Michel CANAL
Biographie

Riche des enseignements d'une carrière en France, Outre-Mer, Afrique et Balkans, l'auteur a fait le choix de venir à l'écriture — dans un style érotique raffiné souligné par la critique — avec une romance en deux tomes : L'éveil de Claire - Ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage et sa suite, son Journal intime.

Relevé sur Amazon :

***** Erotisme raffiné
Une très belle histoire d'amour sensuelle servie par un style raffiné, une parfaite maîtrise de la langue française et une richesse de vocabulaire peu commune. (...)

***** L'émancipation réussie d'une jeune femme moderne
(...) La littérature érotique est, avec Michel Canal, remise au goût du jour.

***** Le Journal d'une femme amoureuse
(...) Roman et Journal intime sont les deux faces d'une même romance.

Michel CANAL a noté ces livres

5
@Pascale Lécosse, combien est-ce difficile de venir ajouter un éloge après ceux d'une longue liste où tout a été dit ! Le sujet était délicat à traiter sans tomber dans le pathos. Il nécessitait une expérience comme celle que vous avez vécue pour en décrire habilement la lente progression. Vous vous en êtes acquittée avec talent, sensibilité, légèreté (pétillante comme le Ruinart) et humour. Les effets de la maladie (jamais nommée mais qui progresse inexorablement) sur cette actrice et comédienne de théâtre encore jeune et qui a connu la célébrité sont distillés à la manière d'un peintre impressionniste dans les monologues de Catherine ou de Mina, leurs dialogues parfois sérieux, parfois teintés d'humour, parfois grinçants comme ceux d'un vieux couple, sont élargis en discussion triangulaire avec Jean (dont le rôle a été important dans la vie sentimentale de Catherine, toujours mademoiselle et qui n'a pu être mère). La progression est telle que l'on est surpris en apprenant que tout est fini. Sublime touche finale, grandiose, vous gratifiez le lecteur d'un dernier clin d'oeil sur la personnalité attachante et lucide de Catherine avec le mot écrit sur le carnet bleu (qu'elle tient dans sa main, omniprésent dans le récit) destiné à Mina et qui termine le roman en beauté. Cette fin est admirable, talentueuse. Est-il utile de préciser que j'ai beaucoup aimé ce roman que je recommande aux lecteurs de mBS qui liront ce commentaire. Avec toute mon admiration pour votre talent, Pascale.
Publié le 18 Février 2017
5
Réveil tardif pour passer au polar façon @Claude CARRON, que j'ai découvert en fait grâce (ou à cause) des vifs échanges avec la spécialiste des commentaires acides (que je ne nommerai pas pour ne pas m'attirer les foudres de sa vindicte après en avoir astucieusement réchappé). Au vu de certains commentaires d'amateurs du genre, je confirme qu'il y a un "style CARRON" qu'il ne sied pas de comparer à d'autres. Vous devez je suppose trouver un certain plaisir en écrivant vos polars, maniant l'humour, la science policière, l'ambiance particulière d'une équipe autour d'un commissaire à nul autre pareil, auréolé d'une réputation. Merci pour ce bon moment de lecture, ces rappels historiques, cette incursion dans un langage propre au polar et qui est une autre façon d'écrire. Merci pour ce partage. Longue vie au commissaire FLAMBERGE et à son équipe. MC
Publié le 10 Février 2017
5
Wouah @VAY Céline, difficile de se remettre de ce long voyage "au bout de l'enfer"... j'en suis encore tourmenté. Que je n'aimerais pas me trouver dans la peau de Gaby, ni partager un seul jour de sa vie. Pour me rassurer sur mon sort, heureusement que j'ai plaisir à me relire, à me replonger dans ma romance à double face qui est un hymne à la femme, à l'opposé des quelques phrases qui résument l'autodérision et la misogynie de Gaby : "Il me semble que sa personnalité est comme celle de toutes les femmes", qui entraîne tout un long passage dans son sillage, dont : "... quand la femme rime avec perplexité, histoires à rallonge, emmerdes enfin, avec tout sauf avec tranquillité." et beaucoup plus loin : "Tout ce qui ne se comprend pas est féminin, anticiper la réaction d'une femme revient à faire le tour des hypothèses absurdes." En toute amitié, Céline, une relecture (plus détendue que l'humeur qui a présidé à l'écriture) serait nécessaire pour corriger les nombreuses fautes diverses, et une remarque : si Philippe Catherine (sic) est bien le compagnon de Julie DEPARDIEU, son orthographe est Philippe Katerine. Que j'aimerais vous lire dans un texte apaisé, joyeux, optimiste ! Avec toute mon amitié d'auteur. MC
Publié le 09 Février 2017
5
@Pierrick Blin-Paulin, je retiendrai essentiellement qu'il s'agit d'une belle histoire d'amour sublimée, toute en retenue et délicatesse (à l'image du titre), égrenée par une écriture douce et sensible. Une phrase (parmi tant d'autres) la résume : "Oui, dès la première seconde, nous avons su que nous allions vivre le lumineux, le rare, ces instants de grâce où l'on s'explore avec lenteur, sans parler, ou si peu. " Un seul détail (de mon point de vue, mais c'est purement subjectif) n'est pas en harmonie avec la beauté, la légèreté, et la luminosité dans lesquelles baigne cet amour : les deux toiles de Egon Schiele. Elles s'accordent avec le cancer, mais pas avec les sentiments. Belle plume, comme je les apprécie. MC
Publié le 07 Février 2017
5
Merci @Cathy Bonidan pour ce roman captivant en deux parties (que j'ai eu le bonheur de lire, que dis-je, de savourer dans son intégralité). Il accroche le lecteur à travers les personnages "clés" de la première partie — Anne, la nièce du directeur du centre psychiatrique Falret, sa cousine Martine, son amie Lizzie (avec laquelle elle entretient secrètement un échange épistolaire), l'adolescente surdouée et anorexique Béatrice qui a ouvert un journal, le jeune autiste Gilles, le jardinier Serge, l'aide de cuisine Marie — tout en traitant le difficile, délicat et dérangeant sujet des maladies mentales telles l'autisme et l'anorexie dans l'univers plus global des asiles psychiatriques à une époque où les aliénés vivaient l'enfer carcéral, subissaient des traitements barbares (lobotomie, stérilisation) jusqu'à l'évolution par des méthodes avant-gardistes plus douces dans les années soixante, telle la psychothérapie. Une phrase porteuse d'espoir illustre cette évolution : « Un enfant autiste peut apprendre à lire ! » Dans une deuxième partie à 60 ans d'intervalle, un chef-d'oeuvre d'investigation, Sophie scotchera le lecteur par sa quête des personnages évoqués précédemment, leurs témoignages étant essentiels pour la rédaction de sa thèse, intitulée initialement « L’évolution des conditions de vie dans les hôpitaux psychiatriques parisiens de l’après-guerre à la fin des années soixante. » Avec l'aide de Gabriel et de son frère Mathieu, en possession d'archives sauvées de l'incendie du Centre Falret, de Sylvaine, amie de Gabriel travaillant à la mairie de Paris, elle remontera la piste jusqu'à Martine, Marie et Lizzie, accèdera au journal de Béatrice, aux correspondances entre Anne et Lizzie. Le titre de sa thèse deviendra : « De l’aliéné au malade : la vie quotidienne des adolescents internés en psychiatrie entre 1950 et 1965 ». Deux phrases de l'épilogue résument le roman : « Passé et présent ne font qu'un et le futur viendra bientôt les rejoindre. L'important est que tous ces moments, mis bout à bout, forment un jour une histoire, la nôtre. » Cathy Bonidan n'a pas développé que l'univers psychiatrique dans ce roman à tiroirs. Elle a évoqué aussi au gré de ses personnages la botanique, la maladie d'Alzheimer et une merveilleuse histoire d'amour entre Anne l'universitaire et Serge le jardinier illettré, dont on retiendra cette phrase : « Mais il n'est pas une minute de chaque jour où je ne le cherche du regard, et si je l'aperçois, tous mes sens convergent vers lui, au point que j'en perds presque la vue et l'ouïe… » Enfin, destin ou hasard qui fait bien les choses ? Dans Le parfum de l'hellébore, Sophie écrit un roman évoquant l'histoire d'Anne, découvre qu'un éditeur a publié son manuscrit… et le manuscrit de Mel Pilguric, Double voie, lauréate du Prix Concours monBestSeller de l'Auteur Indépendant 2015, est publié par les Editions de La Martinière. Est-il nécessaire que je recommande Le parfum de l'hellébore ? En espérant que mon commentaire ait été à la hauteur de votre talent, Cathy. Avec toute mon amitié et mon admiration. MC
Publié le 05 Février 2017

