Trisha E.
Biographie

La littérature est ma passion, l'écriture ma douce maladie.

Sous mon nom de plume Fanny Dumond :

- Constance ou la petite souris - autobiographie - 2015

- La garce - policier - 2015

- Les mémoires de Chatterton - saga familiale - 2016

- Pin-up de la galaxie, grain de sable dans l'univers - post apocalyptique – 2017

- Et au bout du chemin... - témoignage - 2018

- Cocktail à ma façon - recueil de textes - 2018

- Les contes de Mamiechat - jeunesse - 2019

recueils à paraître fin 2020 :

- Traces d'un passage dans l'éphémérité

- Dans le courant de ma plume

un roman en 2021 !

Brochés/ePub/PDF. Disponibles auprès d'Edilivre, Decitre, Fnac.com, Chapitre.com, Amazon.fr, Dilicom.com

Mes lectures : Steinbeck, Gide, Rousseau et tant d'autres...

Trisha E. a noté ces livres

5
@L. Moussard Que de chemin parcouru depuis plus de 5 ans, déjà, par l'écrivain Laurent Moussard lorsque je l'ai découvert ici en lisant "100 raisons d'adorer ou de haïr Jeanne Berto" ; texte qui avait particulièrement retenu mon attention et qui a fait que je l'ai suivi au fil de ses diverses publications qui ne m'ont jamais laissée indemne. Dans son recueil dédié à La Femme, je retrouve le citoyen du monde, l'homme hyper-sensible aux innombrables questionnements, sa quête de l'absolu dans le silence, mais son besoin de dire par l'écriture et surtout le Papa et sa Nina chérie, bouleversants. 5 étoiles plus que dérisoires parce que Laurent, tout comme seulement quelques auteurs/Écrivains sur cette plate-forme, est largement au-dessus de la mêlée. Un avis que j'assume. Amicalement et de gros bisous à Nina. Patricia
Publié le 29 Août 2020
5
Bonjour @Ph. De Vos. Nous n’avons pas eu besoin d’une Doloréane ni de bricoler une horloge pour nous rendre là où nous en sommes. Durant les fêtes de fin d’année passées dans l’insouciance et la joie du partage en famille, nous étions loin de nous douter que nous retournerions, lentement mais surement, dans un passé que la plupart d’entre nous n’avons pas connu. L’humain est aveugle et aime se boucher les yeux, les oreilles et se taire. Pourtant, lorsque je voyais les petits chinois masqués, vêtus tels des cosmonautes, asperger de désinfectant toutes surfaces, construire un immense hôpital à la vitesse de l’éclair, j’ai réellement commencé de me poser certaines questions. Retourner dans le passé en visionnant un film est agréable pour notre imagination, puis on se dit qu’ Ouf ! il s’agit d’un conte à dormir debout tant l’histoire est enchevêtrée et compliquée. La nôtre ne l’est pas, elle est d’une simplicité déconcertante. Il était pourtant bien là notre ennemi qui n’a pas un seul neurone pour réfléchir, qui frappe au hasard sans aucune considération de qui est qui et qui se moque dans les grandes largeurs de nos armements sophistiqués et de plus en plus performants pour nous entretuer sans aucun remord. Nous défendons notre bout de gras comme les imbéciles que nous sommes. Lui, il s’en fout de nos possessions que nous n’emmènerons pas dans nos tombes. Nous étions parés contre toute attaque possible et comme cela n’arrive qu’aux autres, nous l’avons ignoré longtemps, trop longtemps ce monstre digne d’un conte à apeurer les enfants. J’aime beaucoup votre parallèle, Philippe, avec les temps obscurs de la Seconde Guerre mondiale. Ne dit-on pas que l’Histoire se répète. Nos soldats partaient au front, insouciants, la fleur au fusil. Mais, il s’est vite avéré qu’il n’avait qu’un fusil, qu’un pantalon, des godillots pour deux, qu’ils subissaient ordres et contrordres des généraux, à la science infuse, planqués dans leurs bureaux à tirer des plans sur la comète. Puis la population a connu les files d’attentes devant les magasins, les tickets de rationnement, les ausweiss, le marché noir, les fortunes faites sur le dos de ceux qui voulaient sauver leur vie, les trafics en tout genre, les vols de biens, la délation entre bons Français, les laissés-pour-compte, l’exode de ceux qui n’en pouvaient plus de se planquer comme des rats dans les