Mary COUSIN
Biographie

Cadette d’une famille rurale basse normande de 7 enfants, j’entre dans la vie active par le biais de l’enseignement comme ma mère et ma grand-mère maternelle. L’amour m’amène à tout quitter pour aller travailler aux côtés de mon conjoint restaurateur dans la région parisienne. Ayant atteint la cinquantaine suite à une séparation douloureuse, j’ai éprouvé le besoin de revenir aux sources, avec mes enfants, retrouver mes racines et cette contrée normande au cœur de laquelle s’élève un atypique château, celui d’un mystérieux Seigneur de Carrouges ». Après des années de recherches ardues j’ai osé prendre la plume pour tenter de relater le destin fabuleux de ce fameux chevalier

Mary COUSIN a noté ces livres

5
Votre style est clair et agréable, il y a de l'humour et de la joie de vivre à toutes les pages.J'ai aimé la poésie que vous mettez dans vos descriptions de cette belle région et de la vie de ses habitants. Vos mots sont directs, chantants, agrémentés des accents de ce patois qui fleure bon la vie rude des paysans aveyronnais tel celui de votre personnages vrais et attachant qu’est Charlou. Il m'est arrivé de passer des vacances dans le Massif Central et j’ai eu l'impression d’y revenir en vous lisant ! Bravo
Publié le 24 Février 2016
5
Un vrai casse-tête pour les méninges, ce jeu diabolique ! Une enquête angoissante, pleine de rebondissements que ce voyage dans le temps, sans fin, où Steven tourne en rond et revit inlassablement la même journée. L'auteur brouille les pistes et embrume nos esprits. Vous avez l’art de rendre les personnages confus, manipulables et on est curieux de savoir comment ils vont s'en sortir. Pas le temps de s'ennuyer avec votre récit, car dès les premières pages, on est pris au piège infernal de ce cercle vicieux à y perdre son latin. Votre plume est fluide et pleine de poésie. J’ai aimé le concept et l’écriture. Bravo
Publié le 24 Février 2016
5
Un titre accrocheur, un style d'écriture original, plein de jeux de mots parfois un peu trop capillotractés à mon goût, qui malgré l'humour n’arrivent pas à combler les interminables paragraphes exprimant les réflexions personnelles et les longues considérations sur la vie de Shallak qui alourdissent le texte et ne font pas avancer l’enquête. En plus, ça ne rend pas le personnage attachant et l’intrigue se délite, ce qui fait que j’ai dû m’y reprendre à maintes fois pour lire votre roman jusqu’au bout. Dommage, car il y a aussi des perles égrainées dans ces pages. J’étais aux abois, prête à entendre sonner du cor clairement et bravement pour entendre hallali et je suis restée sur ma faim, car je m’attendais à plus de clins d’œil à la « chasse à cour » et à une fin plus spectaculaire. C’est mon point de vue et vous n’êtes pas obligé d’en tenir compte, car je ne suis pas forcément une experte en matière même si j’adore mener l’enquête ! Cordialement.
Publié le 24 Février 2016
4
Vous avez l’art de nous transporter au cœur d’un Los Angeles décrit minutieuses dans ce " livre dans le livre" qui permet à notre détective à l'âme de romancier, de confronter ses déductions avec son personnage imaginaire pour avancer dans son enquête. Ses réflexions personnelles et ses longues considérations sur la vie en font un héros attachant, entouré de personnages complexes et subtils (y compris les personnages féminins, pour une fois) et une intrigue bien menée qu’on croit résoudre comme un "cluedo" grandeur nature mais en vain car cette enquête monte crescendo pour une fin qui découle d’une imagination sans pareille J'ai ôté une étoile parce que, si vous maniez bien le subjonctif, il y a quand même quelques légères gourdes, qui pourtant ne gâchent pas l’ensemble. Bravo
Publié le 23 Février 2016
5
Le petit commentaire de Lamish sur votre page concernant « L'édifice intime » m’a incité à venir feuilleter « Hommage » et je ne suis pas déçue du voyage dans votre univers. Votre écriture légère et enlevée est un véritable enchantement. J’y ai dégusté les passages en patois normand, les coups de griffe et coups de rouge, savouré les bolées de cid’e en évitant de goûter à votre tourte aux cortinarius orellanus, ( je préfère les chanterelles). Il n’y a rien à jeter surtout pas le livre hommage à Gutemberg, avec ou sans ponctuation… Félicitation. Je serai fier d’avoir votre avis sur mon ouvrage historique « Manus Deï, l’amour à l’épreuve du duel », pour le coup, très « chauvin », comme on dit chez nous !!!
Publié le 23 Février 2016

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