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L' arrivée sur Amazon du Journal intime a fait rapidement l'objet de commentaires : Erotisme raffiné ***** (5 étoiles) Par LAULAULA — 500 PREMIERS REDACTEURS D'AVIS — le 10 septembre 2016 L'éveil de Claire : journal intime est la version racontée par Claire, de l'aventure relatée par l'auteur dans le premier volume "ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage". On appréciera, surtout pour le genre, le style très soigné, et l'érotisme jamais vulgaire. L'auteur a un don pour faire monter la tension tout au fil des pages pour ne nous livrer l'apothéose qu'à la fin. Comment Claire vit-elle cette relation initiatique, qu'elle a elle-même déclenchée, d'abord platonique puis de plus en plus torride, dont elle devient à la fois actrice et spectatrice ? C'est ce qu'elle nous raconte dans ce journal. Si vous souhaitez une lecture érotique au style raffiné, ce livre vous est recommandé. Le Journal d'une femme amoureuse — le 16 septembre, toujours ***** (5 étoiles). L'éveil de Claire - ou l'émancipation d'une jeune femme trop sage et Journal intime sont les deux faces d'une même romance. Par la narration d'une perception extérieure, le roman campait les personnages principaux et dressait le décor de leurs relations triangulaires. Le Journal intime de Claire nous fait entrer dans la profondeur de son ressenti. Au fil des pages et de son humeur, dans un style remarquable, elle nous fait partager ses émotions, ses désirs, ses plaisirs, son initiation lesbienne puis libertine avec, en toile de fond, sa détermination pour séduire l'homme de sa vie. Son parcours est celui d'une jeune femme amoureuse à qui Claudine (de Colette) et Emmanuelle (d'Emmanuelle Arsan) ont inspiré la liberté de moeurs avec la complicité d'un amant pygmalion. Si ce Journal parvient aux femmes qui se cherchent, pour lesquelles l'émancipation contribuera à leur épanouissement, il aura atteint l'objectif que Claire avait anticipé. C'est pourquoi je le recommande. Merci Claire, Eric, Elodie… et toutes les autres, pour ces délicieux moments en votre compagnie.

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