caves, la faim, l’angoisse pour les enfants, pour les soldats, pour les résistants ingénieux et anonymes, les informations contradictoires et optimistes que cette guerre, la der des der, serait courte… Oui, le jour de gloire reviendra au chef et tous ceux qui auront contribué à faire fonctionner l’Économie retourneront dans l’anonymat le plus complet et devront encore se battre pour obtenir un peu de reconnaissance. J’ai frissonné en lisant votre dernière phrase : « Et lorsque la fin du couvre-feu retentira, étrangement, à l’inverse de 1945, les cloches de Notre-Dame resteront muettes ». Je vous remercie de cette lecture qui m’a donné l’occasion de vous rejoindre, longuement, mais spontanément ! Et je comprends votre désappointement quant au décalage de votre texte dont la publication a bien tardé ! L’actualité va si vite, comme tout dans nos vies, que votre texte perd un tout petit peu de sa portée plus d’un mois après le début des évènements. Mais l’essentiel est d’avoir participé et bien participé avec votre texte dans lequel j’ai retrouvé votre patte. Bien cordialement. Patricia
Publié le 02 Mai 2020
5
J’ai lu le recueil dans son intégralité à petites doses, car je fais vite des overdoses à lire sur le même thème, tout comme pour les concours que, je l’avoue, je n’ai jamais lus jusqu’à leur fin. Afin de ne froisser personne, je dirais juste que seules quatre nouvelles, vers la fin, ont retenu mon attention avec ma sensibilité de grande lectrice devant l’Éternel. Certains textes m’ont ennuyée (au point de les lire en diagonale, voire ne pas les terminer), soit à cause de leur style qui ne me convient pas, soit qu’ils sont laborieux et dans lesquels j’ai trop ressenti la contrainte, soit hors sujet (à mon humble avis). La nouvelle que je préfère est celle de cet auteur avec qui je me suis retrouvée en « alter-égalité ». J’ai eu grand plaisir à le suivre dans sa prime jeunesse et faire connaissance avec sa famille passionnée de lecture. J’ai aimé fouiller avec lui dans sa caverne d’Ali Baba, découvrir ses trésors, les restaurer avec soin dans ce grand amour des livres que je partage avec lui. Tout comme son attirance pour les lettres qui forment des mots et sa soif de vite apprendre à lire. Sa curiosité satisfaite dans un certain ouvrage m’a fait sourire, car là aussi je me suis retrouvée dans cette évocation. Cette nouvelle me reste en mémoire et je l’ai relue plusieurs fois pour mieux l’apprécier dans sa subtilité, CQFD ! Votre collectif est une belle idée sur cette plateforme qui avait bien besoin de sortir de son train-train ! Par contre, je n’ai pas compris pourquoi ces nouvelles ne paraissent pas dans l’ordre alphabétique des noms d’auteurs comme annoncés dans la présentation. À mon avis, rien n’est mieux pour l’égalité que cet ordre pour présenter sans parti pris. Vous me répliquerez que c’est un ordre aléatoire, peut-être ! mais je sais que dans ce genre de publication, en principe, nous partons du meilleur au moins bon. Selon qui ? telle est l’éternelle question. J’ai trouvé mon bonheur après avoir lu plus de la moitié du recueil. Désolée pour les autres. Comme vous le dites si bien sur votre dernière tribune, un seul avis ne compte pas. La lecture a tant de bienfaits ; elle a ce pouvoir magique de nous faire rêver, de nous permettre de s’évader loin très loin sans bouger de notre canapé, de notre transat, de notre petit coin de verdure... Elle nous instruits, éveille notre curiosité, nous invite à raisonner et fait de nous des Hommes libres. Voili, voilou ! C’est tout. Bien cordialement. Trisha
Publié le 29 Avril 2020
5
@jean marie rousset C'est toujours un régal de vous lire. En quelques pages vous parvenez à nous faire réfléchir sur un sujet qui fait froid dans le dos et qui a déjà une fâcheuse tendance à devenir réalité : l'uniformisation de la pensée et de nos modes de vie. J'aime beaucoup vos descriptions qui me propulsent illico dans l'ambiance et le décor. Cordialement.
Publié le 30 Avril 2018

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