ! C’est très amusant à lire votre scènes de la vie conjugale à Douala. Il y souffle un vent de libertés et de regrets à venir. Rédigé comme une pièce de théâtre, il y a un côté vaudeville rigolo, avec ses petits et grands drames, ses tensions et le fun.
Publié le 10 juin 2026

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