Une publication mensuelle de 3 nouvelles pour lire ou relire du Cortex.
Thème de ce mois d'octobre : Fantômes.
Spécial "Halloween" avec 2 textes en bonus !
- Une perle de rosée sur l’oreiller
- Une jolie histoire pleine de sueur et de sucre
- Un avenir de fantôme
- Les deux sœurs
- Naissance d’un dieu
(in "Le recueil des fantômes", "Livre le +" sur mBS, août 2025)
Republication ce jour pour cause de trollisme.
Ce livre est noté par
@jézabel niel (Cyrus Slapstick)
À quel niveau nous arrivons à vous réduire...
À celui de vos vieux textes peut-être, qui tombent sur ce site comme dans une mare enchantée. Ils disparaissent aussitôt, avalés par l'indifférence ou l'agacement.
Alors vous venez sonner à la porte de notre club, réclamant un peu d'attention.
Et vos cris finissent avec cette onomatopée qui vous rappelle le sort de vos textes.
Nous somme d'inspiration cortexienne ce soir.
Plouf
Ça marche et ça court...
Qui parle de baisser les bras ? Est-ce qu'en plus de ne pas savoir écrire, vous ne savez pas lire ? Plouf est le seule chose que mérite vos insurpassables fanfaronnades.
En effet, vous avez raison de baisser les bras. Ce travail demande des analyses de fond et des perspectives de lecture qui vous échapperaient sans doute. Merci d'avoir réfléchi à la proposition et d'avouer votre incapacité de mener à bien cette tâche.
La thèse sur Cortex est déjà écrite : Plouf.
C'est amusant, vous avez mis le doigt dessus. Pour une fois, un éclair a traversé votre tête. Peut-être avez-vous trouvé la raison pour laquelle Cortex était si profond... parce qu'il pouvait descendre en apnée dans les fonds les plus profonds. Compensait-il une carrière de plongeur qui l'aurait sans doute enchanté ? les membres du fan-club s'interrogent déjà... continuez à nous donner des pistes et à vouer autant de votre temps à cet écrivain qui vous fait rédiger des dizaines et des dizaines de commentaires. Pourquoi ne pas faire une thèse sur Cortex ? il n'est jamais trop tard...
Z'êtes plutôt marrant, avec votre fond. C'est quoi, votre problème ? Une vocation de scaphandrier contrariée ?
PS : Quant à la prose artificielle et répétitive, il suffit de lire la vôtre. Deux lignes, et on sait à quel gâcheur/faiseur on a affaire.
Mieux vaut une prose déglinguée (artiste) qu'une prose "artificielle et répétitive, sans émotion et manquant singulièrement de fond", disait le grand Cortex à propos de la prose de Cyrus Slapstick (jézabel niel).
Depuis, le petit gars l'a mauvaise :)
Savez-vous quoi, cher et très mythomane camarade ? Vous me faites penser au Léopold de Marcel Aymé, le cafetier toujours entre deux vins d' "Uranus" et qui, pris de passion soudaine pour Racine, plus particulièrement pour "Andromaque", se met à ne plus parler qu'en alexandrins improbables. Eh bien, vous, je ne sais à quel écrivain vous devez la révélation que vous êtes un auteur, mais votre prose est en tous points semblable aux vers de l'ivrogne : tout aussi déglinguée.