Anne Marie Bonnaud

Biographie

C'est à l'âge de 7 ans, malade, coupée des miens, que je découvre les bienfaits de la lecture. Mon imaginaire étoffé par les romans, les lieux qui m'entourent (château et parc) et mon immobilisation font naître ce besoin d'écrire qui ne me quittera plus.
Mes lectrices sont mes compagnes d'infortune puis mes amies ; mon journal intime vient compléter l'ensemble. L'adolescence passée, les compagnes s'éparpillent et l'heure arrive pour moi d'être secrétaire, épouse et mère. Si je parviens à lire, je mets de côté l'écriture sachant que ce besoin ne peut se contenter de passer entre une tarte aux pommes et un balai. Je laisse le temps aux chrysalides de devenir papillons et quand ils prennent leur envol, je sais que le moment est venu de retourner à mes sources : l'écriture.

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3
Bonjour@vanessamichel Je viens de passer un très agréable moment en lisant votre texte empreint de poésie. Elle se révèle peu dans la première partie. D'ailleurs, comment parler de poésie face au concret dépeint ? Fillettes déjà "presque" femmes, alors que l'on se serait attendu à les voir jouer à la poupée, avec leur Barbie, à la marelle, à la corde à sauter, pourquoi pas ? On aurait voulu les voir rentrer chez elles, les vêtements maculés de boue, déchirés, les cheveux volant au vent, résultat de jeux où leur imaginaire les aurait fait affronter des dragons en compagnie des elfes ou des fées. Rien de tel, leur enfance s'est déjà effritée et leurs souvenirs ne seront pas les mêmes que vous, nous, enfants devenus adultes. A vouloir les faire pousser trop vite, nous les éloignons du rêve. Pour la seconde partie, j'ai baigné dans vos souvenirs emplis d'une très belle poésie, me rappelant ceux d'une autre petite fille restée là-bas, à gambader dans la garrigue. Un grand bravo ! Faites-nous à nouveau vibrer avec des textes plus longs ! Je serai heureuse de vous lire. Bonne continuation.
Publié le 12 Janvier 2026
3
Oh, j'ai oublié les cœurs !
Publié le 27 Octobre 2025
3
Très beau texte ! Comme les commentaires précédents, j'aime beaucoup ce sac, ce qu'il représente, ce qu'il subit, ce qu'il renferme, ses tâches, son usure, sa fatigue... J'ai été prise par la détresse de ce professeur. Je la sens, elle sue par un vocabulaire très riche, qui exprime très bien la "descente aux enfers" de ce professeur. Ce sujet est d'actualité. Le monde de l'éducation est en chute libre, nos professeurs sont mal traités par l'administration, les parents et que dire des adolescents ! Choisir ce métier, avoir l'envie de transmettre pour, au bout du compte, perdre pied, s'essouffler et finir par s'écrouler. Aucun métier ne mérite d'en passer par là. J'aurais aimé savoir si vous projetez une suite ? La chute avec la dépression qui guette tant nos pauvres enseignants ou une embellie ? Qui sait, un changement de profession plus en adéquation avec ce qu'attend chacun de son travail. En attendant, bravo ! J'ai beaucoup aimé !
Publié le 14 Septembre 2025
3
C'est un bon début. J'ai bien aimé. Je vous encourage à continuer et à nous faire partager votre poésie.
Publié le 10 Septembre 2025

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