Trisha E.
Biographie

La lecture est ma passion, l'écriture ma douce maladie.

Quelques unes de mes créations sous mon nom de plume Fanny Dumond :

- Constance ou la petite souris - autobiographie - 2015

- La garce - policier - 2015

- Les mémoires de Chatterton - saga familiale - 2016

- Pin-up de la galaxie, grain de sable dans l'univers - post apocalyptique – 2017

- Et au bout du chemin... - témoignage - 2018

- Cocktail à ma façon - recueil de textes - 2018

Brochés/ePub/PDF. Disponibles auprès d'Edilivre (où se trouvent les extraits), Decitre, Fnac.com, Chapitre.com, Amazon.fr et pour les librairies de France, Suisse et Belgique via Edilivre et Dilicom.com

"A l'est d’Éden" et "Les raisins de la colère" de John Steinbeck sont mes livres de chevet.

Trisha E. a noté ces livres

5
Bonjour @Pantinois Je pense que lors de toute nouvelle rencontre nous accrochons ou pas avec notre vis-à-vis. Il en a toujours été de même lorsque je rencontre un nouvel auteur qui se livre à cœur ouvert par l’écriture. Je n’ai aucun scrupule à fermer un livre qui ne m’emballe pas dès le 1er chapitre. Comme devant un mets culinaire, pourquoi me forcer alors que tant et tant d’autres belles lectures m’attendent et que je n’aurais jamais assez du reste de ma vie pour toutes les découvrir. Premièrement, si le style n’est pas en harmonie (je suis mélomane) avec mes goûts, c’est rédhibitoire, même s’il s’agit d’un quelconque prix littéraire. Deuxièmement, si le début de l’intrigue me pousse à poursuivre avec gourmandise, que je suis en parfaite osmose avec les personnages ou avec les idées de l’auteur et qu’une fois ma lecture terminée elle me trotte un bon moment dans la tête, alors là l’auteur a tout gagné avec moi. Maintenant, j’en viens à vous, Philippe rencontré en lisant « Page 24 » et je suis entrée illico dans votre univers qui me correspond. Dire par l’humour, par le « trash » ce que certains pensent tout bas, mais n’osent dire tout haut est jubilatoire pour l’auteur qui se fend la poire tout seul devant les fulgurances de sa pensée. (Cela m’arrive aussi de prendre des fous rires en écrivant). Pour moi, l’écriture c’est avant tout : SE FAIRE PLAISIR. Et, subsidiairement, amuser, intriguer, faire réfléchir ses potentiels lecteurs. Si l’écriture devient contrainte, plaies, devoir de plaire à tout prix, rentrer dans le cadre des idées de notre époque, alors autant aller dans mon jardin, tel Candide, cultiver mes roses odorantes. Ensuite, j’attends avec impatience tous les samedis de lire la suite d’Ourbé et Éterna (grande innovation sur MBS que vous avez initiée pour renouer avec le genre feuilleton parti en désuétude). Je loue votre performance, vous qui vous qualifiez de procrastinateur, et plus que tout le contenu de ce qui sera un excellent roman. Outre vos pointes hilarantes sur une infinité de thèmes, je lis un philosophe (dans toute l’acception du terme) si bien qu’il me faudrait pas moins de 4 heures par épisode pour en faire l’analyse phrase par phrase. Que de belles discussions nous pourrions avoir autour d’un café à débattre de toutes vos réflexions ! Pour le coup, il nous en faudrait des bols et des bols, des bons grands bols comme il en existait dans les fermes !!!! Finalement, être bêta-lecteur n’est pas un exercice facile car cette personne NE DOIT PAS intervenir sur le fond de ce qu’il lit. L’auteur reste toujours maître de son œuvre, de sa liberté de s’exprimer. Je vous renouvelle mes sincères félicitations sur "Le retour d'Ursalim" et vous dis à demain, Philippe. Bien cordialement. Trisha/Fanny
Publié le 22 Mars 2019
5
@Filippo Fuchs Vous avez raison : certains.aines lisent tels des clients dans une foire à qui l'on offre un petit canapé. Ils le boulottent, s'en retournent sans donner leur avis ni même dire un petit merci. Aussi, un grand merci à vous pour cette lecture que je me régale à lire chaque semaine.
Publié le 10 Mars 2019
5
@Armonia Zyra j'ai beaucoup votre façon de dire l’indicible dans votre "témoignage" qui prend aux tripes et souvent insoutenable à lire comme cette rengaine de la poule qui picore. Et sous couvert de religion comment peut-on être aussi abjecte et laisser faire de telles ignominies ? Les secrets de famille nous empoisonnent littéralement la vie, ils sont très difficiles à porter et rejaillissent souvent sur les générations futures qui elles n'ont rien demandé mais en subissent les conséquences comme vous le démontrez parfaitement dans votre roman très abouti, que je n'ai pas lu une seule fois en diagonale et croyez-moi, de ma part c'est un compliment. Mes amitiés à vous Armonia. Trisha
Publié le 14 Août 2018
5
@jean marie rousset C'est toujours un régal de vous lire. En quelques pages vous parvenez à nous faire réfléchir sur un sujet qui fait froid dans le dos et qui a déjà une fâcheuse tendance à devenir réalité : l'uniformisation de la pensée et de nos modes de vie. J'aime beaucoup vos descriptions qui me propulsent illico dans l'ambiance et le décor. Cordialement.
Publié le 30 Avril 2018

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