Trisha E.
Présentation

La littérature est ma passion, l'écriture ma douce maladie.

Sous mon nom de plume Fanny Dumond :

- Constance ou la petite souris - autobiographie - 2015

- La garce - policier - 2015

- Les mémoires de Chatterton - saga familiale - 2016

- Pin-up de la galaxie, grain de sable dans l'univers - post apocalyptique – 2017

- Et au bout du chemin... - témoignage - 2018

- Cocktail à ma façon - recueil de textes - 2018

- Les contes de Mamiechat - jeunesse - 2019

- Dans le courant de ma plume - à paraître en 2020

- Et un nouveau roman en cours

Brochés/ePub/PDF. Disponibles auprès d'Edilivre (où se trouvent les extraits), Decitre, Fnac.com, Chapitre.com, Amazon.fr Dilicom.com

Mes lectures : Steinbeck, Gide, Rousseau et tant d'autres...

Trisha E. a noté ces livres

5
Bonjour @Ph. De Vos. Nous n’avons pas eu besoin d’une Doloréane ni de bricoler une horloge pour nous rendre là où nous en sommes. Durant les fêtes de fin d’année passées dans l’insouciance et la joie du partage en famille, nous étions loin de nous douter que nous retournerions, lentement mais surement, dans un passé que la plupart d’entre nous n’avons pas connu. L’humain est aveugle et aime se boucher les yeux, les oreilles et se taire. Pourtant, lorsque je voyais les petits chinois masqués, vêtus tels des cosmonautes, asperger de désinfectant toutes surfaces, construire un immense hôpital à la vitesse de l’éclair, j’ai réellement commencé de me poser certaines questions. Retourner dans le passé en visionnant un film est agréable pour notre imagination, puis on se dit qu’ Ouf ! il s’agit d’un conte à dormir debout tant l’histoire est enchevêtrée et compliquée. La nôtre ne l’est pas, elle est d’une simplicité déconcertante. Il était pourtant bien là notre ennemi qui n’a pas un seul neurone pour réfléchir, qui frappe au hasard sans aucune considération de qui est qui et qui se moque dans les grandes largeurs de nos armements sophistiqués et de plus en plus performants pour nous entretuer sans aucun remord. Nous défendons notre bout de gras comme les imbéciles que nous sommes. Lui, il s’en fout de nos possessions que nous n’emmènerons pas dans nos tombes. Nous étions parés contre toute attaque possible et comme cela n’arrive qu’aux autres, nous l’avons ignoré longtemps, trop longtemps ce monstre digne d’un conte à apeurer les enfants. J’aime beaucoup votre parallèle, Philippe, avec les temps obscurs de la Seconde Guerre mondiale. Ne dit-on pas que l’Histoire se répète. Nos soldats partaient au front, insouciants, la fleur au fusil. Mais, il s’est vite avéré qu’il n’avait qu’un fusil, qu’un pantalon, des godillots pour deux, qu’ils subissaient ordres et contrordres des généraux, à la science infuse, planqués dans leurs bureaux à tirer des plans sur la comète. Puis la population a connu les files d’attentes devant les magasins, les tickets de rationnement, les ausweiss, le marché noir, les fortunes faites sur le dos de ceux qui voulaient sauver leur vie, les trafics en tout genre, les vols de biens, la délation entre bons Français, les laissés-pour-compte, l’exode de ceux qui n’en pouvaient plus de se planquer comme des rats dans les caves, la faim, l’angoisse pour les enfants, pour les soldats, pour les résistants ingénieux et anonymes, les informations contradictoires et optimistes que cette guerre, la der des der, serait courte… Oui, le jour de gloire reviendra au chef et tous ceux qui auront contribué à faire fonctionner l’Économie retourneront dans l’anonymat le plus complet et devront encore se battre pour obtenir un peu de reconnaissance. J’ai frissonné en lisant votre dernière phrase : « Et lorsque la fin du couvre-feu retentira, étrangement, à l’inverse de 1945, les cloches de Notre-Dame resteront muettes ». Je vous remercie de cette lecture qui m’a donné l’occasion de vous rejoindre, longuement, mais spontanément ! Et je comprends votre désappointement quant au décalage de votre texte dont la publication a bien tardé ! L’actualité va si vite, comme tout dans nos vies, que votre texte perd un tout petit peu de sa portée plus d’un mois après le début des évènements. Mais l’essentiel est d’avoir participé et bien participé avec votre texte dans lequel j’ai retrouvé votre patte. Bien cordialement. Patricia
