Dix-septième épisode.
(Par mesure de salubrité publique, et afin que l'immacularité virginale de cette page ne soit pas souillée par des incongruités, je prie mes admirateurs déchaînés de s'abstenir dorénavant d'y déposer leurs commentaires ostentatoires, quoique par trop souvent homéostatiques et libidineux. D'avance, merci.)
Ce livre est noté par
@Solange Turpin
@Léa Pluriel
@Georges Balanchin
@Bernard Bodin
@Jean-Louis Granier
@Ariane Paulin
@Justine Brévent
@Louis Scientriez
@Martial Maistre
@Elvire Ménégas
Merci à tous (sauf à Mlle Brévent, mais il lui sera beaucoup pardonné parce qu'elle a les pieds plus hauts que la tête) de n'avoir pas encombré cette page de vos commentaires adipeux. Ne trouvez-vous pas qu'ainsi, on respire mieux ?
@Justine Brévent
Tout le plaisir sera pour moi.
@Cyrus Slapstick
En tout cas, je ne vous quitte plus, je vous suis à la trace.
@Justine Brévent
J'ai trop peur qu'ils soient retenus contre moi.
@Cyrus Slapstick
C'est bien dommage. J'en reste frustrée. Mais quelle drôle d'idée de détruire au fur et à mesure ses tapuscrits !
@Justine Brévent
Chère demoiselle circassienne (est-ce vous qu'on surnomme Juju Pattes en l'Air ?), vous n'ignorez sans doute pas qu'ici-bas tout est éphémère, l'amour comme les bains-douches, l'existence humaine comme le saucisson à l'ail et le gorgonzola. Il paraît même que, dans quelques millions d'années, notre planète disparaîtra sans plus de façons. C'est pour cette raison, et afin de prendre un peu d'avance, que je détruis mes tapuscrits sitôt qu'ils ont été publiés sur ce site. Dès lors, je suis dans l'incapacité de répondre à votre voeu de les lire. Toutefois, il vous reste peut-être une solution : explorer la mémoire d'un usager hypermnésique, où se serait inscrit ma prose postdiluvienne. Pour ce faire, rien de plus simple : ouvrez le crâne d'un lecteur de cette espèce et sondez-lui la cervelle. (C'est assez facile quand on sait déjà ouvrir les huîtres.)
PS : En cas d'extrême nécessité, je peux fournir à bon prix le scalpel et la scie circulaire.