Pierre, peintre en quête d'inspiration, abandonne la frénésie de Paris pour se réfugier dans le calme pittoresque de Pont-Aven, une ville bretonne aux paysages envoûtants dont l'histoire artistique est marquée par les pas de grands maîtres comme Gauguin. À peine arrivé, Pierre est confronté à Justine, l'intrigante aubergiste qui semble connaître le village et ses secrets bien mieux qu'elle ne le laisse paraître. Curieux et déterminé à retrouver son âme artistique, il s'aventure dans une brocante obscure où il découvre une mystérieuse toile.
Gueule de bois est une odyssée psychologique et artistique où l'auteur plonge le lecteur dans un univers où l'art et l'étrange se mêlent, questionnant l'âme du créateur au cœur d'un village aussi intemporel que troublant.
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Bien sûr qu’un extrait ne peut être que frustrant. J’y suis allé pareil que votre précédente lectrice, curieuse. Et par avance frustrée, donc critique, puisque l’on sait qu’on n’aura pas d’avis sur le tout, donc presque sur rien. Mais j’ai aimé votre manière de raconter, par touches successives et additionnelles, comme si sa quête ne devait être qu’un chemin d’initiation. En même temps, prendre Gauguin comme inspirateur, n’est-ce pas par essence voué à un échec tant la marche d’admission est haute ? Je crois qu’il y a un autre écueil dans le principe de l’extrait. Bien sûr il frustre, mais en même temps, c’est souvent parce que l’on est entraîné dans une histoire, une émotion, un suspense, que l’on enchaine. Mais si pour une raison ou une autre, on s’interrompt, y a-t-il beaucoup de récits dont on ne pourrait pas supporter de ne pas connaitre la fin ?
Bonjour @Anne Marie Bonnaud
Merci pour ce retour si précis et si généreux.
Vous avez parfaitement saisi l'univers de Gueule de bois : la peinture comme obsession, Pont-Aven comme décor (cadre) Gauguin comme ombre… et ce mystère qui s'installe peu à peu.
Je comprends pleinement votre frustration. Vous avez raison : un extrait peut donner faim.
Si j'ai fait ce choix, c'était précisément pour tester la résonance du texte, provoquer l'envie.
Je suis touché que mon écriture vous convienne et que le sujet vous appelle. La suite est disponible, elle attend simplement votre accord pour vous transmettre un lien de lecture epub ou un ouvrage relié.
Merci encore pour votre lecture.
Belle journée,
Michel MIZZI
Bonjour @MichelMizzi
Un peintre en manque d'inspiration, qui quitte Paris pour Pont-Aven, là où errent les âmes des Grands Maîtres dont celle de Gauguin (un de mes peintres préférés).
Un brocanteur obscure et une toile mystérieuse.
Ce merveilleux cocktail : peinture, Gauguin, mystère, a attisé ma curiosité. Je me suis plongée dans votre livre, pressée de tourner la page pour savoir ce que la suivante cachait. Et puis, tout à coup, page quatre-vingt-quatre, plus rien. Je suis restée sur ma faim avec Ernest et le peintre mystérieux.
En fait, je n'aime pas lire des "extraits". Gourmande de mots, curieuse d'histoire, je réclame la totalité.
Je ne peux m'en prendre qu'à moi, je n'ai même pas noté la mention "extrait".
Il m'est donc difficile de donner un commentaire sans avoir l'ensemble de votre roman. Cependant et comme vous l'avez deviné, le sujet m'intéresse beaucoup et votre écriture me convient tout à fait.
J'attends la suite. A bientôt.