Publié le 02 Mai 2020
5
J’ai lu le recueil dans son intégralité à petites doses, car je fais vite des overdoses à lire sur le même thème, tout comme pour les concours que, je l’avoue, je n’ai jamais lus jusqu’à leur fin. Afin de ne froisser personne, je dirais juste que seules quatre nouvelles, vers la fin, ont retenu mon attention avec ma sensibilité de grande lectrice devant l’Éternel. Certains textes m’ont ennuyée (au point de les lire en diagonale, voire ne pas les terminer), soit à cause de leur style qui ne me convient pas, soit qu’ils sont laborieux et dans lesquels j’ai trop ressenti la contrainte, soit hors sujet (à mon humble avis). La nouvelle que je préfère est celle de cet auteur avec qui je me suis retrouvée en « alter-égalité ». J’ai eu grand plaisir à le suivre dans sa prime jeunesse et faire connaissance avec sa famille passionnée de lecture. J’ai aimé fouiller avec lui dans sa caverne d’Ali Baba, découvrir ses trésors, les restaurer avec soin dans ce grand amour des livres que je partage avec lui. Tout comme son attirance pour les lettres qui forment des mots et sa soif de vite apprendre à lire. Sa curiosité satisfaite dans un certain ouvrage m’a fait sourire, car là aussi je me suis retrouvée dans cette évocation. Cette nouvelle me reste en mémoire et je l’ai relue plusieurs fois pour mieux l’apprécier dans sa subtilité, CQFD ! Votre collectif est une belle idée sur cette plateforme qui avait bien besoin de sortir de son train-train ! Par contre, je n’ai pas compris pourquoi ces nouvelles ne paraissent pas dans l’ordre alphabétique des noms d’auteurs comme annoncés dans la présentation. À mon avis, rien n’est mieux pour l’égalité que cet ordre pour présenter sans parti pris. Vous me répliquerez que c’est un ordre aléatoire, peut-être ! mais je sais que dans ce genre de publication, en principe, nous partons du meilleur au moins bon. Selon qui ? telle est l’éternelle question. J’ai trouvé mon bonheur après avoir lu plus de la moitié du recueil. Désolée pour les autres. Comme vous le dites si bien sur votre dernière tribune, un seul avis ne compte pas. La lecture a tant de bienfaits ; elle a ce pouvoir magique de nous faire rêver, de nous permettre de s’évader loin très loin sans bouger de notre canapé, de notre transat, de notre petit coin de verdure... Elle nous instruits, éveille notre curiosité, nous invite à raisonner et fait de nous des Hommes libres. Voili, voilou ! C’est tout. Bien cordialement. Trisha
Publié le 29 Avril 2020
5
@Ph. De Vos Bonjour, Philippe ! J’ai beaucoup aimé lire votre nouvelle fantastique, à la manière d’Edgar Allan Poe, dans laquelle la vérité est ailleurs. Afin de ne pas déflorer le sujet, je dirais que j’admire votre écriture et votre dextérité à mener l’intrigue parce que ce n’est pas évident pour un écrivain, qui se prend pour ON, de jongler ainsi avec la vie de ses personnages qui lui collent aux basques, pour longtemps, parfois ! Effectivement, un écrivain peut tout imaginer et, fort heureusement, il a toujours le dernier mot et c’est tant mieux !!! Bien cordialement. Patricia/Trisha.
Publié le 26 Avril 2020
5
@Jacques Collin Et maintenant les étoiles plus que bien méritées.
Publié le 19 Juin 2019
5
@Filippo Fuchs Vous avez raison : certains.aines lisent tels des clients dans une foire à qui l'on offre un petit canapé. Ils le boulottent, s'en retournent sans donner leur avis ni même dire un petit merci. Aussi, un grand merci à vous pour cette lecture que je me régale à lire chaque semaine.
Publié le 10 Mars 2019

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