100 Raisons d'Adorer et de Haïr Jeanne Berto

319 pages de Laurent Moussard 4
100 Raisons d'Adorer et de Haïr Jeanne Berto Laurent Moussard 4
Synopsis

Une Lolita extravagante bouleverse la vie d'un jeune coursier idéaliste ; l'innocente Hanka rêve du premier baiser dans son paisible shtetl; Rebecca jure sur la tête de Billy que ce sera son dernier shoot ; Hawa quitte l'Éden de son village africain pour rejoindre Lampedusa avec ses trois enfants ; Madame Hinata Okamoto, l'ancienne gardienne de prison, prépare des sushis d'exception pour sa fille Yuya ; la femme battue explique à ses petites filles la différence entre une dispute et une engueulade ; Lilou, l'ado blessée, veut créer l'événement sur Periscope au sommet de la grande roue...Onze portraits de femmes d'ici ou d'ailleurs.
Onze histoires d'amour fort, plus fort que la raison.
Onze parcours de vie chavirés, au dénouement souvent inattendu.

221 lectures depuis la publication le 08 Mai 2020

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2 commentaires , 1 notes Ajouter un commentaire
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5
Je vous retrouve avec plaisir dans des genres différents. C’est varié, toujours aiguisé, fort, ce sont des récits qui laissent leur trace. Bravo !
Publié le 28 Mai 2020

@porphyre Eh bien, j'apprécie cette plaisanterie, vraiment ! Comme platitude, comme vérité de la Palisse, cet aphorisme est plutôt gratiné, je l'avoue ! À ma décharge, il était 4 heures du matin quand j'ai posté ce texte. J'étais rincé de fatigue, m'étant débattu durant au moins deux heures avec mon Word et mes transferts en PDF, lesquels me décalaient cyniquement telle page, tel chapitre, telle ligne de dialogue.. Bref, au moment de rédiger ma biographie (je n'aime pas plus que cela les biographies), ce fut le néant, le trou noir. Que dire à ceux qui auront la gentillesse de me lire, que j'aime les pétunias, le grésil et les frimas de l'automne en Ontario ? Que dans ma jeunesse, j'étais fan de Zembla, du Cap'tain Swing et de Mandrake le magicien ? Que j'aime bien noircir des carnets le long des sentiers côtiers de Belle-Île-en-Mer ? Bref de bref, je tombe par hasard sur un article au sujet de Gao Xingjian, l'écrivain et Prix Nobel de littérature en 2000, et sur cette citation du dit-dramaturge. Je me dis en mon for que ça ne casse pas trois pattes à un canard, mais que cela remplira la case. Voilà pour l'anecdote ! Platitude pour platitude, la prochaine fois, c'est promis, je dirais que j'adore les pétunias ! Bien à vous !

Publié le 09 Mai 2020

Eh bien, je ne sais pas si je souffre de berlue, mais serait-ce incongru de prétendre que, sans la vie, il n'y aurait pas de littérature, pour l'excellente raison qu'il n'y aurait pas plus d'auteurs que de lecteurs ou de concessionnaires Volkswagen (si vous préférez Renault, Fiat ou Audi, lisez Renault, Fiat ou Audi). Dès lors, énoncer que la vie est la source de la littérature, c'est un peu comme découvrir que le poisson rouge est consubstantiel au bocal. Non, ne prenez pas mes propos de travers, c'est juste une petite plaisanterie sans importance, histoire de détendre l'atmosphère avant de me plonger dans vos nouvelles - parce qu'on sent, à la lecture du synopsis, que ça ne va pas être du flan ni du biscuit de Savoie. Ni de la tarte aux mirabelles, s'il faut tout dire. A plus tard.

Publié le 09 Mai 2020